‹ Nouveau cours de langue anglaise selon la méthode d'OllendorffChapitre 2 sur 66 · H) NOUVEAU COURS · texte numérisé non relu

H) NOUVEAU COURS

nous qui l'avons. — Ce monsieur egt-il le maître d'aiijjjlais que vous avez ? Non, celui que nous avons est un homme plus grand. — N'est-ce pas mon chapeau que vous avez ? Non, c'est le mien que j'ai. — Voici l'enfant dont le père est votre ami. — Quelles sont les leçons que nous avons ? C'est la première et la cinquième. — Êtes vous contents du médecin que vous avez ? Oui, nous en sommes assez contents. — Laquelle de ces demoiselles est votre sœur ? C'est celle qui a une robe noire. — Est-ce moi qui ai tort ? Oui, c'est vous. — Êtes- vous celui qui est malade ? Non, je ne le suis pas. — J'ai tous les livres que vous avez et j'en ai d'autres que vous n'avez pas. — Quels sont ceux qui ont peur ? Ce sont notre frère et notre sœur. — Sontce vos gants que j'ai ou ceux de votre frère ? Ce sont les miens que v^ous avez. — Qui a mon livre ? Celui qui a le vôtre a le mien. — Quel est l'enfant dont la mère est malade ? C'est celui-ci. — Est-ce une lettre que vous avez ? Oui, c'en est une.

Tous les livres que vous avez sont-ils à vous ? — N'en avez-vous pas quelques-uns qui sont à moi ? Je n'en ai aucun des vôtres. — Quel est le meilleur des chevaux que vous avez ? C'est celui-là. — L'écolier le plus studieux est toujours celui qui est le plus instruit. — Madame, est-ce vous qui êtes la mère de cet enfant ? Non, monsieur, ce n'est pas moi. — Les amis que vous avez sont-ils aussi bons que les miens ? Oui, ils sont aussi bons. — J'ai votre chapeau : celui que vous avez n'est pas à vous. — Est-ce la montre de votre frère ou de votre cousin que vous avez ? C'est la mienne que j'ai. — J'ai quelque chose que vous n'avez pas. — Tout ce que vous avez est-il à vous ? — Est-ce l'homme dont vous avez la bourse ? Non, ce n'est pas lui. — Est-ce nous qui avons raison ou ces genslà ? Ce sont eux. — La maison que vous avez est-elle à vous ? Oui, elle est à moi. — Avez-vous un bon domestique ? Je suis très content de celui que nous avons. — Sont-ce là tous les livres que vous ave^ ? J'en ai encore

d'autres. — Ces élèves sont-ils ceux qui sont les plus sages ? Oui, ce sont ceux qui sont les plus sages. — Est-ce une de mes plumes que vous avez ? Oui, c'en est une.

33e LEÇON.

C'est, il est, — Idiotismes (suite). L'heure, le quantième.

Qu'est-ce? — Ce n'est rien. What is that owit? It is no-

thing. s.

C'est cela. That is it.

Est-ce bien ou mal ? Is it right or wrong ?

C'est égal. That ou it is the same.

Est-ce de bon drap? Is that good cloth ?

Non, ce n'est pas de bon drap. No, that ouit is not good cloth.

Est-ce vrai ou non? Is it the truth or not, — ou is it

true or not ?

Oui, c'est vrai. Yes, it is.

C'est assez, — c'est trop. It owthatis enough, — too much.

Est-il nécessaire ? Is it necessary ?

Quelle heure est-il ? What o'clock is it ?

Il est midi, — minuit. It is twelve o'clock, — midnight.

Il est deux heures, — deux Itistwo o'clock, — halfxoasttwo. heures et demie.

Il est une heure moins un quart. It is a quarter to one.

Il est cinq heures dans vingt It is twenty minutes to five. minutes.

Quel est le quantième ? What is the day of the month ?

C'est aujourd'hui le 6 de mai. It is to-day the 6th of May.

Règles. — 1" Ce dans c*est a souvent la signification de cela ; alors on le traduit par it ou that. 2° lï est, pris dans un sens indéfini et impersonnel, se rend par it is.

S3e EXERCICE.

Bruit, noise. — Ennuyeux, tedious. — Même, same. — Monde (dans le sens de gens, personnes), ^eop^e,— Possible, possible. — Tard, late. — Tôt, soon.

Est-ce la même chose ? Oui, c'est la même chose. — N'est-ce pas vrai ? Oui, ce n'est que trop vrai. — Est-ce facile ? Oui, c'est assez facile. — C'est trop de bruit. — Est-ce tout l'argent que vous avez ? Oui, c'est tout ce que j'ai. — N'est-ce pas assez ? Ce n'est pas beaucoup. — Quelle heure est-il ? Il est 9J heures. — Est-ii si tard ?

