RÉCAPITULATION DE LA PREMIÈRE PARTIE
Avez-vous un livre? Oui, j'en ai un. — Quel est ce livre ? C'est une grammaire. — Est-ce une vieille grammaire ou une neuve ? C'est une neuve. — Avez-vous un cahier ? Oui, j'en ai un. — Est-ce un grand cahier que vous avez ? — Est-il aussi grand que celui-ci ? Il est plus grand. — A qui est ce chapeau ? — N'est-ce pas à vous ? Non, celui-là est neuf et le mien est vieux. — X'avezvous pas la plume de votre frère ? Non, je ne l'ai pas. — La maison de votre père est-elle aussi belle que celle-là ? Non, elle n'est pas aussi belle, mais elle est plus grande. — Quelle grandeur a-t-elle ? Elle a 30 pieds de long sur 28 de large. — Avez-vous plusieurs frères ? J'en ai trois. — Sont-ils plus âgés que vous ? Non, ils sont plus jeunes. — Quel âge a le plus jeune ? Il n'a pas encore deux ans. — Et vous, quel âge avez-vous ? J'ai 15 ans. — Avez-vous des sœurs ? Oui, j'en ai une. — Quelqu'un a ma montre : n'est-ce pas vous qui l'avez ? Oui, c'est vous ou votre frère. — Non, monsieur, ce n'est ni moi ni mon frère.
Avez-vous de bon papier et de bonne encre ? J'ai de bon papier, mais je n'ai pas de bonne encre. — Est-ce que votre frère n'en a pas de bonne ? Il n'en a pas. — Voue avez faim, n'est-ce pas ? J'ai encore plus soif que faim. Qu'avez-vous ? J'ai bien mal au pied. — Cette belle montre est-elle à vous ? Non, elle est à mon père. — Est-ce une montre d'or ou d'argent ? C'est une montre d'argent. — Votre petit frère a-t-il encore du sucre ? Non, il n'en a plus. — Est-ce que votre sœur est malade ? Oui, elle l'est. — Qu'a-t-elle ? Elle a mal aux dents. — J'en suis fâché. — Avez-vous encore mon encrier ? Non, je ne l'ai plus. — Qui l'a ? C'est votre frère. — Est-ce mon chapeau que vous avez ou le vôtre ? C'est le mien ; le vôtre n'est pas aussi vieux. — Qu'avez-vous ? J'ai une lettre. — Quelle heure est-il ? Il u'est pas encore 10 heures ; il est
ûeuf heures et quart. — Quel est cet homme ? C'est un Français. — Quel est son nom ? C'est Thomas. — Votre père a-t-il un cheval aussi beau que le nôtre ? Celui qu'il a n'est pas aussi beau, mais il est plus fort et plus gros. — Qui de vous a le plus d'argent ? C'est ce jeune Anglais. — Ces Français sont-ils marchands ? L'un est uarchand, l'autre est médecin.
Quelle leçon avons-nous ? Est-ce la 12* ou la 13« que nous avons ? Nous les avons toutes les deux. — Laquelle est la plus facile ? La première est la plus facile, mais elle est bien plus longue que l'autre. — Avons-nous an exercice ? Nous en avons plus d'un, nous en avons (Jeux. — Lesquels ? Le 22« et le 23«' — Sont-ils bien difficiles ? Non, ils sont faciles tous les deux. — N avezvous pas quelques-uns de mes livres ? Non, je n'en ai aucun; ceux que j'ai sont à moi. — Avez- vous de l'argent ? Oui, j'en ai un peu; j'ai deux ou trois piastres. — V'ous n'en avez pa^s plus que cela ? — Ce n'est pas beaucoup.— En avez- vous plus que moi ? Non, je n'ai qu'une piastre et demie. — Quel est ce papier que vous avez ? — Est-ce une lettre ? Non, c'est un billet de banque. — Avez- vous une bonne chambre ? J'en ai une qui est assez bonne. — Est-ce une chambre de derrière ? Non, c'est une chambre de devant. — Est-elle assez grande ? Elle est petite ; elle n'a que 10 pieds de long sur 6 de large. — Combien a-t-elle de fenêtres ? Elle n'en a qu'une. — Avez-vous la clef ? Non, je ne l'ai pas encore. — Avezvous encore du tabac ? Non, je n'en ai plus.
Avez-vous la clef de montre de mon frère ? Est-ce une clef de cuivre (couper) ou d'argent ? C'est une clef d'argent. — Ce n'est pas moi qui l'ai ; c'est ma sœur. — Est-il tard ? Il est 8 heures. — Quel beau jardin vous avez 1 II n'est pas encore aussi beau que le vôtre. — Je
n'ai pas d@ fleura aussi belh u que celles-là. — Non, maia vous avez plus de fruits. — Quel beau papillon ! — Avezvous beaucoup d'arbres? J'en ai quelques-uns, mais je n'en ai pas autant que vous— Les vôtres sont-ils aussi jolis que ceux-là ? Ils ne sent pas aussi jolis, mais ils sont plus gros. — Vous êtes contente de ces fleurs, n'est-ce pas? Oui, je le suis. — Quelles nouvelles avez- vous ? Je n'ai rien de nouveau. — Moi, J'ai de tristes nouvelles : ma mère est bien malade. — Est-ce vrai ? Ce n'est que trop vrai. — Votre mère est-elle âgée ? Elle n'a pas encore 50 ans. — Avez-vous un bon médecin ? Nous sommes contents de celui que nous avons. — C'est un homme très instruit. — Ont-ils autant de plaisir que nous ? Non, ils n'en ont pas autant. — N'êtes-vous pas aussi âgé que moi ? Non, vous avez 2 ans plus que moi.
