‹ Nouveau cours de langue anglaise selon la méthode d'Ollendorff [microforme]Chapitre 23 sur 87 · VOUS · texte numérisé non relu

VOUS

e que s paie,

vous devez attendre que j'aie reçu mon argent.—En cas que vous ne trouviez sors chez moi, vous pouvez venir à mon bureau, — Voulez-vous me prêter ce livre ? Je vous le prêterai pourvu que vous en ayez soin, — Quoiqu'il n'ait pas eu tout ce qu'il pouvait désirer, il a toujours été content. —Dépêchez-vous, afin que vous puissiez revenir avant le diner.—Je ne cesserai pas de vous imporbuner (to importune) que vous ne m'ayez pardonné.— Je vais écrire de nouveau à votre frère, de crainte qu'il n'ait pas reçu ma lettre. —A quelle heure voulez vous que nous partions ? Vous ne partirez pas que vous n'ayez diné Si vous étiez studieux et attentif, je vous assure que vous apprendriez l'anglais en très peu de temps.— À Dieu ne plaise qu’un tel malheur nous arrive Jamais ! —En cas que nous sortions demain, je vais faire mon devoir ce soir—Quoique j'eusse écrit la lottre, je ne l’avais pas encore envoyée. —Prenez cette bourse, afin que vous n'ayez pas besoin d’argent.— Voulez-vous rester ici jusqu'à ce que je puisse sortir avee vous ? Oui, je le veux bien (willingiÿ\ —A moins que vous ne me prêtiez votre dictionnaire, je ne pourrai finir mon thème. — Veuillez attendre que j'aie fini ma lettre.—-Qu'il vienne où non, nous dînerons à midi.—A Dieu ne plaise que je sois trompé par un ami que j'estime autant que vous !— Quoiqu'il fût malade, il ne cessait pas de travailler.—Si vous aviez étudié davantage, vous auriez pu faire plus de progrès. —Ne venez pas avant que je vous appelle — Quelque chose que vous disiez, votre frère sera puni s’il le mérite.— Quelle nouvelle y a-t.il ? Je viens d'apprendre une grande nouvelle, mais je ne vous ln ferai pas connaître, à moins que vous ne me promettiez de n’en pas parler. — Puis-je voir votre père ? Il est à se promener dans le jardin ; faut-il que j'aille l'appeler ? Non, n’y allez pas ; je vais attendre qu’il revienne, si vous croyez qu'il doive revenir bientôt.—Si je vous écris, quand recevrez-vous la lettre ? Pourvu que vous écriviez demain matin ct que vous mettiez votre lettre à la poste avant 10 heures, Je la recevrai après-demain.—Allons ! il est temps que nous

partions, à moins que nous ne voulions passer la nuit ici. —Qu'il pleure ou qu’il rie, cela m'est égal. — Quoique vous soyez plus vieux que votre frère, vous paraissez plus jeune—De crainte qu'ils n'aient pas entendu, je vais répéter (to repeat) ce que je viens de dire.—J'aurai tini avant que vous ayez commencé,

82e LECON.

Infinitif.

Que dois-je faire pour vous plaire ?

Il vous suflit de faire votre devoir.

Comment votre ami gagne-t-il sa vie?

Il gagne sa vie à travailler.

Irons-nous sans être invités?

Je ne me soucie pas d'y aller.

Plutôt que de dépenser votre argent, ménagez-le.

Il joue au lieu d'étudier.

Je voudrais vous voir avant de partir.

Rendez-moi ce livre après l'avoir lu.

A près être arrivé, il se reposa.

Vous rappelez-vous de m'avoir vu? ; x Je pensais vous avoir vu hier.

Je crains d’avoir oublié quelque chose.

J'ai été près de casser ce verre.

What must I do to please you?

It is sufficient for you to do your duty.

How does your friend get his living ?

He gets it by working.

Shall we go without being invited ?

I do not care about going there.

Rather than spend your money, save it.

He plays instead of studying.

I should like tosee you before 1 goaway oubeforegoingaway.

Return methat book after reading it.

After coming,—after having come, he rested.

Do you remember having seen me ?

I thought I had seen you yes:

terday.

I fear (that) I have forgotten something.

I was near breaking that glass.

