‹ Nouveau cours de langue anglaise selon la méthode d'OllendorffChapitre 13 sur 66 · RÉCAPITULATION DE LA DEUXIEME PARTIE · texte numérisé non relu

RÉCAPITULATION DE LA DEUXIEME PARTIE

En tendez- vous ces Anglais ? Je les entends, mais je ne les comprends pas. — Est-ce que vous ne savez pas l'anglais ? J'ai commencé à l'apprendre, mais je ne le sais pas encore. — Connaissez-vous ce monsieur ? Je le connais bien, mais il ne me connaît pas. — Avez-vous trouvé ma lettre ? Je l'ai cherchée partout, mais je n'ai pu la trouver.— Qui vous a donné cette montre ? C'est mon oncle. — Le monsieur qui vient de sortir est celui dont je vous ai parlé. — Avez-vous trouvé les deux portefeuilles que vous aviez perdus ? Je n'ai trouvé ni. l'un ni l'autre. — Est-ce là la dame que nous avons entendue chanter ? Oui, c'est elle. — Lequel de ces livres voulez-vous ? Je prendrai l'un ou l'autre. — Avez-vous fait tout ce que je vous ai dit de faire ? Oui, monsieur. — Avez-vous vu sortir mes deux frères ? Oui, je les ai vus sortir tous les deux. — M'avez-vous bien entendu ? Ou^i, monsieur. — Quand votre frère doit-il vous écrire ? Il doit m'écrire aussitôt qu'il sera arrivé. — J'avais quelque chose à vous dire, mais je ne me le rappelle plus. — Quand partirez-vous ? Nous partirons d'aujourd'hui en huit. — A quelle heure se lève le soleil ? Il se lève à 5 J heures. — Voici un beau jardin, mais j'en ai vu de plus beaux encore. — Combien de chaises pouvez-vous me prêter ? Je ne puis vous en prêter que sept. — Je ne sais ce que mes gants sont devenus ; il me faudra en acheter d'autres. — Etes- vous la personne qui voulait me parler? Oui, je la suis. — L'avezvous cru quand vous l'avez entendu dire ? Non, je ne l'ai pas cru. — Vous paraissez très content de cette affaire, mais moi je ne le suis pas.

Vous fit-on beaucoup de questions ? Non, très peu. — Quel que soit l'homme qui a fait cela, il mérite d'être récompensé. — Voulez- vous m'attendre jusqu'à ce que je revienne ? Oui, j i vous attendrai. — Ce livre se vendra-til ? Oui, j'espère qu'il se vendra— Voulez-vous me lais-

ser finir ce que je suis à faire ? Non, je ne veux pas. — Vous ne vous êtes pas levé ce matin quand je vous ai appelé. Oui, je me suis levé. — Monsieur, votre fils peutil sortir avec nous ce soir ? Il peut sortir s'il veut, mais il faut qu'il soit rentré avant 8 heures. — Avez-vous jamais entendu chanter cette dame ? Oui, je l'ai entendue chanter quelquefois. — Quand vous serez prêt, dites-lemoi. — Vous n'avez pas perdu votre montre, n'est-ce pas ? Non, je ne l'ai pas perdue. — -Combien vaut ce pupitre ? Il peut valoir environ 10 piastres. — Ce homme est-il anglais ? Oui. monsieur. — Il parle si bien français que je croyais Français. — A qui avez-vous parlé ? Je n'ai parlé à personne. — Ne vous ai-je pas promis quelque chose ? ^on, vous ne m'avez rien promis. — Je croyais vous avoir promis d'aller quelque part avec vous. — Si vous me l'avez promis, je l'ai oublié, — Votre ami a-t-il reçu beaucoup d'argent ? Il n'en a guère reçu. — Combien a-t-il reçu ? Il n'a reçu que deux piastres. — Attendez-vous des amis ce soir? Oui, j'en attends quelques-uns. — Voulezvous sortir avec moi ? Pourquoi sortez-vous ? Je sors pour acheter quelque chose. — Que vous faut-il ? Il me faut plusieurs choses. — Que demande cet enfant ? Il demande un morceau de pain. — J'ai parlé à l'homme dont le ma' gasin a été brûlé. — Avez-vous dit à mon frère que je l'attendais? Non, j'ai oublié de le lui dire. — Y avait-il longtenjps que vous aviez passé par là ? Il y avait plusieurs mois. — Pourquoi cet enfant s'en va-t-il ? Parce qu'il craint d'être puni.

