SECONDE PARTIE
43e LEÇON.
Verbes.
Infinitif —Parler, to speak. — Participe présent : — Parlant, apeakinç.
Impératif.
Parle», speak, * — Ne parlez pas, speak not, x — do not speak.
Présent de Vindicatif.
Je parle. I speak, — I do speak, — I am speaking.
!Cu parles. Thou speakest, — Thou dost speak,— Thou art
speaking.
Il parle. He speaks, — He does speak, — He is speaking.
Elle parle. She speaks, — She does speak, — She is speaking.
Nous parlons. We speak, — We do sjDeak, — We are speaking. Vous parlez. You speak, — You do speak, — You are speaking. Ils ou elles par- They speak, — They do speak, — They are speaklent. ing.
Forme négative.
Je ne parle pas. I speak not, f — I do not speak, X — I am
not speaking.
Tu ne parles pas. Thou speakest not, f — Thou dost not
speak, — Thou art not speaking.
Il ne parle pas. He speaks not, f — He does not speak, —
He is not speaking.
Nous ne parlons pas, We sxoeak not, f — We do not speak,—
etc. We are not speaking, &c.
Je lis et j'écris. I read and Write, — I am rîading and
writing.
* L'impératif n'a que cette seconde personne en anglais. Pour les autres personnes on se sert de l'auxiliaire /e^ avec l'infinitif.
t Remarque importante. Cette forme est à éviter dans le langage ordinaire ; ou emploie de préférence la suivante.
X On dit par abréviation : I don't, yoxi donH ; mais il faut bien se garder de dire, à la 3e personne du singulier, ^e, &ht ou it don't ; il faut dire dœsn'tc M
Vous parlez ou vous chantez. You Bpeak or sine, — You arti
speaking or singing.
Je ne parle ni ne chante. ' I neither speak nor Bing, — I am
neither speaking nor singing.
Il étudie, mais vous, vous He studies, but you do not, — He
n'étudiez pas. is studying, but you are not.
Tîègles. I. — Le présent se rend de trois manières en anglais :
1° / speah (la forme ordinaire ou simple), j)our exprimer la simple existence du fait ou l'état habituel.
2o / am speaking (la forme progressive ou du participe présent), pour exprimer une action Cjui se fait au moment où l'on parle. Les verbes voir, entendre, ainsi que ceux qui expriment un acte intellectuel, prennent rarement cette forme.
3° I do sj-jeak (la forme emphatique), pour exprimer avec force.
IL — Il faut noter qu'àla troisième personne du singulier de Vindicatif jjrésent, lorsqu'il n'y a pas d'auxiliaire employé, on applique absolument la même règle que celle de la formation du pluriel des noms.
A la deuxième personne du même temps, dans les mêmes conditions, on apx)lique celle du superlatif dans les adjectife, est.
Chanter, io sing. — Craindre, to fear. — Croire, to helieve.— Comprendre, to utulerstand. — Entendre, to hear. — Espérer, to hope. — Ecrire, to write. — Etudier, to study . — Jouer, to play. — Lire, to read. — Penser, to think. — Voir, to see.
Écrivez. — Ne lisez pas. — Je lis et vous écrivez. — Nous étudions. — Ils jouent. — Je comprends. — Non, vous ne comprenez pas. — Je ne vois pas, mais j'entends. — Elles chantent. — Ils étudient, je crois. — Non, ils n'étudient pas. — Vous parlez ou vous riez. — Nous ne parlons ni ne rions. — Vous ne comprenez pas, je crois. Oui, nous comprenons.— Vous espérez et je crains. — Vous n'étudiez pas. — Oui. j'étudie. — J'entends, mais je ne comprends pas. — Ils chantent. — Voyez, il n'étudie pas. — Vous craignez. — Non, je ne crains pas. — Vous voyez. — Non, nous ne voyons pas, mais nous entendons. — Parlez, ne craignez pas. — Vous lisez ou vous écrivez. — Je ne lis ni n'écris. — Vous entendez. — Oui, j'entends. — Ils jouent. — Je ne pense pas. — Elles lisent ou elles écrivent. — Elles ne lisent ni n'écrivent. — Vous voyez, mais moi je ne vois pa.s. — Ils craignent et espèrent — Elles chantent, je crois.— Non.
elles ne chantent pas. — Espérez ; ne craignez pas. — Vous comprenez, mais il ne comprend pas. — Vous parlez. — Non, je ne parle pas. — Ils jouent. — Je ne pense pas. — Vous voyez et vous entendez. — Ils voient, mais ils n'entendent pas. — Parlez, ne chantez pas. — Nous écrivons et vous n'écrivez pas. — Il voit. — Elles entendent. — Nous voyons et entendons. — Ils ne voient ni n'entendent. — Vous jouez, nous étudions. — Ils croient et espèrent.
44e LEÇON.
Verbes. — Présent de F indicatif (suite).
Parlé-je?
Parles- tu ?
Parle- t-il?
Parle- t-elle ?
Parlons- nous ?
Parlez- vous ?
Parient-ils ou elles ?