Oui. — N'est-ce pas cela ? Oui, c'est cela. — Est-ce possible ? Oui, c'est possible. — Quel est le quantième ? — N'est-ce pas aujourd'hui le 10 d'avril (Aj)ril)? Non, c'est le 12. — N'est-ce pas beau ? Non, c'est bien laid. — Est-ce assez de sucre ? Oui, c'est assez. — Est-ce trop tôt ? Non. — Est-il midi ? Non, il n'est pas encore midi, il n'est que 11 heures et demie. — Ce n'est pas tard. — C'est trop de monde. — Est-ce assez ? Non, ce n'est pas encore assez. — N'est-ce pas ennuyeux ? Oui, c'est très ennuyeux. — Est-il tard ? Non, il n'est que 9 heures dans 25 minutes. — N'est-ce pas bien ? Non, c'est mal. — Est-ce votre affaire ? Non, c'est vrai, ce n'est pas mon affaire. — C'est beaucoup d'argent.— C'est trop. — Est-ce de bon café ? Non 'te n'est pas de bon café. — Est-ce anglais ou non ?

Quelques idiotismes.

Qui est-ce qui a mon livre ? Who has my book "

Qu'est-ce que c'est ? What is it ou what i» that ?

Qu'est-ce que vous avez? What hâve you ou what is tîie

matter with you ?

Qu'est-ce que cet homme? What is that man ?

C'est un honnête homme. He is an honest man.

Est-ce que vous êtes malade ? Are you sick?

Est-ce que c'est votre montre ? Is that your watch ?

Ce n'est pas votre montre, It is not your watch, is it?

n'est-ce pas?

Vous êtes malade, n'est-ce pas ? You are sick, are you not ?

Vous avez mon livre, n'est-ce You hâve my book, hâve you

pas? not?

Vous n'avez pas mon livre, You hâve not my book, hâve

n'est-ce pas ? you ?

C'est un beau pays que le nôtre. Ours is a fi ne country.

Remarques. — 1" Quand qui est-ce, qu'est-ce et est-ce que peuvent se retrancher en français (Qui a mon livre ? Qu'est-ce? etc.), on ne les traduit pas en anglais.

2» Bien retenir comment n'est-ce pas se rend : en répétant le même verbe et le même sujet ; s'il y a une négation dans le premier membre de phrase, on n'en met pas dans le second pour tra' duire pas dans n'est-ce pas.

34e EXERCICE.

Est-ce que c'est vrai ? Non. — Qu'est-ce qu'a votre frère ? Il a mal aux dents. — Qui est-ce qui a faim ? Personne.— A qui est cette plume ? Est-ce que ce n'est pas la vôtre ? Non, c'est celle de mon cousin. — Vous avez de l'argent, n'est-ce pas ? J'en ai, mais j'en ai bien peu. — Est-ce que votre frère en a plus que vous ? Il en a encore moins. — Qui est-ce qui en a plus que vous ? C'est vous. — C'est un beau livre, n'est-ce pas ? Oui, c'est un assez beau livre, mais il est trop long. — Votre frère est aussi grand que nous, n'est-ce pas ? Non, il n'est pas si grand. — Vous avez du papier, n'est-ce pas ? Non, je n'en ai pas. — Est-ce moi qui ai tout ? Oui, c'est vous. — C'est une belle ville que Montréal Oui, c'est la plus belle et la plus grande du Canada. — Est-ce que vous n'êtes pas aussi content de moi que de mon frère ? Non, je ne le suis pas. — Qu'est-ce que cet enfant ? C'est un très bon enfant.—» Vous n'êtes pas fâché contre moi, n'est-ce pas ? Non. — Nous avons encore du papier, n'est-ce pas ? Nous en avons encore. — Ce ne sont pas de bonnes plumes que les vôtres.

J'ai raison, n'est-ce pas ? Non, vous avez tort. — Qu'estce que ce livre ? C'est une vieille grammaire. Est-ce qu'elle n'est pas bonne ? Non, elle n'est plus bonne à rien. — Quel est cet homme ? Est-ce que c'est votre père ? Non, c'est mon oncle. — Qui est-ce qui a le pain ? C'est la servante.— Est-ce que vous n'avez pas mes gants ? Non, je ne les ai pas. — N'est-ce pas une belle église que la nôtre ? Oui, elle est très belle. — Qu'est-ce que vous avez ? J'ai une lettre. — Est-ce que vous avez la montre de votre père ? Non, c'est la mienne que j'ai. — Nous sommes seuls, n'est-ce pas ? Oui, nous le sommes. — Qu'est-ce que ce bruit ? Ce n'est rien. — Cet enfant a beaucoup d'esprit, n'est-ce pas ? Il en a beaucoup, mais il en a moins que sa sœur. — Qu'est-ce que cela ? Ce n'est rien. — Nous avons

encore du pain, n'est-ce pas ? Non, nous n'en avons plus — Vous n'avez pas peur, n'est-ce pas ? Non, je n'ai pas la moindre peur. — Qu'est-ce que ce papier que vous avez ? C'est une lettre. — Ces enfants sont sages, n'est-ce pas ? Oui, ils le sont assez. — Est-ce que Dieu n'est pas notr? père ? Oui, il l'est.

