livre? vou wish to do with that
book ?
Je veux le lire. I want, ou I wish to read it.
Ne voulez- vous pas apprendre Will you not learn your les*
Totrelepon? son?
I cannot learn it.
You can, if you will.
May I ask you a question?
What do you want? — I want
to sx)eak to you.
Will you hâve somemoney ? —
No, I thank you.
{Cannot thèse men work?
Are not thèse men able to work ?
{They can, but they will not.
They are able, but not willing.
When are you to setout? — To-
morrow.
You must love your parents.
You must not do that.
Will you do me a favor ?
You may rely upon me.
That may be. — That cannot be
Je ne puis pas l'api^rendre.
Vous le pouviez, si vous le voulez.
Puis-je vous faire une question?
Que voulez-vous ? — Je veux vous parler.
Voulez-vous de l' argent ? — Non, je vous remercie.
Ces hommes ne peuvent-ils pas travailler ?
ris peuvent, mais ils ne veulent pas.
Quand devez-vous partir ? — Demain.
Vous devez aimer vos parents.
Vous ne devez pas faire cela.
Voulez- vous me rendre un service?
Vous pouvez compter sur moi.
Cela peut être. — Cela ne peut pas être.
Règles. — 1" Vouloir, suivi d'un infinitif, se rend par will ou par les verbes to wish, towant. — Avec un nom ou un pronom, vouloir se rend par will hâve ou want.
2° Pouvoir se traduit par may pour exprimer la permission ou la probabilité. — Pour exprimer le pouvoir physique ou intellectuel, ou la possibilité, pouvoir se rend par can ou joar to be able.
Devoir, dans le sens de il faut, se rend par must. — Quand on veut exprimer qu'une chose se fera, aura lieu, devoir se rend par to be, suivi du verbe à l'infinitif.
Les auxiliaires will, can, must gouvernent l'infinitif sans préposition. *
Pouvoir, à l'infinitif, se rend par to be able.
60e EXERCICE.
Que voulez-vous faire ? Je veux écrire une leitre. — Voulez-vous travailler aujourd'hui ? Je le veux, mais je Qe puis pas travailler. — Pourquoi ne pouvez- vous pas travailler ? Parce que j'ai mal à la main. — Où. voulezvous aller? Je ne veux aller nulle part. — Que veulentils acheter ? — Veulent-ils acheter un cheval ? Oui, ils
* D'ailleurs, il ne faut jamais oublier qu'en anglais tous les temps simples se forment de V infinitif sans préposition ; il n'y a que ought qui exige <o= =i^~^ —
veulent en acheter un. — Monsieur, puis-je vous parler ? Que voulez-vous me dire ? Je veux vous demander quelque chose. — Où devez-vous aller demain ? Je dois aller chez votre père. — Voulez-vous boire du lait ? Non, je ne veux pas en boire. — Pouvez-vous me payer ce que vous me devez ? Je ne le puis pas aujourd'hui, car je n'ai plus d'argent dans ma bourse. — Quelqu'un veut-il du pain ? Personne n'en veut. — Ne pouvez-vous pas travailler autant que votre frère ?• — Voulez- vous m aider à faire mon ouvrage ? Volontiers. — Puis-je voir les belles gravu> res de votre livre ? Oui, certainement.- Vous ne devei^ pas garder ce qui ne vous appartient pas. — Pouvez-vou? porter cette pierre ? Non, je ne puis pas la porter; je ne suis pas assez fort. — Dois-je donner quelque chose à ce pauvre ? Oui, donnez-lui l'argent que vous avez. — Que veut cet enfant ? Il ne sait pas ce qu'il veut. — Qui veut me prêter un dictionnaire ? Que voulez-vous en faire ? Je veux y chercher un mot. — A qui voulez-vous écrire ? Je veux écrire à mon cousin. — Pouvons-nous entrer dans ce jardin ? Non, le maître ne permet à personne d'y entrer. — Pouvez-vous comprendre cet Anglais ? Non, il parle si vite que je ne puis pas le comprendre. — Que voulez-vous mettre dans cette boîte ? Je veux y mettre mes livres. — A quelle heure devez-vous partir ? Nous ne devons pas partir avant six heures.— Combien cette montre peutelle valoir ? Elle peut valoir environ dix piastres. — Pouvez-vous me prêter de l'argent ? Je puis vous en prêter autant que vous voudrez.
Ce thème est si difficile que nous ne pouvons pas le ;raduire. — Que veut cet homme ? Il veut de l'argent, mais je n'en ai pas à lui donner. — Peut-on passer par là ? Non, mais vous pouvez passer par ici. — ;Puis-je sortir aujourd'hui ? Oui, vous le pouvez, si vous n'avez rien à faire. — Voulez-vous m'attendre ? Je n'ai pas le temps de vous attendre. — Combien le marchand veut-il vendre ce drap ? Il veut le vendre dix chelins la verge (yard). — Où voulez-vous conduire cet enfant ? Je veux le conduire chez son père. — Qui voulez- vous voir ? Je veux voii
votre mère. — Voulez-vous lui dire de venir au salon ? Elle ne peut pas venir maintenant. — Dites à votre père qu'il peut compter sur moi. — On ne doit pas faire toujours ce que l'on veut. — Combien cet arbre peut-il avoir de hauteur ? Il peut avoir environ 50 pieds.— Voulezvous me prêter un rasoir ? Lequel voulez-vous avoir ? Je veux avoir votre meilleur. — Est-ce que vous ne pouvez pas empêcher cet enfant de déchirer son livre ?— Vous devez avoir honte de votre conduite. — Monsieur, je suis heureux de pouvoir vous rendre ce service. — A qui dois-je donner cette récompense (reward) ? A celui qui la mérite.
Verbes suivis de Vinfinitif (suite).— Impératif, etc.
Allez parler au maître. Go and speak to the master.
'^llez chercher mon chapeau. Go and bring my hat.
Aimons Dieu. Let us love God.
Ne faisons pas le mal. Let us not do evil.
Qu'ils aillent faire leur ouvra- Let them go and do their
ge.
work,
Prenez garde de déchirer vos Take care not to tear your
habits. clothes.
Laissez-moi faire. Let me do. *
On ne veut pas me laisser par- They will not let me go (away>
Veuillez me prêter votre plu- Be so kind as to — please lend
jj^g me your pen.
Allons! messieurs, hâtons- Come ! Gentlemen, let us make
Ten^et^' monsieur, voici votre Hère, sir, hère is your money.
argent.