Forme interrogatîve.
Do I speak ? — Am I speaking ?
Dost thou speak ? — Art thou speaking ? Does he speak ? — Is he speaking ?
Does she speak ? — Is she speaking?
Do we speak ? — Are we speaking ?
Do you speak ?— Are you speaking ?
Do they speak ? — Are they speaking ?
Négation.
Xe parlé-je pas ? Do not I speak ? — Am I not speaking ? Ne parle-t-il pas ? Does not he speak ? — Is he not speaking ? Ne parlez-vous pas ? Do not you speak ? — Are you not speaking ? Ne parlent-ils pas ? Do not they speak ? — Are they not speaketc. ing? etc.
On dit mieux : — Do I not, — does he not, — do we not, — do they not speak ?
Est-ce que vous parlez ? — Oui, f Do you speak ? — Yes, I do.
\ Are you speaking ? — Yes, I am.
{Do you not speak? — No, I do not, ou I don't.
Are you not speaking ? — No, I am not.
f You speak, do you not ?
\ You are speaking, are you not ?
je parle.
Ne parlez- vous pas ? — Non.
Vous parlez, n'est-ce pas ?
Vous ne dormez pas, n'est-ce You do not sleep, do you ?
Étudiez- vous ou non? Bo you study, — Are yen study-
ing or not ?
Pourquoi n'étudiez-vous pas? Why don't you study ? Parce que je suis malade. Because I ain sick.
Rimarqtu!<. — 1° Dans la r»'ponse à l'interrofration, il n est pas nécessaire de réjîéter le verbe; il suffit de répéter l'auxiliaire. — 2o De même cette interrogation : N'est-ce pas, se traduit en répétant seulement l'auxiliaire, exprimé ou sous-entendu ; tout en n'oubliant pas la règle p. 46. — 3° Il ne fiiut pas oublier que dans une interrogation qui contient un auxiliaire et un verbe, le sujet se place entre ceux-ci; avec un verbe seul ou un auxiliaire seul, il se met après,
Arrêter, to stop. — Boire, io drink. — Crier, to cry. — Courir, to ruji. — Dormir, to sleep). — Manger, to eat. — Marcher, tu wcdk. — Pleurer, to weep, to cry. — Rire, to laugh. — Répondre, 10 ansuey-y io reply. — Travailler, to work.
Dormez-vous ? Non, je ne dors pas. — Vous entendez, n'est-ce pas ? Oui, j'entends. — Pourquoi ne mangez-vous pas ? Parce que je n'ai pas faim. — Craignez-vous ? Non, je ne crains pas. — Parle-t-elle ou non ? Elle ne parle pas. — Vo^^ez-vous ? Non, nous ne voyons pas. — Pensent ils ? Oui, ils pensent. — Elles n'entendent pas, n'est-ce pas 1 Non. — Est-ce qu'il étudie ? Oui, il étudie. — Pourquoi ne répondez-vous pas ? Parce que je n'entends pas. — Ils comprennent, n'est-ce pas ? Oui, je crois. — Est-ce qu'il n'écrit pas ? Non. — Pourquoi pleure-t-il ? Parce qu'il a mal aux dents. — Tous riez, n'est-ce pas ? Oui, nous rions. — Marche-t-il ? Non, il court.- — Pourquoi ne travaille-t-il pas ? Parce qu'il est paresseux. — Est-ce qu'il? boivent et mangent ? Non, ils ne boivent ni ne mangent. — Vous comprenez, n'est-ce pas ? Oui, nous comprenons. — Est-ce qu'ils jouent ou non ? Ils jouent. — N'entendezvous pas ? Oui, j'entends. — Espérez- vous ou non ? Nous n'espérons pas. — Est-ce qu'il dort ? Oui, il dort. — Arrêtent-ils ? Non, ils n'arrêtent pas.
Pourquoi n'écrivez- vous pas ? Parce que j'ai mal à la main droite. — Vous craignez, n'est-ce pas ? Oui, je crains. — Est-ce que vous ne voyez pas ? Oui, nous voyons, —
îsous étudions ; pourquoi n'étudiez-vous pas ? Parce que je n'ai pas mon livre. — Est-ce qu'il pleure ou rit ? Il rit, je pense. — Pourquoi criez-vous? — Avez- vous peur? — Est-ce que vous ne chantez pas ? Non, monsieur, je ne chante pas. — Vous ne mangez pas ; êtes-vous malade ? Oui, je le suis. — Ils dorment, n'est-ce pas? Oui, ils dorment.— Est-ce qu'elles ne comprennent pas ? Oui, elles comprennent. — Pourquoi ne marchez-vous pas ? Parce que nous sommes fatigués. — Espèrent-ils ? Oui, ils espèrent.— Est-ce qu'ils étudient ou jouent ? Ils jouent. — Vous entende.'^, n'est-ce pas ? Oui, nous entendons. — Est-ce que je parle ? Oui, vous parlez. — Est-ce qu'elles pleurent ? Oui, elles pleurent. — Nous travaillons, et vous ne travaillez pas. — Arrêtez, ne courez pas. — Pourquoi riez-vous ? Parce que je suis content. — Pourquoi courentelles ? Parce qu'elles ont peur. — Chantent-elles ? Non, elles ne chantent pas. — Pourquoi ne boivent-ils pas ? Parce qu'ils n'ont pas soif.