Règles d'orthographe.

Règle I. — L'e muet final. — Si on ajoute une suffixe commen' çant par une voyelle à un mot qui se termine par un e muet, cet e se retranche. Exemples: able-er, capable, ahler, plus capable; ice-y, glace, icy, glacé.

Zoe EXERCICE.

1*^ Ajoutez la suffixe able aux mots suivants : Blâme (blâme, blâmable) ; cure (cure, curable) ; désire (désir, désirable) ; excuse (excuse, excusable).

2^ Ajoutez la terminaison al aux mots qui suivent : To arrive (arriver, arrivée) ; bride (mariée, nuptial) ; to refuse (refuser, refus) ; spire (spire, spiral).

S'* Ajoutez ar, er ou or aux mots suivants. — Ces trois ter minaisons caractérisent souvent celui qui fait l'acte du verbe et alors elles s'ajoutent à Finfinitif. Er est aussi le signe du comparatif. — Globule (globule, globulaire) ; lie (mensonge, menteur); able (capable, plus capable); noble (noble, plus noble); Utile (petit, plus petit); to icrite (écrire, écrivain); to create (créer, créateur) ; to édite (éditer, éditeur) ; to moderate (modérer, modérateur) ; to operate (opérer, opérateur) ; senate (sénat, sénateur); to translate (traduire, traducteur).

4^ Ajoutez edy la terminaison du participe passé et du pré térit des verbes réguliers, aux mots suivants : Age (âge, âgé) ; cure (cure, curable) ; to dire (plonger, plongeur).

5^ Ajoutez la suffixe ery : Slave (esclave, esclavage) ; nurse (bonne d'enfant, chambre des enfants).

6^ Adjoignez la terminaison ing, celle du participe présent et des noms verbaux : To dine (dîner, dîneur) ; to fine (mettre à l'amende, amende) ; to lose (perdre, perte, perdant) ; to raise (élever, élevage) ; to tvrite (écrire, écriture).

7° La terminaison y s'ajoute souvent au nom pour former un adjectif : Grease (graisse, gras, graisseux *) ; shade (ombre, ombreux) ; stone (pierre, pierreux).

36e LEÇON.

Règles d'orthographe (suite).

Exceptions A la règle précédente. — l'^ Les mots en ce ou ge recevant la terminaison able ou ous conservent Te, afin d'adoucir le son. Exemples : Change-ahle, changeahle (changeant) ; outrage-ous, outrageons (outrageant) ; peace-able, peaceable (paisible).

2^ De même les mots suivants auxquels on ajoute ing, er, etc. : Dge, dyer, dyeing (teinture, teinturier, teignant) ; hoe^ hoeing (houe, houant^ ; shoe, shoer, shoeing (soulier, celui qui chausse, chaussant) ; to singe (roussir) ; to springe (tendre un collet) ; to swinge (fouetter) ; to tinge (teindre) ; — afin de conserver la même prononciation et d'éviter de confondre avec dying (mourant), singing (chantant), springing (sautant), swinging (balançant).

Remarques. — 1" Les verbes en ie auxquels on ajoute in^r perdent Ve muet; afin d'éviter ainsi la rencontre des deux i, il faut changer le premier en y. Exemples: To die, dying (mourir, mourant); to lie, lying (coucher, couchant); to tie, tying (attacher, attachant) ; to vie, vying (rivaliser, rivalisant).

2° Les mots agrée, free, see et autres semblables, ne perdent pas Ve lorsque l'on ajoute iiig, ment, etc. Exemples: To agrée, agreeing (s'accorder, s'accordant); to free, freeing {libérer, libérant); to see, seeing {voir, Yojant); agreeahle, a9r'efm^n<(agréable, entente).

Il faut retenir cependant, pour ces mots, que lorsque la suflixe commence par e, l'e du radical disparaît; on écrit donc /reer (plus libre, libérateur) ; seer (celui qui voit, visiteur).

36e EXERCICE.