Règles.—1° Nous avons déjà vu que l’infinitifse rend en anglais

par le participe présent quand il est précédé de toute autre préposition que t0.—2° Pour se traduit par l'infinitifavec to. Afin de se rend par in orderto suivi de l’infinitif.—Plutôt que de se construit aussi avec linfinitif—3 Arant de se construit en anglais avec l’indicatif.— Après, suivi du parfait infinitif, se traduit par le participe présent ou le parfait participe: After speuking, after

que ssez , je urai

ou ?

> do

; his

eing

iere.

ring.

ore ] Way.

eadving seer yes:

tten

lass.

plais utre Afin ‘Onsgiais , par after

gr

having spoken, après avoir parlé. —4° L'infinitif employé comme sujet de la phrase se traduit souvent par le participe présent. 6’ Le parfait infinitifse rend de diverses manières que l'usage apprendra.

82e EXERCICE,

Shall we have time enough to finish our work ? Yes, we shall have more than we want.—Did your cousin write to you before he went away ? No, he went away without writing to any one.—Willthat boy be prudent enough not to speak of that? Yes, he wil.—In order to arrive in time (à temps), you must start immediately.— Sir, I have the honor of being your most humble servant.—-Hard studying is the best way to improve.— That man will never open his purse, for fear of losin his money.— Why have you a your knife? I have broken it after cutting myself.—Is there any means of doing that ? I don't sce any.— Why don't you write your exercise ? Because I have no pen to write —What do you want that box for ? 1 want it to put my books into — What are they afraid of ? They are afraïd not to have done their task in time.—T am very sorry for having made you wait.

Étudiez-vous avant de déjeuner ? Non, nous n’étuions pas.— Vous sortez sans prendre vos gants.— Au lieu ‘le prendre votre chapeau, vous prenez le mien.—Avezvous besoin de ce livre ? Oui, j'en ai besoin pour étudier ma leçon d'anglais. — Lire de bons auteurs est le meilleur moyen d'apprendre une langue (lanquage). —Vous auriez à commencer plus tôt afin d’avoir fini maintenant. Pour dire la vérité, j'av is tort.—Je suis fatigué de vous entendre chanter, il serait temps de vous taire.—Voulezvous me prêter du papier et une plume pour écrire une lettre ? Oui, volontiers.—Que faites-vous le soir, après avoir soupé ? Nous étudions un peu.— Étudiez-vous longtemps avant de vous coucher ? Non, nous étudions seulement quelques minutes—Cet enfant est-il trop malade

pour marcher ? Je crois que oui.—Voulez-vous me vendre votre montre ? Je vous la donnerais plutôt que de vous la vendre.—Au licu de passer votre temps à rire et à causer, vous feriez mieux d'étudier. —Avez-vous enfin trouvé votre plume ? Je l'ai trouvée après l'avoir cherchée longtemps.—Vous rappelez-vous d'aveir entendu cette voix? Non, je ne me L ruppelle pas.— Avant de partir, n'oubliez pas de me donner ce que vous m'avez promis.—J'ai besoin d'un couteau pour couper la viande. —$e lever de bonne heure est bon pour la santé.—Comment se fait-il que vous ne soyez pas fatigué après avoir marché si longtemps ?—Qu'avez-vous fait de mon encre ? Je m'en suis servi pour écrire mon thème.—Pensez-vous avoir fini votre ouvrage ? Oui, je crois l'avoir fini.—Avez-vous répondu à cette lettre? Je ne pouvais pas y répondre sans l'avoir lue.—Il faut que je la lise avant d'y répondre.—Votre frère gagne-t-il sa vie à écrire ? Oui, monsieur.—Au lieu de dépenser ainsi votre argent, vous feriez mieux de le donner aux pauvres. —Est-il trop tard pour aller chez votre oncle f Oui, il est trop tard maintenant. —Quel est le meilleur moyen d'apprendre l'ang'ais ? C’est de vivre ave des Anglais.—Qu'avezvous fait après être revenus de l’école ? Nous sommes allés jouer près de la rivière. — Quand aurons-nous le plaisir de vous voir? Bientôt, je l’espère.— Avez-vous assez d'argent pour acheter ce cheval ? Oui, nous en avons assez.— Pourquoi répondez-vous avant d'écouter ?— Pouvez-vous me prêter votre livre ? Je ne puis vous le prêter avant de l'avoir lu.—Que vous a-t-il dit avant de partir? Ilest parti sans rien dire.—Qu'avez-vous fait du livre? Je l'ai vendu après l'avoir lu.— Que faut-il que je fasse pour être estimé ? Il faut que vous vous comportiez bien.—Vous rappelez-vous de m'avoir rencontré l'année dernière ? Non, je ne me le rappelle pas. — Après avoir ri, il arrive souvent que l'on pleure.—Il faut que vous ayez eu peur pour revenir si vite.