Verbes. — Sujet
Le maître parle-t-il ? <
Oui, le maître parle. J,
Les enfants comprennent-ils ?
Oui, les enfants comprennent.
La cloche sonne-t-elle ?
Oui, elle sonne.
Ces .dames ne chantent-elles pas ~
Does the master speak ? ou bien:
— Is the master speaking?
Yes, the master speaks.
Yes, the master is speaking.
Do the children understand ?
Yes, the children understand.
Does the bell ring ?
Yes, it rings.
Do not those ladies sing?
Non, ces dames ne chantent No, those ladies do not sing.
pas.
Votre frère et votre sœur étudient.
Vous et votre ami vous jouez.
Ou Jean ou Georges * écrit.
Your brother and sister are
studying. You and your friend are play-
ing.
Either John or George is writ-
ing.
Notez qu'en français» Georges peut s'écrire aussi sana s.
Moi ou toi avons tort. I or thoii art wrong.
Toi ou moi nous dormons. Thou or I am sleeping.
Lui ou moi répondons. He or I answer.
Vous ou lui jouez. You or he are playing.
Ni vous ni lui n'ajDprenez bien. Xeither you nor he learn vf/il
( On dit mieux : Neither l c noi you learn well.)
Vous ou votre frère vous riez. You or your brother are laugh»
ing. (Ô/t fhtmieujc: Yourbrother or you are laughing.)
Xi mon frère ni moi nous ne Neither my brother nor I am rions. laughing*. {On dit miev.x, dam
ce dernier cas: My brother is not laughing, nor am I.)
Règles. — 1° Le verbe s'accorde avec son sujet. — 2° Plusieurs sujets au singulier unis par la conjonction et^ and, prennent le verbe au pluriel. — 3° Quand deux sujets, ou plus, sont de diverses personnes, le verbe se met au pluriel, et préfère la première personne à la seconde, la seconde à la troisième. — 4° Quand plusieurs sujets de la même personne sont séparés par la conjonction ou, ni, — or, neither, nor, — le verbe se met au singulier, à moins que l'un des deux sujets ne soit au pluriel, alors le verbe se met RM pluriel. Dans ce cas, si c'est possible, on place le sujet pluriel le dernier. — 5° Quand des sujets de diverses personnes sont séparés par les conjonctions ou, ni, le verbe s'accorde avec le sujet qui le précède immédiatement, à. moins que l'un des sujets ne soit au pluriel ; alors encore le verbe se met au pluriel, et il vaut mieux, si faire se peut, placer le sujet pluriel immédiatement avant le verbe. A ce propos, il faut se rappeler que le pronom you, même quand il désigne un seul être, est toujours p^uneZ. *
4be EXERCICE.
Votre frère étudie-t-il ? Oui, il étudie. — L ois^iau chante-t-il ? Oui, il chante. — Est-ce que ces enfants pleurent ? Non, ils ne pleurent pas. — Votre mère dort-elle ? Oui, elle dort. — Ce jeune homme et sa sœur entendentils ? Oui, ils entendent. — Le domestique travaille, n'estce pas ? Oui, il travaille. — Mon frère lit ou il écrit — Les moutons mangent, n'est-ce pas ? Oui, ils mangent. — Pourquoi cette petite fille ne chante-t-elle pas ? Parce
* Les règles qui touchent l'accord lorsqu'il s'agit de conjonctions disjonctives, surtout de pronoms de diverses personnes et de nombre, sont (quelque peu arbitraires et varient suivant l'usage et nombre d'écrivaina.
qu elle a honte. — Vous ou votre sœur vous parlez. — Ni moi ni ma sœur nous ne parlons. — Le charpentier ou son fils travaille, n'est-ce pas ? Non, ni lui ni son fils ne travaillent.— Vous ou votre frère vous avez tort. — Est-ce que ces dames entendent ? Non, elles n'entendent pas. — Slon frère et moi nous étudions. — Ces gens-là entendentils ? Je ne crois pas. — Pourquoi cette femme pleure-t-elle ? Parce que son enfant est malade. — Les ouvriers de votre père travaillent-ils ? Oui, ils travaillent. — La cloche sonne, n'est-ce pas ? Non, elle ne sonne pas. — Ces jolis oiseaux chantent-ils ? Non, ils ne chantent pas. — Pourquoi cet enfant crie-t-il ? Il est malade, je crois. — Votre mère espère-t-elle ? Oui, elle espère. — Votre sœur écritelle ? Non, elle n'écrit pas, elle lit. — Est-ce que les élèves ne jouent pas ? Oui, ils jouent. — Pourquoi ces enfants ne mangent-ils pas ? Ils n'ont pas faim. — Cette femme et son mari ne travaillent pas, mais leurs enfants travaillent.— Le maître écrit-il ? Non, il lit. — Ces demoiselles ^^young ladies) étudient-elles ? Non, elles jouent, chantent et rient.