Rèqles.—l" Après l'impératif, l'infinitif qui suit se traduit /e Yîlus souvent par un autre impératif, avec la conjonction and
2» Les premières et les troisièmes personnes de 1 imperatit se construisent avec l'infinitif sans préposition et le verbe to let,
^^3»^0n emploie souvent ce verbe, to let, pour signifier laisser, permettre. Il se construit avec l'infinitif sans préposition.
^0 jdiotismes.— Y euiWez, he so kind as to, -please. —Allons] comel •^Tenez, liere. .
* On dit mieux : Let me alone^ let me d9 it.
Allez porter ce livre au maître. — Venez voir ce que j'ai. — Allez demander à cet homme ce qu'il veut. — Disons toujours la vérité. — Ne marchons pas si vite. — Prenez ^arde de casser (to break) ce verre. — Allez porter ce panier (basket) à la maison. — Laissez-moi parler au maître. — Que ces enfants écoutent leur père. — Laissezmoi dormir. — Pierre, allez porter cette lettre à la poste. — Le maître vous laisse-t-il lire tous les livres que vous voulez lire ? Non, il nous laisse lire seulement les livres qui nous sont utiles. — Qu'ils cessent de jouer et qu'ils commencent à étudier. — Prenons garde de tomber. — Pourquoi ne me laissez- vous pas partir ? Parce que j'ai besoin de vous. — Veuillez me rendre ce service. — Allons voir cette belle église. — Avez-vous un canif à me prêter ? Tenez, en voici un que je vous prête. — Ne parlons plus de cela. — Allons, enfants, prenez vos livres et étudiez. — Veuillez me rendre ma montre. — N'ayons pas peur. — Laissez-moi passer. — N'allons pas plus loin. — Prenez garde de faire mal à cet enfant. — Commençons à étudier. — Qu'ils entrent ou sortent. — Espérons encore. — Voulezvous me laisser lire cette lettre ? Volontiers. — Arrêtons ici. — Allons au jardin. — Fermez la porte et ne laissez entrer personne. — Finissons de jouer : allons étudier. — Voulez-vous me laisser entrer ? Entrez, si vous voulez. — Laissez-moi regarder votre portrait. — Sortons d'ici. — Que doivent-ils faire ? Qu'ils fassent ce qu'ils peuvent faire. — Montons. — Obéissons à nos parents. — Ne parlons pas si fort. — Qu'ils prennent garde de faire du bruit. — Monsieur, veuillez descendre. — Votre mère vous laisset-elle aller où vous voulez ? Non, elle me défend d'aller quelque part. — Prenons soin de nos habits. — Ne parlons de cela à personne. — Allez dire au domestique de faire du feu. — Ces enfants peuvent-ils sortir ? Non, qu'ils restent à la maison. — Jusqu'où voulez-vous aller ? Allons jusqu'à la rivière. — Pouvons-nous passer sur le pont (bridge) ? Oui, on y laisse passer tout le monde. — Que chacun paie ce qu'il doit. — Retournons maintenant à la maison.
62e LEÇON.
Verbes suivis de l'infinitif (suite). — Quelques idiotismes.
Qu'allez- vous faire? — Je vais "VVhat are you going to do? —
faire mon thème. I am going to write my
exercise.
Allez- vous finir bientôt d'écri- Will you soon finish writing?
re? — Je finis, — je vais finir. — I am about finishing om to
finish.
Où allez- vous ?— Je viens vous Where are you going? — I corne
trouver, — ^je viens vous voir. to you, — I corne to see you.
Je vais chercher le médecin. I am going for the physician.
Envoyez chercher les jour- Send for the newspapers. naux.
Allez porter ces lettres à la Take those letters to the postposte, oflice.
Où allez- vous mener ce cheval? Where do you take that horse ?
Entendez-vous parler quelque- Do you sometimes hearofmy
fois de mon frère? brother?
Si vous venez à le savoir, n'en If you happento know it, don't
dites rien. say any thing about it.
Je n'ose pas lui parler. I dare not sx)eak to him.
Savez-vous parler anglais? — Can you speak English? — Ask
Faites-moi une question ; je me a question ; I will try to
vais essayer de vous répon- answer you in English. dre en anglais.
Qu'est-ce qui vous fait rire? What makes you laugh?
Remarques. — 1" Aller, suivi d'un infinitif, se rend de diverses manières, comme on le voit par les exemples précédents. — 2" Aller trouver, to go to. — Aller chercher, togofor. — Envoyer chercher, to send /or.— Aller porter, aller mener, to take. — 3° Entendre parler, to hear of. — 4" Vouloir dire, to mean. — 5° Savoir se rend souvent par can, dans le sens de pouvoir. — 6" Faire, suivi d'un infinitif et d'un régime pronom personnel, se traduit par make, sans la préposition to. — 7" Venir à, to happen to. — 8" Oser^, '.0 dare, sans la préposition to.
Q2e EXERCICE.
Allez- vous étudier ce matin ? Oui, monsieur, nous allons étudier. — Qu'allez-vous étudier d'abord ? Je vais étudier d'abord ma leçon d'anglais. — Où allez-vous conduire cet enfant ? Je vais le conduire à l'église. — Votre frère va-t-il commencer bientôt à apprendre la musique ? Oui, il va commencer bientôt. — Qu'est-ce que le maître vous fait apprendre ? Il nous fait apprendre la gram-
maire et la géographie. — Que veut dire ce mot ? Je ne sais pas. — Allez chercher mon dictionnaire. — Allez-vous écrire à votre père ? Oui, je vais lui écrire. — Le raaîti î va-t-il vous faire réciter la leçon tout de suite ? Nol*. — Savez-vous nager ? Non, monsieur. — Votre frère va-til trouver son ami / Oui, il y va. — Envoyez-vous chercher mes souliers chez le cordonnier ? — J'ai besoin d'argent, mais je n'ose en demander à mon père. — Allez-vous souvent voir vos amis ? Je vais les voir toutes les semaines.— Votre père sait-il parler l'anglais ? Oui, il le parle assez bien. — Je vais vous dire ce que vous avez à faire. — Qu'est-ce qui vous fait marcher si vite ? — Si vous entendez parler de cette affaire, n'en dites rien. — Qu'allons-nous faire aujourd'hui ? Allons à la pêche. — Où est mon frère ? Je vais aller le chercher. — Allez-vous emporter ces livres chez vous ? Oui, je vais les y emporter. — Quand allez-vous m'envoyer mes habits ? Monsieur, je ne puis vous les envoyer avant dimanche. — Où vont ces enfants ? Ils vont chercher leurs livres à l'école. — Pourquoi faites-vous pleurer cet enfant 1 Ce n'est pas moi qui le fais pleurer, c'est son frère. — Qu'allez-vous acheter aujourd'hui ? Je n'ai besoin de rien. — Avez- vous encore du papier ? Je n'en ai plus, mais je vais en envoyer chercher.— Je comprends maintenant ce que vous voulez dire. — Où allez-vous demeurer maintenant ? Je vais demeurer chez le voisin. — Cet homme ne sait ni lire ni écrire. — J'ai tant peur de cet homme que je n'ose pas le regarder. — Si vous venez à trouver ce livre, je vous le donne. — Avez-vous dessein de venir me voir bientôt ? Oui, j'ai dessein d'aller vous voir dans quinze jours. — Qu'est-ce que vous entendez dire de moi ? Je n'entends pas parler de vous.