83e LECON.

L'artie ipe present.

soyant cela, ils s'en allrent,

Voyant qu'il ulluit pleuvoir, nous nous hâtimes de revehir.

Pouvez-vous lire en marchant?

(ti,

On s'instrüit en étudiant,

l'ai appris cette nouvelle en venant ici.

‘ ü apprenant cette nouvelle...

le n'aime pas les enfants qui pleurent.

\vez-vous un maitre d'écriture ?—(QOui, nousenavonsun.

Aimez-vous le chant de cet oiseau ©-- Oui, je l'aime,

Jouer ou le jeu fait les délices des enfants.

Apprendre les langues est dificile.

J'ai trouvé votre père qui se promenait dans son jardin, What is the reason of your coming 80 late ?

I cannot prevent his going ont.

I am sorry for your having done it.

I doubt his being at home.

Î can say nothing without your knowing it.

Seeing that, they went away, Seeing that it was goingtorain, we made haste to return,

Can you read while walkinyr?

—Yes, [ can,

One becomes learned by studying.

J heurd that news as I was coming here,

On hearing that news...

[ do not like children that ery.

Have you a writing master ?— Yes, we have one,

Do you like the singing ofthat bird?—Yes, I do.

Playing is the delight of children.

The learn; of languages is diffcult

I fous i yonr fie: walkingin his araut

Pou: mn. “ons si tard ?

Jercius])::int lerdesortir

Je sui: y ons l'ayez fait.

Je doût: uit soit à zaaison.

Je ne pr :ir6 Sans que vous le sucbitz,

Règles. —Nous avons déjà vu plusieurs nsages du participe pré-

sent.—J1 peut Era DE à pres

ètre : Z'am walking,

. tous les temps avec le verbe was wa

king, you will be walking...I}

remplace aussi l’infinitif très souvent.

Il reste encore à signaler quelques idiotismes.

1° Pour indiquer une action simultanée, en avec le participe présent se rend par while.—La phrase 8e rend quelquefois par l'indicatif avec as, comme.—EÆn indiquant la cause, le moyen, se rend par by.—2° Le participe présent peut s’employer comme nom ou comme adjectif.—Comme nom, il entre dans un grand “ombre de tournures singulières, impossibles à traduire litté-

ralement en français.

Remarque.—Le participe présent, en anglais, peut prendre

un régime comme en français.

a TR tn nn

Do you like reading ? Yes, I do.—Are you not tirell of the crying of that child ? Yes, 1 am.—Ï am sorry at your being obliged to wait.— How is the plural of nouns formed in English ? It is formed by adding s tothe singular.— Has the falling of that tree frightened (effrayer) you ?— What is that man? Heis a very hard-working man.—As I went out I saw him hiding (cacher) some thing under his coat.— How did you break your les ? In coming down stairs—I don’t like his looking at me so long.— Here is some body coming :is it your brother ? —How sweet the ringing of that bell is What is your brother doing now ? He gives all his time to studying.— In doing so he will soon become learned.—Do you know the reason of his being so poor ? No, I do not.

Comment avez-vous perdu votre lettre ? Je l'ai perdue en courant.—J'ai trouvé les enfants qui jouaient au lieu d'étudier —Avez-vous rencontré quelqu'un en venant ici { Oui, j'ai rencontré votre cousin.—.Cet enfant craignant que son père ne le grondât, n’a pas osé dire Ja vérité. —Aimez-vous les oiseaux ? Oui, J'aime les oiseaux qui chantent.— Comment se forme le participe présent (present participle) en anglais? En ajoutant (fo add) ing à l'infinitif, après avoir retranché (to remove) to — Je ne puis rien faire sans qu'ils le sachent. — Doutant que vous fussiez arrivé, je ne suis pas venu vous voir—Ces dames chantent-elles en dansant ({o dance)? Oui, monsieur.— Où avez-vous rencontré mon frère ? Je l'ai rencontré en revenant de l'église. —Ne sachant pas où vous demeuriez, je n'ai pu vous écrire.— Qu'avez-vous ? Je me suis fait mal en courant. — Je doute que vous soyez capable de porter cette pierre. —Ce chien mange-t-il en courant ? : crois que oni.— Voyant qu'il était déjà tard, nous n’allâmes pas plus loin, Er faisait votre frère pendant que nous étions à étu.

