‹ Nouveau compendium médical a l'usage des médecins praticiens [electronic resource]Chapitre 20 sur 72 · U8 NOUVEAU COMPENDIUM · texte numérisé non relu

U8 NOUVEAU COMPENDIUM

apparaissant comme par transparence sous la P«^^ méfiée. Les symptômes généraux sont ceux d une fi* i e plus ou moins forte suivant l'étendue de l'inflammation.

Terminaison. - La résolution est la plus favorable, ma s la suppu ation est la plus fréquente. Celle-ci peut donner a Ir par son abondance seule, mais surtout par la résorption de son produit, ce qui constitue Xinfeciion ^ céeparcles frissons, la sécheresse et la fuhgmosite ce lalan aue l'adynamie, etc. , comme dans la phlébite-

DlaJostic. - L'érysipèle , la phlébite et l'angiolencite (VTe mo s) sont trois affections qu'il est facile de confonde 7v on ne se pénètre pas bien de leurs différences symptomatiques locales, qui sont cependant assez tranchées

Traitement. - H repose principalement sur les ant.phlogistiques. Ainsi, sangsues en grand nombre s^e« cataplasmes, bains, applications narcotiques, etc B us n gantes, diète ; laxatifs, ou même purgatifs répètes tous les troxJou quatre jours. Une pratique excellente consiste a exerce, d s le début, ou mieux après l'application des sangsue , u êcompresion méthodique au moyen du bandage roule im- D bé d'une liqueur résolutive. Les frictions mercurielles (8 gr d on " merc en trois fois dans vingt-quatre heures) agissent "si cime antiphlogistiques et résolutives. Lorsque la ma- Se se prolonge sans apparence de suppuration m de reso, lution décidée f M. Velpeau, dont l'autorité est s, imposante cette matière , applique un très large ves.catouc ^ pou moduire l'une ou l'autre. Il faut ouvrir les abcès de bonne C maintenir des cataplasmes sur la tumeur et compr - Z légèrement. Sur la fin, on dissipe l'empâ emen pestant au moyen desfrictions iodurées, mercurielles, etc.

\or TiTE - Inflammation de l'aorte. Quoique son 1nstoSt fort peu connue e, à faire, pou, ains. dire, on U divisée en aiguë et en chronique.

PATHOLOGIE INTERNE. 140 — 2° Forme chronique : dyspnée au moindre mouvement, palpitations, teint jaune paille, symptômes de l'hypertrophie sans rétrécissement des orifices du cœur (Bouillaud). On lui a rapporté les ossifications, les plaques cartilagineuses, les dépôts athéromateux de l'aorte.

Traitement. — Dans l'état aigu, saignées, sangsues, diurétiques, digitale, opiacés; dans l'aortite chronique, traitei ment nul.

aphonie. Dysphonie, extinction de la voix. — Abolition plus ou moins complète de la voix. Elle diffère du mutisme en ce que dans celui-ci il y a impossibilité d'articuler des sons, tandis que la plupart des aphones parlent à voix basse. Causes. — Elles sont extrêmement nombreuses. De leur ; appréciation naît la distinction de l'aphonie en essentielle, due à l'impression du froid, à certaines névroses (hystérie, a'ffcc- Uion nerveuse des nerfs récurrents), à des affections vives et subites de l'âme ; en sympathique, due à la présence des vers dans les voies digestives, à l'approche des menstrues, à l'influence de certaines maladies, telles que phthisie pulmonaire entente, apoplexie, encéphalite, colique saturnine, choléra' déviations de la matrice, ivresse, rétrocessions d'exanthèmes, etc. ; en symptomatique, due aux diverses maladies qui peuvent affecter le larynx, etc. — L'aphonie se montre quelquefois intermittente ; elle peut se manifester sous forme épiiémique, si l'on en croit Z. Lusitanus.

Symptômes. - Tout se borne à dire que l'extinction de la voix est plus ou moins complète; car nous n'avons pas à fexposer ici la symptomatologie îles nombreuses affections dont :3lle dépend. Ajoutons seulement que le début peut être brusfeue ou graduel ; que les malades ne peuvent parler qu'à voix basse et souvent en faisant de grands efforts pour se faire entendre. Il n'y a ni toux, ni dypsnée, ni douleur an larynx ù noms qu'on n'ait affaire à une aphonie symptomatique. La narche de l'aphonie nerveuse est assez irrégulière, comme •elle de toutes les névroses; sa durée est indéterminé... tanot très courte, tantôt prolongée, etc.

Pronostic — Il varie suivant les causes. Les aphonies par

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refroidissement, par névroses, par rétrocessions, inflammation catarrbale du larynx, etc., sont les moins rebelles; les plus graves sont celles qui se rattachent à la phtmsie, aux altérations chroniques des organes vocaux, soit syphilitiques, soit cancéreuses ou tuberculeuses, etc.

Traitement. — Nous ne devons exposer que celui de l'aphonie idiopathique ou nerveuse, renvoyant à la laryngite et aux autres affections qui la produisent celui de 1 aphonie symptomatique.

Ce traitement repose sur les antiphlogistiques, les antispasmodiques, les sudorifiques, les révulsifs , les évacuants les topiques et l'électricité. - Les émissions sanguines sont : rarement employées; dans quelques cas cependant la saignée a produit des effets étonnants. -Parmi les antispasmodiques: le succin a obtenu la préférence. - Les diaphoniques conviennent dans l'aphonie par refroidissement IV. Laryngite}. — Les révulsifs (vésicatoires, sinapismes, séton, etc.) sont d'un usage indispensable dans les cas rebelles. — Les vomitifs et les purgatifs sont aussi d'une utilité reconnue : les Anglais donnent la préférence au calomel.- La médication topique consiste dans les gargarismes alunés, dans la cautérisation au moyen d'une tige armée d'une petite éponge im bibée d'une solution concentrée de nitrate d'argent. — On oppose le sulfate de quinine à l'aphonie intermittente.

Potion antispasmodique.

Teinture étlierée de succin, lgrnm Sucre, 35 Eau, 250

M. ii prendre par cuillerée tou tes les trois heures.

Gargarisme (Bennati).

Sulfate d'alumine, '1 grain.

Décoction d'orge, 300 Sin.p diacodo, 1 6

Tour se gargariser trois ou quatre fois par jour. Augmenter pr icressivemcnt la dose de l'alun.

Sirop dérysimum.

Prépavé avec orge, raisins secs, racine de réglisse, de ch. 64; feuilles sèches do bourrache, ii.

de chicorée de ch. 96; érvsimum 1,500; racine d'aunée 125,capiK luire du Canada 32, som. de kh marin 16, stœcbas 16, anis 24.' sucre 2,000, miel blanc 500, 00 sirop jouit d'une vieille réputatior dans les bronchites chroniques les euroûments.

Autres formules.

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