Liaison des phrases. — Pronoms et conjonctions.
Bavezvous
f qui est cet homme ?
I à qui est ce chapeau?
I à qui appartiennent j^^ ^,^^^
■{ ces livres ?
quelle heure il est ?
quel âge il a ?
Jequel je préfère ?
r où est votre frère ?
know
Pouvez-
vous me dire
'who this man is?
whose that hat is?
to whom thèse books
belong?
what o'clock it is?
how old he is?
which I prefer?
f where your brother is?
quand il doit partir?
■{ s'il est prêt à partir?
Can when he is to set out ?
you tell i if he is ready to set me 1 ont ?
I why he does not l corne?
Do you know how to write my
name ?
I do not know what to do, —
where to go.
Ask your brother if he has my
pen- Nobody knows whether he deserves love or hatred.
Let us see which of us sings the
best.
See how fine thèse flowers are !
pourquoi il ne vient pas ?
Savez- vous écrire, ■ — comment
écrire mon nom ?
Je ne sais que faire, — où aller.
Demandez à votre frère s'il a
ma plume.
Personne ne sait s'il est digne
d'amour ou de haine.
\^oyons lequel de nous chante
le mieux.
Voyez comme ces fleurs sont
belles !
Remarques.— 1" TfTieeTier s'emploie dans les phrases dubitatives. —2° Kégulièrement,dans des phrases semblables aux premières de"cette leçon, il n'y a que le verbe principal qui se met à la forme interrogative.
63e EXERCICE.
Pouvez-vous me dire où est votre père ? Je ne sais pas où il est. — Savez- vous combien d'argent j'ai dans ce portefeuille ? Vous avez peut-être 10 piastres. J'ai plus que
cela. Puis-je voir quelle heure il est à (by) votre montre ?
Il est cinq heures. — Savez-vous quelle leçon nous avons à apprendre ? Nous avons la 10e, je crois.— Dites-moi si c'est la vérité ou non.— Comprenez-vous pourquoi vous avez tort ? Oui, je le comprends.— Veuillez me dire, monsieur, où demeure M. G***. Il ne demeure pas loin d'ici. Savez-vous qui ajtnon jdictionnaire ? C'est votre
cousin qui l'a. — Voyons lequel parle mieux anglais, vous ou moi. — Savez-vous à quelle heure part le bateau à vapeur ? Il part à 2 heures. — Savez-vous où je vais ? Non, je ne le sais pas. — Voyez-vous pourquoi ces oiseaux ont peur ? Oui, je le vois. — Quelqu'un peut-il me dire où est mon chapeau ? — Savez-vous ce que votre frère fait dans sa chambre ? Il est à étudier ou à dormir. — Pouvez-yous me dire lequel de ces élèves est le plus studieux ? Je ne puis vous le dire. — Savez-vous à qui appartient ce beau jardin ? Je ne sais pas. — Voyez-vous comme cet enfant nous écoute ? — Il ne sait que dire. — Savez-vous où nous allons ? Non, je ne le sais pas. — Voyez si vous avez encore de l'argent. — Savez-vous si votre père doit aller à la ville aujourd'hui ? Je ne sais pas s'il doit y aller ou non. — Je ne sais que répondre. — Quand devez-vous partir ? Je ne sais pas si je dois partir aujourd'hui ou demain. — Demandez à votre frère s'il a le temps de venir avec nous. — Savez-vous par où passer ? Je ne le sais pas, mais mon frère le sait. — Pouvez-vous me dire combien je vous dois ? Vous me devez 12 piastres. — Je ne sais où mettre cette boîte. — Mettez-la sur la table. — Peut-on savoir où est le maître de cette maison ? — Savez-vous à qui je veux donner ce beau livre ? — Je désire savoir où vous allez. — Nous allons porter cette lettre à la poste. — Pouvez-vous me dire quel est ce monsieur ? C'est M. H. . . * — Puis-je savoir ce que vous faites de votre argent ? — Voulez- vous me dire quel est aujourd'hui le quantième ? C'est le 23 juillet. — Savez-vous combien coûte ce drap ? Il ne coûte pas moins de 4 piastres. — Pouvez-vous me dire à qui est ce cheval ? Il est à mon père.
64e LEÇON.
Liaison des phrases. — Conjonctions (suite).
Je croîs que vous avez raison. I think that you are right. Xe voyez- vous pas que vous Don't you see that you are avez tort ? wrong ?
* Il faut se rappeler qu'en anglais monsieur ou M. s'écrit Mr. et exige
Est-il vrai que vous êtes fâché contre moi ?
Qn dit que. ..J'apprends que...
Etes- vous sûr de savoir votre leçon ? Pouvez- vous la réciter?
Je crois que oui.
Votre père est-il à son bureau ?
Je crois que non.
Croyez- vous pouvoir faire cela?
Je vous crois malade.
Je vous dis que oui. — Je vous
dis que non.
C'est la première fois que je
vous vois.
Est-ce à moi que vous parlez ?
S'il vient. ..Quand il vient...
Aussitôt, — dès qu'il arrive...
Puisque vous êtes heureux...
Depuis que je vous connais...
Pendant que je suis ici...
Comme, — vu que vous êtes
pressé...
De sorte que. ..De sorte que je
suis malade.
Bemarque. — La conjonction tliat dans le langage familier.
Is it true that y ou are angry
with me ?
Theysay that...ï hear that...
Are you sure that you know
your lesson ? Can you recite
it?
I think so. — I think I can.
Is your father in his office?
I think not. — I think heisnot.
Do you think you are able to
do that?
I think you are sick.