Avez-vous des verres? Oui, j'en ai. — Combien en avez-vous ? J'en ai 10. — Est-ce assez ? Non, ce n'est pas assez. — Je n'en ai pas d'autres. — Qui a les couteaux ? C'est la servante qui les a. — Combien avez-vous de plats ? J'en ai 3 petits et 2 grands. — Cette bouteille estelle assez grande ? Non, elle est trop petite. — N'en avezvous pas une plus grande ? Je n'en ai pas d'autre. — Est-ce une belle maison que la vôtre ? Oui, c'est une belle maison. — Avez-vous des bottes de drap ou de cuir ? J'ai des bottes de drap. — Sont-ce de vieilles bottes ? Non, elles sont neuves. — Avez-vous autant d'argent que moi ? Combien en avez-vous ? J'ai 30 piastres. — Vous n'en avez pas plus que cela ? — Moi, je n'ai pas moins de 50 piastres. — Est-ce possible ? Oui. — Avez-vous encore de votre beau papier à lettres ? Je n'en ai plus que 3 feuilles. — Le papier qu'a votre frère est-il aussi beau que le vôtre ? Non, il l'est beaucoup moins. — Quel est le quantième ? N'est-ce pas le 8 de mai ? Oui, c'est cela. — Quelle belle montre vous avez ! — N'ont-ils pas autant de peine que de plaisir ? Ils ont plus de peine que de oUisir.
Quel est le plus instruit de ces deux élèves ? L'un est aussi instruit que l'autre. — Quel est le chien dont vous avez peur ? C'est celui-ci. — A qui est ce chien ? C'est au cordonnier. — Avez- vous une aussi bonne plume que la mienne ? J'en ai une meilleure. — Avez-vous assez de pain i? Oui, mais je n'ai pas assez de beurre. — Est-ce vous qui avez mon encrier et ma plume ? Je n'ai ni votre encrier ni votre plume. — Qui est-ce qui les a ? N'est-ce pas votre sœur ? Non, ce n'est pas elle, c'est ma cousine. — Quel est le plus jeune de vos frères ? C'est celui-ci. — Quel âge a-til ? Il n'a pas encore 10 ans. — Votre leçon est-elle aussi longue que la mienne ? Non, elle est plus courte de la moitié, mais elle est beaucoup plus difficile que la vôtre. N'avez- vous pas ma petite croix d'argent ? Non, je ne l'ai pas. — Voici une belle maison, mais celle-là est encore plus belle. — ^Quelle est la plus belle église de la ville ? C'est celle-ci. — Cet homme a-t-il autant d'esprit que de fortune (wealth) î II en a moins. — Les hommes les plus riches ne sont pas les plus heureux. — Votre huile (oil) est-elle aussi bonne que la nôtre ? Elle est meilleure.
Combien Ja neige a-telle de profondeur ? Elle a un pouce et demi de profondeur. — Avez-vous mou chapelet ? Non, je ne l'ai pas. — Quel volume avez-vous des œuvres de Racine ? J'ai les deux premiers volumes. — Avez-vous plusieurs habits ? J'en ai deux, un de drap et un de toile (linen). — Avez-vous encore du vinaigre (vinegar) ? Nous en avons encore un peu. — N'avez-vous pas mal au pied ? Oui, j'y ai mal. — Ce parapluie est-il à vous ou à votre cousin? Celui-là est à moi; voici celui de mon cousin. — Avons-nous encore du fromage (cheese)? Oui, nous en avons encore. — Est-ce tout ce que vous avez f Oui, c'est tout. — Ont-ils des cuillers d'étain ou d'argent 1 Ils ont des cuillers d'argent. — Le menuisier a-t-il peur du chien ? Non, c'est le chien qui a peur du menuisier.
— A qui est ce fusil ? C'est à cet homme-là. — N'avez- vous pas mon porte-plume ? Non, je ne l'ai pas ; c'est votre ami qui l'a. — Quelle belle montre vous avez ! Elle n'est pas à moi ; la mienne n'est pas aussi belle. — Quel est le quantième ? C'est le 10 de juin (Jitne). — C'est un beau cheval que le vôtre. — Ces deux ouvriers ont-il leurs outils ? Ni l'un ni l'autre ne les a.
Combien de chats (cat) a cette bonne vieille femme ? Elle n'en a pas moins de 5. — Combien la rue a-t-elle de largeur ? Elle a 50 pieds de large. — Vous avez peur, n'est-ce pas ? Oui, nous avons peur. — Monsieur, êtesvous content de ces élèves ? Oui, j'en suis très content. — Quels jolis oiseaux ! — Avez- vous quelque espérance ? Non, je n'en ai pas. — Qui a le plus beau jardin ? J'en ai un beau, mais celui de votre voisin [neighhour) est encore plus beau que le mien. — Vous avez une tante qui est bien bonne pour moi. — Quelle heure est-il ? Il est neuf heures. — Avez- vous un bon dictionnaire ? Oui, j'en ai un bon. — Lequel avez- vous ? J'ai celui de Spiers et Surenne. — C'est le meilleur, — Qui a mon encrier ? Ce n'est pas moi qui l'ai. — Quel parapluie avez -vous? N'est-ce pas le mien ? Non, j'ai celui de mon frère. — Quelle espèce (kind) de livres avez-vous ? J'ai des livres anglais -et français. — N'est-ce pas une belle et grande église que celle-là ? — Quel beau clocher ! — Avez-vous plusieurs paires de gants ? Je n'en ai qu'une paire. — Laquelle de mes plumes avezvous ? J'ai votre plus mauvaise. — Avez-vous les gants de soie ou de fil ? J'ai ceux de soie. — Avez-vous l'une ou l'autre de mes cannes ? Je n'ai ni Tune ni l'autre. — J'ai celle-ci