Verbes. — Snjet (suite).
Quelqu'un parle-t-il ? Does any body speak, — Is any
body speaking ?
S'en, personne ne parle. No, nobody speaks, ouis speak-
ing.
Oui, quelqu'un parle. Yes, some body speaks, ou is
speaking.
Qui parle ? Who speaks, ou is speaking ?
Qui est-ce qui parle ? "Who is it that speaks ou is
speaking ?
Ce sont ces enfants-là qui It isthose children who speak, parlent. ou are speaking.
C'est quelqu'un de ces enfants It is some oneof those children qui parle. who ou that speaks.
Quel est le chien qui court? Which is the dog that runs?
Eât-ce vous qui parlez ? Is it you that ou who speak?
Non, ce n'est pas nous qui No, it is not we who ou that parlons. fipAak.
r2 NOUVEAU COURS
Est-ce l'un de ces deux élèves Is it one of those two scliolar?
qui parle? thatspeaks?
C'est l'un ou l'autre qui parle. It is either, — tlie one or thf
other that speaks.
Tous les deux parlent. Both speak, they both speak
ou are speaking.
Ni l'un ni l'autre ne parle. Xeither speaks, ou is speaking.
Ni les uns ni les autres ne Neithertheones northeother:^
parlent. speak.
Ils parlent tous. They ail sjoeak, ou they are alf
speaking.
Quelques-unsparlent, les autres Some speak, the others do noL
ne parlent pas.
On dit. — On n'entend pas. They say. — They ou we do nof
hear.
Règles. — 1" Le relatif s'accorde en genre et en nombre avec- son antécédent, de même que le verbe qui suit; mais le relatif ne s'accorde pas en cas avec son antécédent. — 29 Le pronom on si traduit par le pronom qui convient le mieux au sens: He, she, ice, you, they, one, etc. On tourne souvent la phrase par le passif. — 3° Il faut remarquer que lorsque les pronoms who ou îfAic/i commencent une phrase comme pronoms interrogatife, on ne petit pas les répéter comme pronoms relatifs ; il faut les remplacer par that.
46f EXERCICE.
Qui est-ce qui rit ? — N'est-ce pas vous qui riez ? — N'est-ce pas vous ou votre frère qui riez ? Ce n'est ni moi ni mon frère. — Sont-ce vos soeurs qui chantent ? Oui, ce sont elles. — Quel est cet enfant qui court ? C'est un de mes frères. — C'est le fils du marchand. — Ces hommeslà travaillent-ils ? Quelques-uns travaillent, les autres ne travaillent pas. — Quelqu'un de ces élèves étudie-t-il ? Non. aucun n'étudie, tous jouent. — Est-ce votre frère ou votre cousin qui parle ? Ce n'est ni l'un ni l'autre. — -Je parle, mais on ne répond pas. — Pourquoi tout le monde rit-il ? Est-ce qu'on n'étudie pas ? Non, on parle, on rit, on joue. — Est-ce la cloche qui sonne ? Oui, c'est elle. — Quels sont les oiseaux qui chantent ? Ceux-ci chantent, ceux-là ne chantent pas. — Est-ce vous qui pleurez ? Non, ce n'est pas moi qui pleure. — Est-ce votre père qui parle ? Non, ce n'est pas lui. — Ces gens-là boivent et mangent, mais ils ne travaillent pas. — Est-ce vous qui parlez ? Oui, c'est moi qui parle. — Ce n'est pas vous qui riez, n'est-ce pas ? Non,
Cri n'est pas moi. — Le commis du marchand travaille, n est-ce pas ? Oui, il travaille. — Les enfants jouent-ils ? Non, ils ne jouent pas, ils étudient. — Est-ce vous ou votre ami qui chantez ? Ce n'est ni moi ni mon ami qui chante. — Nous n'entendons pas ; est-ce que les autres entendent ? Je ne crois pas. — Tous ces enfants chantent-ils ? Non, ils ne chantent pas tous, ceux-ci chantent, mais ceux-là ne chantent pas. — Ces deux hommes comprennent-ils ? Ni l'un ni l'autre ne comprend. — L'un court et l'autre marche. — Entendez-vous tous ? Non, quelques-uns n'entendent pas. — Aucun de ces enfants ne travaille. — Qui est-ce qui n'étudie pas ? Cet enfant-ci n'étudie pas. — Ce petit garçon écrit-il ? Oui, il lit et écrit.
Verbes. — Régime direct
Me voyez- vous?
vois.
Nous entendez- vous ? — Oui,
nous vous entendons.
Connaissez - vous cet homme
que nous voyons? — Oui, je le
connais.
Connaissez- vous cette dame ?
Non, je ne la connais pas.
Oui, je vous Do you see me?— Y es, I see y ou, ou simplement, Y es, I do.
Do you hear us ? — Yes, we hear you, ou simplement, Yes, we do.
Do you know that man whom we see? — Yes, I know him.