I tell you yes. — I tell you no.
It is the first time (that) I see
you.
Is it to me that you speak?
If he comes...When he comes
...As soon as he arrives. Since you are happy...
Since I am acquainted with
you...Whilst I am hère...
As you are in haste, — in a
hurry.
So that...So that I am sick.
se suioiorime très souvent
64e EXERCICE.
Savez-vous quel âge a votre père ? Je crois qu'il a environ 50 ans. — Où est votre mère ? Je la crois dans sa chambre. — Allez dire au domestique que je veux lui parler,- -Savez-vous lequel est le plus savant, le médecin ou l'avocat ? Je crois que le médecin est plus savant. — Je crois que vous avez tort. Oui, j'avoue {to confess) que j'ai tort. — Est-ce la première fois que vous venez ici ? Oui, monsieur. — Votre frère travaille-t-il encore ? Je crois que oui. — Quelles leçons avons-nous à apprendre aujourd'hui ? Je pense que nous avons la 9e et la 10e. — Sont-elles difficiles ? Non, je les crois faciles. — Cet élève sait-il parler anglais ? Je pense qu'il le comprend assez bien, mais il ne le parle pas encore. — A quelle heure votre père doit-il arriver ce soir ? Je pense
qu'il doit arriver à 8;^houres. — J'apprends que vous êtes malade ; est-ce vrai ? Ce n'est que trop vrai. — Pouvezvous venir avec moi ? Non, je ne puis pas, car vous voyez que je suis très occupé. — Je veux vous parler pendant que vous êtes ici. — Dès qu'il me regarde, il commence à rire. — Je crois que quelqu'un parle. — Est-ce à moi ou à mon frère que vous donnez ce livre ? C'est à vous que je le donne. — Avez-vous autant d'argent que moi ? Je pense que j'en ai davantage. — Etes- vous sûr de pouvoir réussir ? Oui, je le suis. — Puisqu-e vous êtes content, je le suis aussi. — Pouvez-vous traduii-e ce thème ? Je vous di^ que oui. — Pouvez-vous me dire si ce monsieur est français ou anglais ? Je crois qu'il est anglais. — Voyez- vous venir ma sœur ? Oui. je crois la voir devant l'église. — Je suis malade, de sorte que je ne puis travailler aujourd'hui. — Se croit-il aussi savant que son maître ? Je pense que oui. — N'avez-vous pas honte déjouer pendant que votre frère étudie ? — Puisque vous êtes malade, pourquoi n'envoyez-vous pas chercher le médecin ? — Combien cette montre peut-elle valoir ? Je pense qu'elle peut valoir environ 20 piastres. — Croyez-vous pouvoir finir votre thème avant 2 heures ? Oui, je le crois. — Ce monsieur est-il avocat? Je vous dis que non. — Je suis fâché d'apprendre que votre mère est malade. — Votre frère n'est pas chez lui ; savez-vous où il est ? Je le crois à l'église. — Depuis que je connais cet homme, je l'estime beaucoup. — Etes-vous sûr d'avoir raison ? Oui, je le suis, car je ne puis avoir tort.
65e LEÇON.
Verbes réfléchis et réciproques.
Je m'habille, — ^je suis à in'ha- I dress myself, — I am dressing
biller. myself.
Comment s'habillent-ils?— Ils How do they dress themselves?
s'habillent aussi bien qu'ils —They d'ress themselves as
peuvent. well as they can.
Qu'elle se hâte de s'habiller. Let her make haste to dress
^erselfl
JDE LANGUE ANGLAISE, 113
Prenez f de vous faire mal r^^^ r not to hurt yourself. garde jde^ vous couper le ^^^^ | not to eut your finger
Nous avons besoin de nous re- We want to rest ourselves.
poser. Chacun se croit aimable. Every body thinks himsel
amiable.
Ces deux hommes ne s'aiment Thèse two men do not love each
pas, car ils ne se parlent other, forthey never speakto
jamais. each other.
Nous ne pouvons nous entendre We cannot hear one another
à cause du bruit. on account of the noise.
Il se flatte de savoir l'anglais. He flatters himself that he
knows English.
Règles. — P II n'y a pas à proprement parler de verbes réfléchis en anglais, mais les verbes actifs peuvent se conjuguer avec le pronom réfléchi: Myself,thyself, himself,itseîf, ourselve.'^,yourselves,* themselves. — 2° Les verbes réciproques se conjuguent avec le pronom each other ou one another; each other s'emploie lorsqu'il s'agit de deux, one another lorsqu'il est question de plusieurs.— 3" Le verbe anglais n'est réfléchi qu'en autant que le complément est du même nombre et de la même personne que le sujet et qu'il en tient la place.
65e EXERCICE.
Brûler, to burn. — Chaufier, to warm. — Couper, to eut — Flatter, to flatter. — Habiller, to clress. — Laver, to wash. — Mouvoir, to move. — Reposer, to rest. — Ressembler, tQ resemble. — Raser, to shave.
Voulez- vous vous chauffer ? Non, je n'ai pas froid. — Cet enfant va se couper avec ce couteau. Non, ne craignez pas. — Allez vous laver les mains. — Est-ce que vous vous rasez tous les matins ? Non, je ne me rase que tous les deux jours. — Comme vous êtes fatigué, vous pouvez vous reposer. — Ces deux ouvriers aiment à s'aider l'un l'autre. — N'avez-vous pas peur de vous faire mal ? Non. --Pouvez-vous vous voir dans ce petit miroir? Oui, je le puis facilement. — Ces enfants ont froid ; qu'ils aillent se chauffer près du feu, mais qu'ils prennent garde de se brûler.— Ces deux enfants sont frères, et ils ne se ressemblent pas du tout. — Cette dame a tort de se
* En s'adressant à une seule personne, on emploie yourself.