La maladie de Guillaume est-elle curable ? Non, mais c'est le plus courageux des hommes ; il est mourant et il est heureux. — Il est très agréable ce petit bois. Oui, c'est j^-rai ; il est très ombreux. — Cette écriture de mon cousin

* Notez que dans l'adjectif l'a se prononce ce nme un z.

est ^Iu9 petite c/ie la vôtre, n'est-ce pas ? Oui, beaucoup plus petite. — Les écrivains ont-ils du bon papier ? Non, celui qu'ils ont est graisseux. — Le traducteur a-t-il un bon dictionnaire ? Oui, le meilleur de la bibliothèque (library). — L'élevage des animaux n'est pas toujours profitable — Le sénateur P. .. est-il encore à Ottawa ? Non, il est très âgé, et pour cette raison il est retiré. — Le refus de cet éditeur est plus noble qu'une entente, n'est-ce pas ? Oui. — Un menteur n'est pas excusable. — Cette eau est glacée; j'ai mal au ventre. — Ce chemin est-il pierreux ? N'on, il est des meilleurs. — Les enfants sont-ils paisibles ? Oui, ils sont très bons ; ils sont dans la chambre des enfants. — Le père de notre ami Charles est mourant — Le créateur du ciel et de la terre c'est Dieu. — ^.otre Canada est le plus libre des pays. — Quelle est la forme de l'œil de l'homme ? Elle est globulaire. — Cette ligne est spirale. — Mon oncle a une bonne entente avec mon père. — Mon neveu (nephew) a six dîneurs aujourd'hui. — Le perdant n'est pas content. — Ce discours est outrageant, n'est-ce pas ? Oui, ce n'est pas chrétien (Christian). — Le plongeur est dans l'eau. — Le teinturier a les mains très rouges. — Le houeur a de longues bottes. — Le temps est très changeant. — L'esclavage n'est pas chrétien.

37e LEÇON.

Règles d'orthographe (suite).

Règle II. — Lorsque la suffixe ajoutée commence par une corV' sonne, Ve est conservé. Exemples : Life-less, lifdess (vie, sans vie); mere-ly, merely (simple, simplement) ; Jledge'ling ^fledgeling (jeune oiseau).

Exceptions : — Abridgment (réduction) ; achioicïedgment (reconnaissance); argument (argument); aiofid (terrible); dnly (dûment); hatred{h.2LYaQ)', judgment (jugement); nursling {nouTTÎBSon); iruly (vraiment) ; icindom (sagesse) ; tchoUy (entièrement).

37e EXERCICE.

1* Ajoutez aux mots suivants la suffixe less, qui indique un manque, une absence : Home (demeure, sans demeure) ; name

(nom, sans nom) ; shade (ombre, sans ombre) ; shape (forme, informe) ; taste (goût, insipide).

2° Ajoutez la suffixe ness, qui sert à former le nom abstrait de i'adjectif : Brave (brave, bravoure) ',fine (fin, finesse) ; lame (boiteux, boiterie) ; ripe (mûr, maturité) ; saje (sûr, sûreté) ; rude (grossier, grossièreté) ; white (blanc, blancheur).

3° Ajoutez ly'y terminaison habituelle de l'adverbe de manière : — Fine (fin, finement) ; immédiate (immédiat, immédiatement) ; late (tard, dernièrement) ; pure (pur, purement) ; safi (sûr, sûrement) ; ^vide (large, largement).

La conduite de cet élève est honteuse. — Le corps du pauvre homme est sur le lit sans vie ; sa pâleur est réellement eflfrayante, n'est-ce pas ? Oui, vraiment ; et ce pauvre malheureux a maintenant le jugement de Dieu. — La propreté de cette petite fille est remarquable (remarkable). — ■ Le nourrisson de votre cousine est-il bien malade ? Non, la nourrice a bonne espérance. — La grossièreté de ce garçon n'est pas endurable. — Votre cousine est-elle bonne d'enfant (nursery-Tnaid)? Non, elle est seulement servante de cuisine (kitchen). — Le grand garçon du voisin a trois ou quatre jeunes oiseaux. — La reconnaissance d'une faveur est très acceptable. — Dans votre argument, vous n'avez pas raison. — La haine de frère ou de sœur est terrible, n'est-ce pas ? Oui, la religion, l'amour fraternel et la sagesse n'ont pas de haine. — Ce pauvre cordonnier est sans asile ; avez- vous un lit et du pain pour lui ? Oui, sa boiterie et sa pauvreté ont droit immédiatement à une demeure. — Les figures dans cette gravure sont informes. — Les pommes de mon verger (orchard) sont-elles bonnes ? Non, elles sont insipides. — La bravoure de C€ soldat (soldier) est réellement remarquable.

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