Vous aimez votre père et votre mère, n'est-ce pas?— Oui, je les aime.
Aimez- vous les fleurs que nous
, avons? — Oui, je les aime.
Écrivez- vous beaucoup de lettres?
Oiii, j'en écris beaucoup.
Que faites- vous ?— Je fais mon thème.
Le cordonnier fait-il mes souliers ?
Oui, il les fait.
Qui est-ce que vous appelez ?
Je n'appelle personne.
Do you know this lady ?
No, I do not know lier, ou bien,
I do 'not.
You love your father and moth-
er, do you not? — Yes, I do love
them, ou bien, Yes, I do.
Do you like the flowers we
hâve? — Yes, I do.
Do you Write many letters ?
Yes, I Write many.
What are you doing? — I am
doing my exercise.
Is the shoemaker making my
shoes ?
Yes, he is.
Whom do you call?
I call nobody.
Que dit-on de nouveau? What do they say new ? ♦
On ne dit rien de nouveau. Tliey say nothing new.
A qui est ce cheval que votre Whose horse is it that your
petit frère amène ici? littlebrotherisleading hère?
Il est à mon oncle Joseph. It is my uncle Joseph's.
J'ai un de vos livres, n'est-ce I hâve one of your books, hâve
pas? Inot?
Non, je ne le crois pas ; celui No, I do not think so ; the one
que vous avez n'est pas à you hâve is not mine, but my
moi, mais à ma sœur. sister's.
Remanjues. — 1^ Le pronom relatif régime se supprime souvent Jans le langage ordinaire. — 2^ Il faut bien noter que lorsqu'on répète le verbe dans la réponse, il faut répéter le complément.^ 3° Un complément indirect accompagnant le verbe être et iu' diqvia.nt une possession^ demande généralement en anglais lepcssessif.
47e EXERCICE.
Acheter, to huy, to purchase. — Aimer, to love, to like. f — • Appeler, to calL — Apporter, to bring, to fetch. — Apprendre, to learn. — Connaître, to know. — I>ire, to say, to tell. — Faire, to do, to make. — Fermer, to shut. — Garder, to keep. — Oublier, to forget. — Ouvrir, to open. — Prendre, to take. — Perdre, to lose. — Porter, to carry, to take. — Préférer, to prefer. — Savoir, to know. — Tenir, tohold. — Trouver, to find. — Vendre, to sell.
Aimez-vous Dieu ? Oui, je l'aime. — Vous me connaissez, n'est-ce pas ? Oui, je vous connais. — Fermez la porte et ouvrez la fenêtre. — Voyez- vous les enfants ? Je ne les vois pas, mais je les entends. — A qui est cette maison que nous voyons ? Elle est à mon père. — Tenez mon chapeau et ma canne. — Connaissez-vous ma mère ? Non, je ne la connais pas. — La servante fait-elle le lit ? Oui, elle le fait. — Comprenez-vous ce que le maître dit ? Non, je ne le comprends pas. — Entendez-vous votre sœur qui vous appelle ? Oui, je l'entends. — Que fait le tailleur ? Il fait des habits. — Le domestique apporte-t-il les couteaux et les cuillers ? Oui, il les apporte. — Qu'est-ce que vous
* On dit aussi : What do they say that is neic ?
+ Bien remarquer la dififérence entre ces deux verbes : love énonce un degré plus élevé, et sera, en conséquence, moins employé pour le^ choses et les animaux.
dites ? Je ne vous comprends pas. — Les élèves étudientils leurs leçons ? Non, ils ne les étudient pas. — Que fontils ? Ils écrivent un thème. — Laquelle de ces fleurs préférez-vous ? Je préfère celle-ci. — Quel chapeau prenezvous ? Ne prenez- vous pas celui de votre frère ? Non, je prends le mien. — Quelles leçons étudiez- vous ? Nous étudions la dixième et la onzième. — Votre clef ouvre-telle mon pupitre ? Non, elle ne l'ouvre pas ; elle est trop petite. — Est-ce une lettre que vous lisez ? Oui, c'est une lettre. — Votre marchand vend-il de bons couteaux ? Oui, il en vend, de très bons. — Cet homme et cette femme gardent tout ce qu'ils trouvent. — Achetez- vous un chapeau blanc ou noir ? J'en achète un blanc. — Dites la vérité. — Ne craignez rien. — Croit-on cela ? Oui, on le croit.