croire instruite. — Si vous ne prenez pas garde, vous allez vous casser la jambe. — Ces deux amis s'écrivent-ils sou vent ? Oui, ils s'écrivent au moins toutes les semaines. — Nous devons nous aimer les uns les autres. — Pourquoi ne coupez-vous pas la viande ? Parce que j'ai peur de me couper le doigt. — Votre sœur est-elle prête à partir ? Xon, elle est encore à s'habiller. — Vous faites tant de bruit qu'on ne peut s'entendre. — Est-ce qu'ils ne veulent pas se pardonner? Voyez comme ces frères s'aiment ! — Avez-vous envie de me faire mal ? — Il est si malade qu'il ne peut pas se mouvoir. — Comprenez-vous ce qu'ils se disent ? Non, je ne le comprends pas. — Pourquoi ne v^enez-vous pas vous chauffer ? Parce que nous n'avons pas froid. — Ce papillon veut se brûler les ailes (wings). — Où allons-nous nous reposer ? Reposons-nous sous cet arbre. — Je suis si fatigué que je ne puis me mouvoir. — Se flatte-t-il de réussir ? Oui. — Dites à votre petit frère de se laveries mains et le visage (face). — X'avez-vous pas le temps de me couper les cheveux ? Xon, je n'ai pas le temps aujourd'hui. — Que voulez-vous faire ? Voulez-vous me brûler les cheveux avec cette chandelle ? — Vous devez avoir froid ; venez vous chauffer. — Vous voyez- vous dans le miroir ? Oui, je m'y vois. — Vous vous flattez d'avoir Vjeaucoup d'amis, et vous n'en avez pas un seul. — Vous êtes si fatigué de marcher que vous devez vous reposer.
Verbes réfléchis (suite).
Règles. — 1' Les verbes réfléchis français se traduisent quelquefois en anglais par des verbes actifs ou neutres :
Comment vous portez-vous ? — How are you? How do you do?
Asseyez-vous, s'il vous plaît. — Sit down, if you please.
2° Certains verbes actife, conjugués avec le pronom réfléchi, se traduisent en anglais par ^e passif (voir les Verbes pa.mf s, p. 121 ).
3^ Par un idiotisme particulier à la langue anglaise, certains verbes peuvent s'employer à l'actif avec un sens passif:
Le blé se vend bien.-^Wheat sells well.
La porte s'ouvre facilement.- Cette écriture se lit aisément.
S'en aller.
S'approcher.
S'asseoir.
Se coucher.
S'endormir.
S'éveiller. -
qu'un.
S'éloigner.
Éveiller quel-
Se dépêcher, — se hâter.
Se lever.
Se promener (à pied).
Se promener (à cheval ou en
voiture).
Aller à cheval.
-The door opena easily.
— This writing reads easily.
To go away.
To go, — to corne, — to draw
near, nearer.
To sit dov^^n.
To go to bed.
To be sleepy, — to fall asleep.
To awake. — To wake some
body. * To go from,— to draw back,—
to leave.
To make haste.
To rise.
To walk,—to take a walk.
To ride, — to take a ride.
To ride on horseback.
66e EXERCICE.
Monsieur, voulez-vous entrer et vous asseoir ? — Je vous remercie, je me bâte de retourner à la maison. — Si vous avez froid, approchez-vous du feu. — Vous vous endormez, n'est-ce pas ? Oui, je commence à m'endormir. — ■ Je ne veux pas me coucher tard ce soir. — A quelle heure vous couchez-vous généralement ? Je me couche à 10 heures. — Voulez- vous venir vous promener ? Je ne puis y aller maintenant, parce que je suis très occupé. — Hâtezvous de finir votre ouvrage et venez après. — Pourquoi vous levez-vous si tard ? Parce qu'on ne m'éveille pas. — Dites à votre mère de vous éveiller tous les matins à 5 heures. — Avez-vous envie de vous en aller ? Oui, je ne puis rester plus longtemps ici. — Avez-vous coutume de vous lever tard ? Non, nous nous levons toujours de bonna heure. — Approchons-nous de la table. — Votre ami s'en va-t-il déjà ? Est-ce qu'il ne peut pas m'attendre ? — Ne vous approchez pas du feu ; vous allez vous brûler. — — Pourquoi ces demoiselles s'éloignent-elles de la fenêtre ? Parce qu'elles ont froid. — Cet enfant s'endort ; dites-lui d'aller se coucher. — Avez-vous peur de vous en
* Ces verbes wake et awake s'emploient tous deux à la forme tran nitive et à la forme intransitive; ils sont synonymes.
aller seul ce soir ? Non, je n'ai pas peur. — Est-ce que vous vous éveillez de bonne heure le matin ? Je m'éveille ordinairement (generally) à 5 heures. — Vous levezvous aussitôt que vous vous éveillez ? Oui, je me lève aussitôt que je m'éveille. — Votre mère se porte-t-elle bien ? Oui, elle se porte bien. — Je m'endors aussitôt que je me couche. —La porte s'ouvre-t-elle facilement ? Oui. — Aimez- vous à vous promener (en voiture) ? J'aime à me promener quand je n'ai rien à faire. — Pourquoi ne voulez- vous pas vous asseoir ? Parce que j'aime mieux rester debout. — Vous avez une écriture qui se lit facilement.— Venez m'éveiller demain avant 5 heures. —Pourquoi voulez-vous vous lever de si bonne heure ? Parce que je dois aller à la ville. — Vous devez être bien fatigué : venez vous asseoir près de moi. — N'allez-vous jamais à cheval ? Non, j'aime mieux me promener en voiture. — Comme vous êtes occupé, je vais m'en aller. Non, restez: j'ai le temps de vous parler. — Allons nous asseoir. — Hâtons-nous de nous habiller et partons.
Verbes réfléchis (suite).
S'adresser à. To apply to.
S'amuser. To amuse one's self in, — to
enjoy one's self in, — to find amusement in, — to take pleasure in, — to spend one's time in.
Se comporter, — se conduire. To behave.
Se défier de quelqu'un. To distrust some body.
S'ennuyer. To be, — to get weary, bored,—
to feel lonesome.
Se fâcher contre quelqu'un, — To be, to get angry with some de quelque chose. body, — at something.
Se fier à quelqu'un. To trust some bod5^
Se moquer de... To laugh at...
Se passer de quelque chose. To do without something.
Se plaindre de. — Plaindre quel- To complain cf. — To pity some qu'un. body.
Se plaire à. To delight in, — to take plea-
— >jBure 13,
Se procurer. To get.
Se réjouir de. To rejoice at....
Se souvenir de,— se rappeler. To remember. Se servir de quelque chose. To use something.
Se ,aire. To be silent,— to hold one s
longue *
67e EXERCICE.
