Quand qui est-ce, qu'est-ce et est-ce que peuvent
8e retrancher en français (Qui a mon livre ? Qu'est-ce? etc.), on
ne les traduit pas en anglais.
2 Bien retenir comment n'est-ce pas se rend : en répétant le même verbe et le même sujet ; 8’il y a une négation dans le premier membre de phrase, on n’en met pas dans le second pour trs-
duire pas dans n'est-ce pas.
possible ?
— N'est-ce st le 12.— e assez de n.—Est.il 11 heures monde.—
N'est-ce t-il tard ?
N'est-ce re? Non, oup d’arn'est pas
that ?
hat 18 îne
IS it ?
not ?
have you
ok, have
peuvent etc.), on
pétant le ) premier our tra
84e EXERCICE.
Est-ce que c'est vrai ? Non—Qu'est-ce qu'a votre frère ? Il a mal aux dents.— Qui est-ce qui a faim ? Personne.—À qui est cette plume? Est-ce que ce n'est pas la vôtre ? Non, c’est celle de mon cousin.—Vous avez de l’argent, n'est-ce pas ? J’en ai, mais j'en ai bien peu.— Est-ce que votre frère en a plus que vous ? Il en a encore moins.—Qui est-ce qui en a plus que vous ? C'est vous. —C'est un beau livre, n'est-ce pas? Oui, c'est un assez beau livre, mais il est trop long.—Votre frère est aussi grand que nous, n'est-ce pas? Non, il n'est pas si grand. — Vous avez du papier, n’est-ce pas ? Non, je n’en ai pas. — Est-ce moi qui ai tout ? Oui, c'est vous.—C’est une belle ville que Montréal. Oui, c’est la plus belle et la plus grande du Canada.—Est-ce que vous n'êtes pas aussi content de moi que de mon frère ? Non, je ne le suis pas. —Qu'est-ce que cet enfant ? C'est un très bon enfant.— Vous n'êtes pas fâché contre moi, n'est-ce pas? Non.— Nous avons encore du papier, n'est-ce pas ? Nous en avons encore.—Ce ne sont pas de bonnes plumes que les vôtres.
J'ai raison, n'est-ce pas ? Non, vous avez tort.—Qu'estce que ce livre? C'est une vieille grammaire. Est-ce qu’elle n’est pas bonne ? Non, elle n’est plus bonne à rien. —Quel est cet homme ? Est-ce que c’est votre père ? Non, c'est mon oncle—Qui est-ce qui a le pain ? C’est la servante.— Est-ce que vous n'avez pas mes gants ? Non, je ne les ai pas.— N'est-ce pas une belle église que la nôtre ? Oui, elle est très belle.—Qu'est-ce que vous avez? J'ai une lettre.—Est-ce que vous avez la montre de votre père ? Non, c'est la mienne que j'ai.—Nous sommes seuls, n'est-ce pas ? Oui, nous le sommes.—Qu'est-ce que ce bruit ? Ce n'est rien.—-Cet enfant a beaucoup d'esprit, n'est-ce pas ? Il en a beaucoup, mais il en a moins que sa sœur.—Qu'est-ce que cela ? Ue n’est rien.—Nous avons
dE NOUVEAU COURS
encore du pain, n'est-ce pas ? Non, nous n’en avons plus — Vous n’avez pas peur, n'est-ce pas ? Non, je n'ai pas la moindre peur.—Qu'est-ce que ce papier que vous avez ? C’est une lettre.—Ces enfants sont sages, n'est-ce pas ? Oui, ils le sont assez.—Est-ce que Dieu n'est pas notr père ? Oui, il l’est.
Règles d'orthographe.
RèGLe I.—L’E MUET FINAL.—S$i on ajoute une sufixe commençant par une voyelle à un mot qui se termine par un e muet, cet e se retranche. Exemples : able-er, capable, abler, plus capable; îice-y, glace, icy, glacé.
35e EXERCICE.
1° Ajoutez la suffixe able aux mots suivants : Blame (blâme, blämable) ; cure (cure, curable} : desire (désir, désirable) ; excuse (excuse, excusable).
z° Ajoutez la terminaison a/ aux mots qui suivent: To arrive (arriver, arrivée) ; bride (mariée, nuptial) ; to refuse (refuser, refus) ; spire (spire, spiral).