tirecl ry at Iouns * sinayer) rking omey ? In t me her ?

your ng.—

thOW

ar ? Il jouait. —Vous arrive-t-il quelquefois de parler en dormant ? Cela m'arrive rarement.—Comment avezvous pu réussir à apprendre l'anglais si vite ? En le parlant souvent.—Je vous remercie d'avoir été si bon pour moi. —-Doutez-vous que je sois encore votre ami?—En faisant plus attention, vous feriez moins de fautes (fuults, mistakes). —Entendez-vous cet enfant qui pleure? Oui il y a longtemps que je l’entends.— En arrivant, j'ai trouvé tout le monde qui riait.—Comment vous êtes-vous cassé la jambe? C’est en tombant.— Est-ce en lisant la gazette que l’on devient savant ? Non, certainement. — Aimez-vous la chasse ou la pêche ? Je n'aime ni l’une ni l’autre.-— Voici vos sœurs qui viennent: les voyez-vous ? Oui, je les vois venir et je les entends parler.—Je penserai à cela en m'en allant. —En agissant ainsi vous serez estimé et aimé.—Comment trouvez-vous (fo like) le chant de cette dame ? Je l'aime beaucoup.— Pourquoi m'appellent-ils ainsi? Ils veulent vous parler.—Trouvez-vous quelques difficultés (dificulty in) à traduire cet exercice ? Non, je ne trouve aucune difficulté à le traduire. — Êtes-vous si occupé que vous oubliez le boire et le man-

ger.

84e LEÇON.

Participe passé. —Quelques idiotismes.

Ayant étudié, je récitai bien.

Notre devoir étant fini, nous allâmes nous promener.

Vous avez des livres bien reliés.

Vous avez la vue courte, n’estce pas fe

Voiciunenfant d’un bon caractère.

Avez-vous entendu dire cela ?— Oui, je l’ai entendu dire.

J'ai deux lettres d’écrites et il m'en reste encore deux à écrire.

Having studied, T recited well.

Our task being done, we went walking.

You have well-bound books.

You are short-sighted, are you not ?

This is a good-tempered child.

Have you heard that said ?— Yes, I have.

I have two letters written, and I have two more to write.

RUE | HSE IEEE ARE ENT

er 5) d'argent vous reste-

t-il?

Il ne me reste que 10 piastres,

Je me suis fait faire un habit.

Je me ferai faire un chapeau comme le vôtre.

Voulez-vous que vos souliers soient nettoyés ?

Peut-on m’ouvrir la porte ?

Je vais la faire ouvrir, et vous la laisserez ouverte.

Combien y eut-il d'hommes de tués ?

Il y en eut 5 de tués et 20 de blessés.

Vous voilà enfin arrivé.

How much money have you left ?

T have only 10 dollars left.

T have had a coat made.

I wili have a hat made like vours.

Will you have your s'oes cleaned ?

Can I have the gate opene ?

I will have it opened, and you shall leave it open.

How many men wrre there killed ?

There were 5 kil'ed and 26 wounded.

You are arrived at last.

{ Remarques.—Nous avons déjà vu l'emploi dr. participe passé dans les verbes actifs et passifs. Il reste encore À signaler quelques idiotismes.—On a remarqué, par les ex :mples -précédents, la faculté qu'ont les Anglais de faire des prrticipes en ajoutant ed aux substantifs.—Pour les autres idictismes, les exemples

précédents et suivants suffisent pour en fr1re comprendre l’usage. 84e EXERCIC;:.

Being obligei to start, we could not wait for you.—- You have half-worn (to war, worn) shoes ; it is time that you should have ancther pair made.— You must not laugh at that poor humpbacked man.—Have you any more money left? I have some more left, but little — What is that boy? He isa talented, but ill-temperec fellow.—Do you Lo who that red-haired man is : How much money has your cousin left? He has but a few dollars left.— Have you lost any thing ? Yes, one of my books. —Is that man one-eyed (borgne) ? Yes, he is. —- Little children like to walk bare-footed (nu-pieds).—]Is your task finished ? No, it is but half done.This is à most distinguished man, who lives respected by all, — Is your father having a house built (bâtir)? ve he is. — When have you had your exercise corrected ? Ÿ’esterday.