Monsieur, comment se comporte votre fils ? Il se comporte bien. — Tant mieux. — Ces enfants s'amusent-ils ? A quoi s'amusent-ils ? Ils s'amusent à courir autour de la maison. — On dit que vous vous ennuyez ici ? Non, monsieur, je ne m'ennuie pas. — De quoi ces gens-là se plaignent-ils ? Ils se plaignent du mauvais temps. — Vous vous moquez de moi, n'est-ce pas ? Non, monsleur.--J'apprends que vous réussissez dans vos études ; je me réjouis de vos succès. — N'ai -je pas raison de me fâcher contre cet homme ? Oui, vous avez raison. — Vous servez-vous encore de ma plume ? Non, je ne m'en sers plus, je vous la rends volontiers.— Pouvez-vous vous passer de mon livre ? Oui, monsieur.— ^Vous souvenez-vous de cette affaire ? Non. je ne m'en souviens pas. — A quoi vous amusez-vous ? Je m'amuse à chanter.— Taisez-vous.— Est-ce que vous ne vous fiez pas à eux ? Non, et j'ai raison de me défier (i'eux. — Se souvient-il encore de ses promesses ? Je crois qu'il ne s'en souvient plus. — Dites à ces enfants de se taire. — Pourquoi vous fâchez-vous ? — De quels couteaux voulez-vous vous servir ? Je veux me servir de ceux-ci. —J'ai besoin d'argent et je ne puis m'en procurer.— Pouvez-vous vous passer de moi aujourd'hui ? Oui. — On ne doit pas se fier à tout le monde. — Est ce que vous vouj rappelez cet homme ? Oui, je me le rappelle. — Je commence à m'ennuyer de faire toujours la même chose. — N'avez- vous pas honte de vous plaindre ainsi? — De quoi votre père se réjouit-il : Il se réjouit de mon bonheur.-- Puis-je me servir de votre encre et de votre plume ? Oui, vous pouvez vous en servir, car je n'en ai pas besoin. — ■ Est-ce que personne ne se souvient de cela ? Non, personne ne s'en souvient.— Vous devez vous ennuyer à ne
* Cette dernière exoression est vukaire. — —
rien faire. — Pourquoi vous plaignez-vous de votre ami ? Parce qu'il se moque de moi. — Pourquoi cet homme se réjouit-il tant ? C'est parce qu'il se flatte d'avoir beaucoup d'amis. — Est-ce contre moi qu'il se fâche ou contre vous ? C'est contre moi. — Pouvez-vous vous passer de sucre dans votre thé ? Non, je ne le puis pas. — Avez-vous raison de vous défier de votre domestique ? Oui, j'ai raison de me défier de lui. — Vous ne devez vous moquei de personne. — Vous vous ennuyez, n'est-ce pas ? Oui, monsieur. — Essayez de vous amuser. — A qui dois-je m'adresser ? Adressez-vous à M. . .
68e LEÇON.
Verbes impersonnels.
Pleut-il ? Does it rain ? Is it raining ?
Oui, il pleut. Yes, it rains, it is raining.
Il neige.— Il gèle.— Il tonne. It snows. — It freezes. — It
thunders.
Quel temps fait-il ? How is the sveather ?
Il fait beau,— mauvais temps. It is fair, fine,— bad weather. Il fait chaud,— froid,— noir. It is warm, hot, — cold. — dark.
Il V a. — Y a-t-il? Thereis, — thereare. — Isthere?
arethere?
Y a-t-il beaucoup de monde? Are there many persons? Il n'v a personne. There is nobody.
Qu'v a-t-il dans ce coffre ? What is in that chest?
Je ne sais pas ce qu'il y a. I don't know what is in it.
Quelle distance y a-t^iî, — com- How far is it from Québec to
bien v a-t-il de Québec à Montréal?
Montréal ?
Il V a 180 milles. It is 180 miles.
Y a-t-il loin d'ici à Montréal ? Is itfar from hère to Montréal ? Xon, il n'y a pas loin. Xo, it is not far.
Il est tard, — de bonne heure. It is late, — early.
Geler, to freeze. S elger, to snoir.—^lenxoÎT, to rain.— Tonner. to thunder.
GSe EXERCICE.
Pleut-il ce m^tin ? Il ne pleut pas, il neige. — Quel temps fait-il aujourd'hui ? Il fait beau temps. — Y a-t-iî
àu pain sur la table ? Non, il n'y en a pas. — Il commence à pleuvoir, n'est-ce pas ? Je crois que oui. — Savez-vous ce qu'il y a dans cette boîte ? Non, je ne .e sais pas. — Faitil trop froid pour vous dans cette chambre ? Il ne fait ni trop chaud ni trop froid. — Sortez-vous quand il pleut ? Non, nous restons alors à la maison. — Y a-t-il encore de l'argent dans ma bourse ? Oui, il 3^ a encore une piastre. — Quelle distance y a-t-il de Montréal aux Trois-Rivières {Three Rivers) ? Il y a 90 milles. — Va-t-il geler cette nuit ? Je crois que non. — Y a-t-il quelqu'un dans ma chambre ? Oui, je pense qu'il y a quelqu'un. — Combien y a-t-il de livres dans votre bibliothèque ? Il y a près de 300 volumes.— Voulez- vous sortir avec moi ce soir ? Non, je n'airne pas à sortir le soir, quand il fait noir. — Doit il y avoir beaucoup de monde à ce concert ? Oui, il doit y en avoir beaucoup. — Pouvez-vous me dire quelle distance il y a de Montréal à Ottawa ? Je pense qu'il y a environ 100 milles. — Est-ce qu'il n'y a pas plus loin ? Je ne pense pas. — Y a-t-il encore du vin dans cette bouteille ? Non, il n'y en a plus. — Fait-il bien froid en hiver dans ce pays ? Oui, il fait bien froid pendant quelques jours. — Fait-il plus froid qu'en France ? Oui, il fait plus froid. — Est-il bien tard ? Non, il n'est pas encore 10 heures. — Y a-t-il plusieurs personnes chez vous ? Oui, il n'y a pas moins de 20 personnes. — Quel temps fait-il ? Il pleut, n'est-ce pas ? Non, il ne pleut pas encore, mais il va pleuvoir bientôt. — Y a-t-il autant de moutons que de veaux dans ce parc {yark)! Il y a plus de moutons que de veaux. — Est-ce qu'il neige tous les jours en hiver? Non, il ne neige pas tous les jours, mais il neige très souvent. — Y a-t-il beaucoup de bons livres dans cette bibliothèque ? Non, il n'y en a pas beaucoup. — Combien y a-t-il de jours dans le mois de janvier ? Il y a 31 jours. — Y a-t-il loin d'ici à cette église que nous voyons de l'autre côte de la rivière ? Il y a peut-être deux milles.— Y a-t-il de la lumière dans cette maison ? Non, il n'y en a pas.-— Combien y a-t-il de pages dans ce livre ? Il y a plus de 300 pages. — Con:bien y a-t-i] d'ici au lac (lakejl II n'y a
qu'un mille. — Quelle heure peut- il être maintenant ? Il est encore de bonne heure, il n'est que 7J heures. — Je pense qu'il est plus tard. Non, je suis sûr qu'il n'est pas encore 8 heures. — Il tonne, n'est-ce pas? Non, je ne crois pas.