Qui est-ce qui ouvre la porte ? — Fermez-la. — Est-ce que le maître nous voit ? Oui, il nous voit. — Qui vend le meilleur drap ? C'est ce marchand-ci. — Les Français boivent-ils beaucoup de thé ? Non, ils n'en boivent pas beaucoup ; ils boivent plus de vin que de thé. — Quel est le monsieur dont nous voyons la maison ? C'est un Anglais dont le nom est' Greenwood. — Vendez- vous ce beau cheval ? Non, je ne le vends pas, je le garde. — Quelles nouvelles apporte votre frère ? Il en apporte de mauvaises. — Connaissez- vous quelqu'un de ces hommes ? Je les connais tous. — Je n'en connais aucun. — Ne voyezvous pas ce que font ces gens- là ? Oui, je le vois. — Qui est-ce qui nous appelle ? Trouvez-vous votre livre ? Non, je ne le trouve pas. — N'oubliez pas ce que je dis. — Pourquoi cet enfant ne sait-il pas ses leçons ? Parce qu'il ne les étudie pas. — Vendez- vous quelque chose ? Non, je ne vends rien. — Que mangent ces enfants ? Ils mangent des pommes et des gâteaux. — Voyez-vous beaucoup de monde (people) .? Combien de personnes voyez-vous ? Je vois plus de 20 hommes et quelques femmes. — Dites ce que vous savez. — Je ne sais rien. — Quels livres lisezvous ? Je ne lis que de bons livres. — Pourquoi gardez-
76 NOUVEAU COUBS
VOUS ce livre ? Parce qu'il est à moi. — Que porte le domestique ? Il porte une malle pleine d'habits. — Vendez-vous quelqu'un de vos moutons ? Oui, j'en vends un.
48e LEÇON.
Verhes. — Régime indirect.
A qui parlez-vous • To whom do you 8peak ?
Me parlez-vous, monsieur ? Do you speak to me, sir ?
Non, je ne vous parle pas; je Xo, I do nos speak to you ; I
parle à votre frère. speak to your brother.
Me donnez- vous ce livre ? Do you give me that bock ?
Oui, je vous le donne. Y es, I give it to you, ou bien, I
give you it.
J'écris des lettres à mes amis, T -write' letters to my friends,
et j'en reçois d'eux. and I receive some from
them.
Connaissez- vous l'homme dont Do you know the m an of whom
je parle? — Oui, nous le con- l' speak? — Yes, we know
naissons. him.
De quoi parlent-ils ? What do they speak of, ou are
they speaking of ?
Ils parlent du temps. They speak of, ou are speaking
of tbe weather.
Parle-t-on de cette affaire? Do they speak of that affair?
On n'en parle loas. They do not speak of it.
Pour qui priez- vous ? — Je prie Whom do you pray for? — 1
pour ma mère. pray for m y mothèr.
Remarques. — Le régime indirect est indiqué par l'emploi d'uno préposition : à, to, de, of, from, etc. — Avec les pronoms relatifs et interrogatifs ces prépositions se placent souvent après le vprbe; dans la plupart des cas, if vaut mieux les placer an commencement avec leur complément, afin d'éviter, soit de terminer la plirase par une préposition, soit de commettre une faute d'accord. — La préposition to se supprime souvent avec certains verbes.
Règle. — Quand il y a deux mots employés comme régimes celui qui sert de régime indirect se place le dernier. Cet ordrt naturel peut être interverti et l'on peut donner îa priorité au complément indirect ; alors on le met avant le complément direct, mais il faut n trancher la prêDosition.
48e EXERCICE.
Appartenir à, to belong to. — Avoir soin de, to take care of — Donner à, to give to. — Emprunter de, to borrow of ou from
—Envoyer à, to send to. — Faire attention à, to pay attention to. — Montrer à, faire voir à, to show to. — Oter à, to takefrom. — Prêter à, to fend to. — Recevoir de, to receive /rom. — Rendre , to give hack to^ to return to. — Acheter de, to buy ofoxxfrom, — Vendre à, to sell to. — Voler à, to steal from.
Parlez au maître. — Qui me parle ? Est-ce vous qui me parlez ? Oui, c'est moi. — Entendez-vous ce que je vous dis ? Oui, je l'entends. — A qui parle votre sœur ? Elle parle à la servante. — A qui est cette maison ? C'est notre maison. — Me donnez-vous cette plume ? Je ne vous la donne pas, je vous la prête. — Connaissez -vous ce monsieur qui vous parle ? Je ne le connais pas. — Recevezvous des lettres de vos amis ? Oui, j'en reçois beaucoup. — A qui écrivez-vous cette lettre ? Je l'écris à mon père. — Mes plumes sont mauvaises ; prêtez-m'en quelques-unes des vôtres. — Qu'est-ce que vous montrez à votre ami ? Je lui montre quelque chose de beau. — Est-ce votre mère qui vous donne ces bons gâteaux ? Oui, c'est elle. — De qui achetez-vous votre papier à lettres ? Je l'achète du marchand anglais. — A qui envoyez- vous cet argent ? Je l'envoie à mon frère. — Est-ce que cette montre ne vous appartient pas ? Non, elle appartient au commis de mon père. — Montrez- moi ce que vous avez. — De quoi parlez-vous? Nous parlons des nouvelles. — Croyez-vous tout ce qu'on vous dit ? Non, je ne le crois pas. — Otez ce livre à l'enfant. — Parlez- vous à mon frère ou à moi ? Je ne parle ni à l'un ni à l'autre. — Que me dites-vous ? Je ne vous dis rien, je ne parle pas. — Vous empruntez trop d'argent de cet homme. — Vous ne me parlez pas, n'est-ce pas ?