Quelqu'un vient de sortir, n'est-ce pas ? Oui, monsieur. —Qu'est-ce ? Je ne sais ce que c'est. — Ne faites pas de bruit de crainte de réveiller votre père. — Avez-vous plus d'argent qu'il ne vous en faut ? J'en ai autant qu'il m'en faut, mais pas davantage. — Que disiez-vous ? Je ne disais rien,— Vous défiez-vous de cet avocat? Oui, je m'en défie. — Que d'argent cet homme a dépensé ! — Si je ne me trompe pas, c'est aujourd'hui le premier du mois. Vous vous trompez, c'est le trois. — N'avez-vous pas peur que eet homme vous trompe ? Non, je le connais ; il ne me

trompera pas. — On peut jouir de tous les plaisirs que la vertu permet. — Je voudrais bien savoir pourquoi cet homme t'ait tant de bruit. — Voulez-vous me prêter votre violon (violin) ? Je vous le prêterai pourvu que vous me le rendiez ce soir. — Quand partirons-nous? Nous ne partirons pas avant d'avoir dîné. — N'aimez-vous pas votre frère? Oui, je l'aime. — Pourquoi avez-vous acheté ce livre ? Je l'ai acheté parce que je veux apprendre l'anglais. — Avez-vous appris quelque nouvelle ? Je n'en ai appris aucune. — Votre père dort-il encore ? Je crois que oui. — N'aviez- vous pas lu les œuvres de Boileau ? Oui, certainement, je les avais lues. — Pourriez-vous me rendre ce service ? Oui, volontiers. — Y aura-t-il un concert ce soir ? Oui, il peut se faire qu'il y en ait un. — Comment voulez-vous que votre habit soit fait ? Comme celui que vous m'avez déjà fait.

Me donnerez-vous quelque chose de beau, si je fais votre ouvrage ? Oui, je vous donnerai un beau portefeuille.— Combien de plumes avez-vous cassées ? J'en ai cassé six. — Est-ce que la servante ne vous parlait pas de moi quand je l'ai appelée ? Non, elle me parlait de son cousin. — Jean, ne déchirez pas mon livre. — Je ne le déchirerai pas. — Quel âge avait votre sœur quand elle est venue dans ce pays ? Elle avait dix ans et demi. — A^otre frère craint qu'il ne soit trop tard pour aller à l'église ; qu'en pensez-vous ? Je ne pense pas qu'il soit trop tard. — Pourquoi mes amis sont-ils partis sans moi ? Ils vous ont attendu jusqu'à une heure, et voyant que vous n'arriviez pas, ils sont partis. — J'ai une question à vous faire— Qu'avez-vous à me demander ? — Cet homme me doit plus qu'il n'a le moyen de me payer. — Je dois dîner demain chez un de mes amis. — Je vous conseille de vous défier de cet homme. — Je vous remercie de votre conseil (advice). — Nous vous attendions hier ; pourquoi n'êtesvous pas venus ? Il nous a fallu rester à la maison pour recevoir quelques amis que nous attendions. — Quand partirez-vous ? Nous attendrons le beau temps. — Nous partirons aussitôt que votre sœur sera arrivée. — Que

cherchiez-vous ? Voici ce que je cherchais.— Où l'avezvous trouvé ? Je l'ai trouvé sous la table. — Il y a longtemps que vous me faites attendre, je ne puis vous attendre plus longtemps.— Que vous est-il arrivé ? Vous le saurez bientôt. — Avez-vous appris ce qui est arrivé ? Non, je n'ai rien appris. — Est-ce la seule chanson que vous sachiez ? Oui, c'est la seule.

Faut-il que nous achetions plus d'une livre de beurre ? Oui, nous aurons besoin de deux livres. — N'êtes-vous pas fâché d'avoir fait cela ? Oui, je le suis.— Qu'avezvous promis à cet homme ? Je ne lui ai rien promis. — Les élèves écoutent-ils le maître d'anglais ?^ Oui, ceux qui sont sages l'écoutent.— Quand allez-vous à la ville 1 J'ai dessein d'y aller la semaine prochaine.— -Au lieu de parler, écoutez ce que dit le maître. — Quelqu'un nous aidera-t-il ? Non, personne ne nous aidera. — Que disait l'avocat ? Il ne disait rien de bon. — Tous les deux allèrentils à l'école ? Oui, tous les deux y allèrent. — Quelque richesse que vous ayez, vous ne devez pas être fier (proud). — Connaissez-vous un homme aussi méchant que ce forgeron? Non, je n'en connais pas. — Que dit-il de vous? Quoi qu'il dise, je n'ai pas peur. — Croit-on que la chose soit bien difficile ? Personne ne le croit.

Y a-t-il de bonnes pommes dans ce jardin ? Oui, il y en a de très bonnes. — Pourquoi votre domestique ne se dépêche-t-il pas davantage ? C'est qu'il est paresseux.— Qui fait pleurer ces petits enfants ?— Vous ne serez pas puni pourvu que vous ayez fini votre ouvrage de bonne heure. — Que faut-il faire pour être heureux ? Il faut être vertueux. — Combien y a-t-il que ces Anglais sont dans notre pays ? Ils sont arrivés, je crois, il y a six mois. — Voulez-vous me donner mon chapeau, afin que je puisse sortir tout de suite ? Le voici. — Pourquoi ces enfants n'approchent-ils pas ? Ont-ils peur ?— Le maître vous fait-il apprendre vos leçons par cœur ? Oui, il nous les fait apprendre par cœur. — Mon ami ne veut pas aller à la ville, de peur de rencontrer l'un de ses créanciers. — Espérez-vous recevoir une lettre aujourd'hui ?