Verbes ivipersonnels (suite). — Il faut, il vaut mieux, etc.
Que faut-il faire? What must I do ?
Il vous faut étudier. You must study.
Faut-il étudier beaucoup ? Is it necessary to study hard,
much ?
Oui, il le faut. Yes, it is.
Il faut rester tranquille. We ou you ou they must stay
still ou quiet.
Il y a bien des choses dont il There are many things which
faut se passer. one must do without.
Que vous faut-il ? What do you want owmust vou
hâve?
Il me faut de l'argent. I want ou I must hâve money.
Il convient de.... It suits, it becomes to....
Il ne vous convient pas de dire It does not suit, become you to
de telles choses. say such things.
Il vaut mieux. It is better to....
Il vaut mieux travailler que de It is better to work than to
rester oisif. remain idle.
Il se fait, — il arrive que.... It hapi^ens that...
Comment se fait-il que vous How does it happen that you
n'êtes jamais content? are never satisfied?
Ilestbien,ilestmaldefairecela. Itisright, — itiswrongtodothat.
Hègles.—l" lï faut, suivi d'un infinitif, se traduit par mw.?/ ou par l'expression: It is necessary to. — 2" Suivi d'un nom, il se traduit par miiM hâve ou par icant. — On construit la phrase avec le pronom personnel qui convient le mieux au sens, ou avec le pronom indéfini one, quand le sens n'est pas déterminé.
Remarque. — Le verbe auxiliaire must, pas plus que tout autre auxiliaire, à l'exception de ought, n'est jamais suivi de la préi)osition to.
^ 69e EXERCICE.
Où me faut-il aller ? Il vous faut aller au marché d'abord, puis à la poste. — Quei exercice faut-il traduire au^
jourd*hui ? Il faut traduire le 9e. — Avez-vous ce qu'il vous faut? Il me faut encore du papier, je n'en ai pas assez. — Vous convient-il de jouer pendant que les autres étudient ? — Avez-vous assez d'argent ? Non, il me faut encore au moins 10 piastres. — Comment se fait-il que vous arrivez toujours trop tard ? Je ne sais pas comment cela se fait. — Que me faut-il acheter ? Il vous faut des gants blancs. — Combien d'argent leur faut-il ? Leur fautil plus de 15 chelins ? Oui, il leur faut davantage. — Estce qu'il nous faut attendre longtemps ? Il vous faut attendre une heure. — Vous convient-il de ne pas payer ce que vous devez ? — Comment se fait-il que votre père n'arrive pas ? Il n'est pas encore bien tard, il faut espérer qu'il va arriver bientôt. — Il vaut mieux s'asseoir que de rester debout (to reimain standing). — Comment fautil écrire ce mot ? Il faut l'écrire ainsi. — Si vous voulez apprendre une langue (tanguage), il vous faut étudier beaucoup. — Est-ce qu'il convient à ces écoliers de s'amuser à rire et à parler, quand il faut étudier ? — Monsieur, que vous faut-il ? Il me faut un chapeau et des gants. — Est-ce tout ce qu'il vous faut ? Oui, c'est tout. — Quand il pleut, il faut rester à la maison. — Il est mal de garder ce qui ne nous appartient pas. — Est-ce qu'il nous faut partir si vite ? Oui. — Est-ce qu'il vaut mieux lire ce livre-ci que celui-là ? Il vaut mieux lire celui-ci. — A quelle heure faut-il finir cet ouvrage ? Il faut le finir avant 4 heures. — Vaut-il mieux rester que de partir ? Je crois qu'il vaut mieux rester. — Il faut prêter un habit à ce pauvre homme. — Il vaut mieux le lui donner que de le lui prêter.—Où faut-il porter cette lettre? Il faut la porter chez le médecin. — Faut- il répondre à cette lettre ? Oui, je pense qu'il faut y répondre. — Savez-vous s'il nous faut passer par là? Je ne pense pas. — Est-ce qu'il faut apprendre cette longue leçon par cœur ? Oui, il le faut.
70e LEÇON.
Participe j^assé. — Verbes ^jossi/s.
Je suis aim('^ de mes parents, et I am loved by my parents and
„ je les aime. I love them.
Etes- vous loués ou blâmés ? Are you praised or blamed ?
Nous ne sommes ni loués ni We are neither praised nor
blâmés. blamed.
Quiestpuni? — L'écolier i)ares- "\Vho is punished? — The lazy
seux l'est souvent. boy often is.
Le maître veut être obéi. Themasterwants tobeobeyed.
Ces élèves méritent-ils d'être Do thèse scholars deserve to
récompensés? — Oui,ilsméri- be rewarded ? — Yes, they
tent de l'être. deserve it, ou yes, they do.
Votre livre est-ilperdu? — Xon, Is. your book lost ? — No, it îe
il ne l'est pas. not.
Les lettres sont écrites, n'est-ce The letters are written, are
pas? they not?
Oui, elles sont écrites et en- Yes, they are written and sent.
voyées.
Règles. — 1" Le participe passé se forme régulièrement en ajoutant ed au présent de l'infinitif; mais il y a un grand nombre de participes irréguliers qui s'apprennent jDar l'étude et par l'usage.
2° Le verbe passif se conjugue comme en français avec le participe passé et les temps du \erhe être, to be. — Le participe passé suit les règles de l'adjectif.
Blâmer, to hlame. — Haïr, to hâte. — Mépriser, to despise. — Punir, to punish. — Récompenser, to reward. — Tromper, to deceive.
Participes irréguliers. — To break, hroken. — To hum, hurnt. — To do, done. — To hear, heard. — To make, mode. — To sell, sold. — To see, seen. — To write, ivritten.