A qui vendez- vous ces moutons et ces bœufs ? Je les vends à cet homme. — Pourquoi ne faites-vous pas plus d'attention à ce que je vous dis ? — Est-ce que vous me parlez ? Oui, je vous parle. — Qu'achetez-vous de ce marchand ? J'achète de la soie, de la laine et du coton. — De quoi parlez- vous ? Nous parlons de ce que nous lisons. — Qui vous prête ces beaux livres ? C'est mon ami. — A qui écrivez-vous tant de lettres? C'est à ma mère. — Ces enfants ne prennent aucun soin de leurs habits. — Est-ce
que le maître vous donne de longues leçons ? Oui, il nous donne des leçons longues et difficiles. — Je vous prête des livres et vous ne nie les rendez pas. — Que donnez-vous à ces gens-là ? Je leur donne ce qui leur appartient. — Pourquoi m'ôtez-vous ce livre ? Parc6 qu'il ne vous appartient pas. — Qu'est-ce que vous m'apportez ? Je vous apporte ces belles fleurs. — Pourquoi \ ous volet-on votre argent ? C'est parce que vous n'en avez pas soin. — Vous avez mes gants, je crois ; rendez-les-moi, je ne vous les donne pas. — Que recevez-vous de votre frère ? Je ne reçois rien de lui. — Votre père vous donnet-il de l'argent ? Oui, il m'en donne. — De qui recevezvous cette lettre ? Je la reçois de ma sœur. — Portez ce morceau de pain à l'enfant de la pauvre femme. — Lequel de ces deux livres me donnez- vous ? Je ne vous donne ni l'un ni l'autre.
49e LEÇON.
Verbes. — Réghnes (svÀU). — Quelques idiotisrnes.
Avez-vous besoin de quelque
chose? Je n'ai besoin de rien.
J'ai besoin d'argent.
Que cherchez- vous? — Je cherchj une chandelle,
> DUS pensez à '. otre mère, n' estce pas ?
O'ii, je pense à elle.
Attendez- vous quelqu'un ?
J'attends Pierre.
Jouissez- vous d'une bonne santé ? — Oui, monsieur.
Ne riez pas des malheurs des autres.
Je vous remercie de votre bonté.
Que pensez- vous de cela ?
Qu'en pensez- vous ?
Do you want any thing ?
I want nothing, ou bien, I dn
not want any thing.
I want money.
What are you looking for?—
I am looking for a candie.
You are thinking of your moth-
er,.are you not ?
Yes, I am.
Are you waiting for any body? I am waiting for Peter.
Do you enjoy good health? —
Yes, sir, I do.
Do not laugh at other people's
misfortunes.
I thank you for your kindness.
What do you think of that?
"NVhat do you think of it ?
Règles. — 1° Certains verbes qui ont un régime indirect en ûrançaifl, prennent le régime direct «n anglais. Tels sont;
Avoir besoin de, to want ;— enseigner à, to teach ;— faire mal à, 10 hurt;— jouir de, to en j oy ;— obéir à, to obey ;— répondre à, to ansioer ; — pardonnera, toforgive.
2» D'autres verbes, qui ont un régime direct en français, n'ont en anglais que le régime indirect. Tels sont:
Attendre, to loait for ;— chercher, to look for ; * —demander, to askfor; — écouter, to listen to ; — regarder, to'look ai.
3" D'autres verbes prennent une préposition différente en anglais et en français. Tels sont :
Louer de, to praise for /—remplir de, to fill with /—penser à, to think of ;— remercier de, to thank for ;— rire de, to laugh at.
49e EXERCICE.
Avez-vous besoin de votre plume ? Oui, j'en ai besoin. — A quoi pensez-vous ? Je ne pense à rien. — Que cherche votre sœur ? Elle cherche son livre de prières. — Vous avez besoin de quelque chose, je crois. Oui, j'ai besoin d'un peu d'eau et de sucre. — N'avez-vous pas besoin d'autre chose ? Non, monsieur. — Regardez ces belles fleurs. — Je vous parle: pourquoi ne me répondez- vous pas ? — Est-ce que vous riez de moi ? Je ne ris pas de vous, mais de votre vilain chapeau. — Obéissez-vous à vos parents? Oui, je leur obéis. — Que pensez- vous de cette afiaire ? C'est une mauvaise affaire, je crois. — Que demande cet enfant ? Il demande un morceau de pain. — Pourquoi faites-vous mal à votre frère ? — Qu'est-ce que le maître enseigne à ses élèves ? Il leur enseigne ce qu'ils ne savent pas. — Avez-vous tout ce dont vous avez besoin ? Oui, monsieur. — Vous cherchez quelqu'un, n'est-ce pas ? Oui, je cherche un de mes amis. — Répondez-vous à toutes les lettres que vous recevez ? Oui, je réponds à toutes. — Nous avons besoin de trois pains : demandez-les au boulanger.— Ces élèves écoutent-ils le maître ? Oui, ils l'écoutent. — Ne riez pas des pauvres et des vieillards. — Remplissez- vous ces bouteilles d'eau ? Non, je les remplis de vinaigre. — Cet homme pardonne-t-il à ses ennemis (enemy) ? Oui, il leur pardonne. — Vous me faites mal. — Avez-vous le livre dont vous avez besoin ? Oui, je l'ai.