3° Ajoutez ar, er ou or aux mots suivants.—Ces trois ter. minaisons caractérisent souvent celui qui fait l’acte du verbe et alors elles s'ajoutent à l’infinitif, £7 est aussi le signe du: comparatif.—Globule (globule, globulaire); /ie (mensonge, menteur); able (capable, plus capable); noble (noble, plus noble); little (petit, plus petit) ; £o write (écrire, écrivain); to create (créer, créateur) ; to edite (éditer, éditeur) ; to moderate (modérer, modérateur); to operate (opérer, opérateur) ; senate (sénat, sénateur); {o translate (traduire, traducteur).
49 Ajoutez ed, la terminaison du participe passé et du pré térit des verbes réguliers, aux mots suivants : Age (âge, âgé); cure (cure, curable) ; £o dive (plonger, plongeur).
5° Ajoutez la suffixe ery: Slave (esclave, esclavage) ; nurse (bonne d’enfant, chambre des enfants).
6° Adjoignez la terminaison ing, celle du participe présent et des noms verbaux : To dine (dîner, dîneur) ; to fine (mettre à l'amende, amende) ; to lose (perdre, perte, perdant) ; to raise (élever, élevage) ; to write (écrire, écriture).
vons plus n'ai pas la ous avez ?
t-ce pas ?
pas notr?
e commen- 2 muet, cet S capable:
ne (blâme, ésirabie) :
vent : 756 ‘efuse (re.
trois ter.
du verbe signe du:
ensonge, ble, plus crivain) ; to modrateur) j teur).
du pré ze, âgé) ;
» NnUrse
présent dettre à Oo raîse
7° La terminaison y s'ajoute souvent au nom pour former un adjectif : Grease (graisse, gras, graisseux *) ; shade (ombre, ombreux) ; stone (pierre, pierreux).
36e LECON.
Règles d'orthographe (suite).
ExcEPTION 3A LA RÈGLE PRÉCÉDENTE.—-1 © Les mots en ce ou ge recevant la terminaison able ou ous conservent l’e, afin d’adoucir le son. Exemples: C'hange-able, changeable (changeant) ; outrage-ous, outrageous (outrageant); peace-able, peaceable (paisible). |
2° De même les mots suivants auxquels on ajoute 1ng, er, etc. : Dye, dyer, dyeing (teinture, teinturier, teignant) ; hoe, hoeing (houe, houant) ; shoe, shoer, shoeing (soulier, celui qui chausse, chaussant) ; {0 singe (raussir) ; to springe (tendre un collet) ; £o swinge (fouetter) ; to tinge (teindre) ; —afin de conserver la même prononciation et d'éviter de confondre avec dying (mourant), singing (chantant), springing (sautant), swinging (balançant).
Remarques.—1° Les verbes en ie auxquels on ajoute ing perdent le muet; afin d'éviter ainsi la rencontre des deux à, il fant changer le premier en y. Exemples: To die, dying (mourir, mourant); to lie, lying (coucher, couchant); to tie, tying (attacher, attachant); to vie, vying (rivaliser, rivalisant).
2° Les mots agree, free, see et autres semblables, ne perdent pas l’e lorsque l’on ajoute ing, ment, etc. Exemples: To agree, agreeing (s’accorder, s’accordant); {0 free, freeing (libérer, libérant); to see, seeing(voir, voyant); agreeable, agreement(agréable, entente).
Il faut retenir ie tt pour ces mots, que lorsque la suffixe commence par e, l’e du radical disparaît; on écrit donc freer (plus libre, libérateur); seer (celui qui voit, visiteur).
36e EXERCICE.
La maladie de Guillaume est-elle curable ? Non, mais c'est le pius courageux des hommes ; il est mourant et il est heureux.—Il est très agréable ce petit bois. Oui, c’est
#rai; il est très ombreux.—Cette écriture de mon cousin
* Notez que dans l'adjectif l’sse prononce co nme un z,