Je voudrais que cette maison fût à moi, — Vous nepen^ sez pas à ce vous que dites, n'est-ce pas ? — Que votre frère s'en aille vite, car il va pleuvoir bientôt. — Qu'elle le dise ou non, je n'en crois rien. — Votre père n'est-il pas à déjeuner ? Non, il est sorti il y a quelques minutes. — Doutez-vous encore que je sois votre ami ? Non, je n'en doute plus. — Déjeunons. — Combien se vendent les œufs ? lisse vendent 20 cents la douzaine. — Dépensez-vous moins que votre frère ? Moins vous dépenserez, plus vous épargnerez.— Je partirai demain pour New-York, mais je serai de retour dans quinze jours, et alors j'irai vous voir. — Quelque riche que soit cet homme, il peut tout perdre en un moment. — Cette maison doit-elle se vendre ? Voulez-vous l'acheter ? — Où faut-il que je sois à 8 heures ? Il faut que vous soyez au magasin. — Le fera-t-il sans que nous le voulions ? Je crois que oui. — Quelle espèce de fruit est-ce ? Comment appelle-t-on ce fruit ? Je ne me rappelle plus le nom. — Je crois qu'on le nomme ainsi. — Votre père est-il déjà arrivé ? Non, pas encore, mais j'espère qu'il arrivera aujourd'hui ? Qu'avez-vous fait aujourd'hui ? Je n'ai encore rien fait. — Que venez-vous d'écrire ? Je viens d'écrire un billet. — Lequel de ces livres préférez-vous ? Je préfère celui-ci. — Êtes- vous venu seul ? Non, je suis venu avec mes sœurs. — Avez- vous écrit à votre frère ? Je lui ai écrit, mais il ne m'a pas répondu. — Cet enfant a-til été récompensé ? Au lieu d'être récom« pensé, il a été puni. — Pourquoi a-t-il été puni ? Parce qu'il n'avait pas fait son devoir. — Qui s'est servi de mon chapeau ? Personne ne s'en est servi, car personne n'a osé s'en servir.

Avez-vous reçu la lettre que vous attendiez ? Oui, je viens de la recevoir, — Qui vous a fait rire ? C'est mon frère. — Vous convient-il de lire de pareils livres ? — Cet homme n'est pas si à plaindre que vous le pensez, — Qui vous à empêché de sortir avec nous ? C'est l'ouvrage que j'avais à faire. — Combien de temps vous ont duré ces bottes ? Elles m'ont duré deux mois. — Combien vous faudra-t-il de papier ? 11 ne m'en faudra que quelques feuil

les. — Y a-t-il longtemps que votre ami vous a quitté ? Il m'a quitté il y a quinze jours. — Ne laissez monter personne à ma chambre. — Vous voulez que je sois bon pour vous, soyez-le pour moi. — Avez-vous pu faire chanter cet enfant ? Non, je n'ai pas pu. — Quels gants préférezvous, des gants de fil ou de coton ? Je préfère des gants de fil. — L'avez- vous promis ou non ? Je ne l'ai pas promis.— On disait que M.C. .. était mort, mais nous avons appris qu'il vit encore. —Vous m'avez trompé une fois, mais je vous assure que vous ne me tromperez pas une seconde fois. — Quoique cet homme ne se plaigne pas, tout le monde le plaint. — Ne désirez-vous pas que vos enfants vous obéissent ? Je désire qu'ils m'obéissent et qu'ils obéissent à leurs maîtres. — Pensez-vous que ces messieurs comptent sur moi ? Je sais qu'ils comptent sur vous. — Votre maître vous gronderait-il si vous ne faisiez pas votre devoir ? Non, mais il serait fâché.

Avez-vous dépensé tout votre argent ? Non, je n'ai pas tout dépensé. — Combien vous reste-t-il encore ? Il me reste encore 5 chelins. — Avez-vous assez d'argent pour payer le tailleur ? Je crois que oui. — Ne sortez pas sans prendre votre parapluie, car je pense qu'il va pleuvoir.

Quel âge avez-vous? J'ai à peine 18 ans. — Quel âge a votre frère ? Il a environ vingt et un ans. — Mais il est plus vieux que vous ? Sans doute. — Comme vous êtes plus grand, je pensais que vous étiez plus âgé. — Non, il a trois ans de plus que moi.

Entendez-vous le français ? Je ne l'entends pas encore, mais je l'apprends. — Où devez- vous aller ce matin après déjeuner ? Je dois aller au magasin. — Jusqu'à quelle heure êtes- vous resté chez l'avocat ? J'y suis resté jusqu'à onze heures du soir.

Vivez bien, afin que vous puissiez mourir heureux.

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