Êtes-voiis estimé ? Oui, je le suis — Votre frère est-il quelquefois puni à l'école ? Oui, il est puni quand il mérite de l'être. — Votre plume est-elle cassée ? Elle n'est pas cassée, mais elle ne vaut pas grand'chose. — Par qui sommes-nous blâmés ? Nous sommes blâmés seulement par nos ennemis. — Pourquoi sommes-nous blâmés par eux ? Parce qu'ils nous haïssent. — Le maître est-il en-
tendu de ses élèves ? Oui, il est bien entendu. — Quels enfants sont loués et récompensés ? Ceux qui sont sages. — Lesquels sont punis ? Ceux qui sont paresseux et méchants (wicked). — Votre ami est-il aimé de ses maîtres ? Je crois que oui. — Pourquoi est-il aimé ? Parce qu'il est sage et studieux. — Les habits sont-ils faits ? Non, ils ne sont pas encore faits. — Cet enfant mérite d'être puni, mais sa sœur mérite d'être récompensée. — Quand cette maison doit-elle être vendue ? Elle doit être vendue la semaine prochaine. — Le livre est-il rendu à son maître ? Oui, il l'est. — -Vous aimez trop à être loués. — Êtes-vous punis quelquefois ? Oui, nous sommes punis quand nous méritons de l'être. — Comment votre sœur est-elle habillée ? Elle est habillée en blanc (in white). — Votre thème est-il déjà fini ? Oui, monsieur. — Sommes-nous entendus ie quelqu'un ? Non, nous ne sommes entendus de personne.— Cet homme veut être estimé plus qu'il ne mérite de l'être. — Est-il vrai que la maison de votre oncle est brûlée ? Ce n'est que trop vrai. — Cette lettre doit être écrite avant sept heures.— Voyez comme ce livre est déchiré. — Cet ouvrage est bien fait, n'est-ce pas ? Oui, il est bien fait. — Pourquoi ces jeunes gens sont-ils méprisés ? Parce qu'ils se coaduisent mal. — A qui cette récompense doitelle être donnée ? Elle doit être donnée à celui qui la mérite. — Les Italiens sont-ils aimés des Français ? Non, ils ne le sont pas. — Cet auteur (author) est-il estimé ? Oui, il est estimé de tout le monde. — Cet élève est-il puni plus souvent que celui-là ? Non, il n'est pas puni plus souvent. — Vous avez peur d'être méprisé, n'est-ce pas ? Si vous ne voulez pas être méprisé, vous devez bien vous conduire. — Il arrive e^ouvent que l'on est trompé. — Cette lettre est si mal écrite, que je ne puis la lire. — Comment votre thème est-il fait ? Je crois qu'il est bien fait. — Il n'est pas si bien fait que vous pensez. — Est-ce que ces enfants n'ont pas honte d'être punis si souvent ? — Avez-vous peur d'être vu ? Non, je n'ai par peur.
124» NOUVEAC COURS
Tl^ LEÇON.
Verbes passifs (suite) — Quelques idioiismes.
Je crois que vous vous trompez. I tbink that you are mistaken
Comment s'appelle cet enfant? How is that child called? *.
Il s'appelle Jean. He is called John,
î^'e sommes- nous pas à plain- Are we not to be loitied ?
dre ?
On dit que... It is said tliat...
On me dit, — on nous dit que... I am told, — we are told that...
Enseigne-t-on la grammaire à Are those children taught
ces enfants? — Oui, on la leur grammar? — Y es, they are.
enseigne.
On n'entend plus parler de lui. He is no longer beard of.
On nous promet une récom- \Ve are promised a reward.
pense.
Il est à craindre... It is to be feared...
On vous demande. You are required.
Il mérite que l'on se moque de He deserves to be laugbed at.
lui.
Cette maison est-elle à vendre Is that bouse for sale or to let?
ou à louer?
Reglea. — 1" On emploie souvent le passif en anglais pour traduire certains verbes conjugués en français avec la forme réfléchie.
2" De même on tourne très souvent par le passif les phrases où se trouve le pronom on. Alors le régime devient le sujet du verbe.
71e EXERCICE.
Est-ce que l'on m'entend ? Oui, l'on vous entend. — On nous voit, n'est-ce pas ? Oui, on nous voit. — Comment s'écrit ce mot? Il s'écrit ainsi... — Vous pouvez vous tromper aussi bien qu'un autre. — Parle-t-on anglais dans cette maison ? Oui, on le parle beaucoup. — Comment fait-on cela ? On le fait ainsi. — Ces marchandises se vendent-elles facilement ? Oui, monsieur. — On dit qu'il y a beaucoup de fruits cette année. — Trouve-t-on ce mot dans le dictionnaire ? Oui, on le trouve. — Voici des enfants qui sont bien à plaindre. — Combien se vend îe boeuf ? Il se vend 6 cents la livre. — Cet homme n'est pas aussi heureux qu'on le dit. — Que dit-on de nouveau ? On ne dit rien. — Cela se voit tous les jours. — Les aveu-
* On dit niieuy • '^'hai ift that child'f* vamp, t
gles ne sont-ils pas bien à plaindre ? Oui, ils le sont.
Est-<îe qu'on nous permet de lire ce livre ? Non, on ne nous le permet pas. — A quelle heure l'église s'ouvre-telle le matin ? Elle s'ouvre le matin à 5 heures et se ferme le soir à 7 heures.— On me dit que vous êtes malade ? Est-ce vrai ? — Peut-on se servir encore de cette voiture ? Non, elle n'est plus bonne à rien. — Connaissezvous ce monsieur ? Je le connais, mais je ne sais comment il s'appelle. — Que dit-on de moi ? On vous estime, mais on ne vous aime pas. — Cet homme est à craindre.' —Combien se vend ce drap ? Il se vend 15 chelins la vierge.— Est-il vrai que l'on trouve encore de l'or en Californie; (California) ? Si l'on en trouve, on en trouve très peu.— Que peut-on attendre (to expect) de cet enfant ? On ne peut rien en attendre. — Combien vous donne-t-on d'argent ? On me donne 5 piastres.— Ils croient qu'on ne les voit pas, mais ils se trompent.— Est-ce qu'on écoute le maître ? Oui, on l'écoute.— Pourquoi n'allez-vous pas là ? Parce qu'on me défend d'y aller. — Est-ce que l'on vous enseigne l'anglais ? Oui, on nous l'enseigne. — Savezvous ce que l'on dit ? On dit que vous êtes à plaindre. — Comment appelle-t-on cela en anglais ? On l'appelle ainsi .... Cet homme ne mérite-t-il pas d'être écouté ? Oui, il mérite de l'être. — Combien vend-on le pain dans cet en Iroit ? On le vend 6 cents la livre. — On ne peut rien voir dans cette chambre. — Qu'y a-t-il à faire ? Il y a deux lettres à écrire. — Ces livres sont-ils à vendre ? Oui, monsieur.