Attendre et chercher peuvent se traduire aussi par to expect et to seek, qui prennent un régime direct.
80 NOUVEAU COUllS
Avez- VOUS besoin de papier ? Non, je n'en ai pas besoin. Connaissez-vous cette femme qui nous regarde ? Je ne la connais pas. — Vous n'avez pas d'argent: demandez-en à votre père. — Que cherchez-vous ? Je cherche mes gants. — Pensez-vous à vos devoirs (duty)? Oui, j'y pense, je ne les oublie pas. — Écoutez-moi. — Je loue ce jeune homme de sa modestie (modesty). — Écoutez- vous le maître ? Non, vous ne l'écoutez pas. — Pourquoi n'oVjéissez-vous pas à votre mère ? — Celui qui obéit à sa mère obéit à Dieu. — Cherchez-vous votre chapeau ? C'est votre frère qui l'a. Écoutez-vous ce que je vous dis ? Oui, nous l'écoutons. — Qui a besoin d'une plume ? Personne n'en a besoin. — Estce que je vous fais mal ? Non. — Votre père et votre mère jouissent-ils d'une bonne santé? Oui, monsieur, ils jouissent d'une très bonne santé. — Vous ne me répondez rien, est-ce que vous ne m'entendez pas ? Je vous entends, mais je ne comprends pas ce que vous me dites. — Prêtezmoi un livre dont vous n'avez pas besoin. — Pourquoi ne m'écoutez-vous pas ? — Parce que vous ne savez pas ce que vousdite.s. — Qui attendez-vous ? J'attends mes sœurs et quelques-uns de mes parent >. — Prenez ce dont vous avez besoin. — Ne m'attendez pas. — Je remercie votre mère de sa bonté.
50e LEÇON.
Verbes. — Régirues (suite). — Emploi de Varticle The.
Je préfère la santé aux ri- I prefer health to riches
chesses.
Apprenez- vous l'anglais? Oui, Do you learn English ? Yes,
monsieur. sir.
Aimez- vous l'étude ? Do you like study ?
Aimez-vous l'étude de l'an- Do you like tlie study of En-
glais ? glish ?
Oui, je l'aime. Yes, I do.
Le Canada est un beau pays. Canada is a fine country.
Le Saint-Laurent est un* des The St. Lawrence is one of tbe
plusgrands fleuves du monde. largest ri vers in tbe worîd.
i)B LANGUE ANGLAISEc 81
Tous les catholiques aiment le AU the Catholics love Pope
pape Léon XIll. Léo XIII.
La lune reçoit la lumière du The moon receives its light
soleil. from the sun.
Les riches sont souvent plus The rich are often more unmalheureux que les pauvres. happy than the poor.
Le cheval est très utile à The horse is very useful to
l'homme. man.
Ouvrez les yeux. — Fermez la Open your eyes. — Shut your
main. hand.
Cet enfant a-t-il les yeux bleus Has that child blue or black
ou noirs ? eyes ?
Règles. — 1° L'article the ne s'emploie pas :
lo Devant les noms dont le sens est indéfini ;--2o devant les noms de titre, de profession, à moins qu'ils ne soient précédés d'un adjectif; — 3° devant les noms de pays, de science, d'art, de langue ; — 4o devant les noms des parties du corps; alors on le remplace par le pronom possessif ou l'article a ou an, selon le sens.
IIo L'article </ie s'emploie:
lo Avec les noms dont le sens est défini ; — 2° devant les noms de fleuves, de montagnes, etc ; — 3° devant les noms du singuliet qui désignent toute une espèce, excepté m«n, woman ; — 4° devant les noms des astres, de la terre et de la mer; — 5o devant les adjectifs employés substantivement et les noms qui désignent tout un peuple, toute une religion, etc. Il y a des exceptions à ces règles ; on les apprendra par l'usage.
IIIo Lorsque le nom de titre est accompagné du nom propre, il doit toujours s'écrire avec une majuscule: Captain Brown ; Ensign Hughes; Cape May : the St. Maurice River.
50e EXERCICE.
Aimez-vous les livres de lecture (reading) ? Qui ne les aime pas ? — Parlez-vous l'anglais ? Je ne le parle pas, mais je le comprends. — Les Français aiment-ils l'empereur (Emperor) Napoléon ? Les uns l'aiment, les autres ne l'aiment pas. — Savez-vous la musique ? Je ne la sais pas, mais je l'apprends. — J'aime le chien, parce qu'il est l'ami de l'homme. — Que vous enseigne votre maître ? Il nous enseigne le français, l'anglais et le latin (Latin). — Lisez-vous l'histoire? Oui, monsieur. — Quelle histoire lisez- vous ? Je lis l'histoire de France. — Votre frère apprend-il la grammaire ? Oui, il l'apprend. — Cet homme a la main pleine d'argent. — Quelle est la capitale (ca-