Notre voiture étant cassée, nous ne pûmes aller plus loin.—Combien y eut-il de maisons brûlées ? I] y en eut 15.—Connaissez-v>us ce borgne ? Non, je ne le conna:s

ou

ed

s—Vous reste-t-il encore de l'argent ? Oui, il me reste encore quelques piastres.—N'ayant trouvé personne chez vous, je suis revenu tout de suite — Avez-vous envie de vous faire faire un habit? Oui, j'en ai envie.—J'ai un livre tellement déchiré que je ne puis pins m'en servir.— Y a-t-il quelqu'un de tué? Non, il n'y a personne de tué, mais il y a plusieurs blessés—Où voulez-vous que l'on porte cette table ? Portez-la dans mu chambre.—J'ai une chaise cassée ; veuillez m’en donner une meilleure. — Avez-vous fait laver mes mouchoirs ? Je les ferai laver demain.—Beaucoup d’Anglais ont les cheveux rouves.—Votre frère a-t-il ele bras cassé ? Non.— Avez-vous la vue aussi courte que moi ? Je l'ai plu: courte que vous. Combien d'argent reste-t-il à votre frere? Je ne sais pas.—Avez-vous laissé la porte ouverte ? Je necroïis pas. — Puis-je faire relier ces livres ? Oui, facilement.— Votre frère étant arrivé, nous allons partir. —Pourquoi cet enfant marche-t-il nu-pieds? Est-ce qu'il n'a pas de souliers ? Il a des souliers, mais il aime mieux marcher nupieds.—Combien vous restera-t-il d'argent quand vous aurez payé ce que vous devez? Il ne m'en restera pas beaucoup. —Que voulez-vous que l'on dise à cet homme ? Dites-lui qu’on a besoin de lui ici.—Pourquoi sortez-vous nu-tête ? Parce que j'ai perdu mon chapeau.—-Combien avez-vous d'exercices de traduits ? J'en ai 15.—Combien vous en reste-t-il encore à traduire ? Ilne m'en reste plus que 10.—Y a-t-il plusieurs feuilles (leaf) de déchirées da: s votre cahier ? Il y a plus de 15 feuilles— Vous reste-t-il assez d'argent pour acheter un chapeau ? Non il ne m'en reste pas assez.—Connaissez-vous cet homme ! Oui, je le connais ; c’est un homime estimé de tout le monde.—Son père étant mort, que va-t-il devenir ?—Votre frère a-t-il dessein de se faire bâtir une maison ? Oui, il en a dessein.—Le cordonnier a-t-il fait mes souliers? Il n’en a qu'un de fait.-—Voulez-vous faire corriger votre thème ? Oui, volontiers.—Voilà mon thème fini.—-Enfin nous voici arrivés.

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RÉCA PITULATION DE LA DEUXIEME PARTIE.

Entendez-vous ces Anglais ? Je les entends, mais je ne les comprends pas.—Est-ce que vous ne savez pas l’anglais ? J'ai commencé à l'apprendre, mais je ne le sais pas encore.—Connaissez-vous ce monsieur ? Je le connais bien, mais il ne me connaît pas.— Avez-vous trouvé ma lettre ? Je l'ai cherchée partout, mais je n'ai pu la trouver.—Qui vous a donné cette montre ? C'est mon oncle. —Le monsieur qui vient de sortir est celui dont je vous ai parlé.—Avez-vous trouvé les deux portefeuilles que vous aviez perdus ? Je n'ai trouvé ni Fan ni l’autre. — Est-ce là la dame que nous avons entendue chanter ? Oui, c'est ATARS t de ces livres voulez-vous ? Je prendrai l’un ou l’autre.— Avez-vous fait tout ce que je vous ai dit de faire ? Oui, monsieur. —Avez-vous vu sortir mes deux frères? Oui, je les ai vus sortir tous les deux. —M'avez-vous bien entendu ? Ow, monsieur.— Quand votre frère doit-il vous écrire ? Il doit m'écrire aussitôt qu'il sera arrivé.— J'avais quelque chose à vous dire, mais je ne me le rappelle plus.—Quand partirez-vous ? Nous partirons d'aujourd'hui en huit.—A quelle heure se lève le soleil ? Il se lève à 54 heures.—Voici un beau jardin, mais j'en ai vu de plus beaux encore.—Combien de chaises pouvez-vous me prêter ? Je ne puis vous en prêter que sept.—Je ne sais ce que mes ie sont devenus; il me faudra en acheter d’autres. — tes-vous la personne qui voulait me parler? Oui, je la suis.—L'avezvous cru quand vous l’avez entendu dire ? Non, je ne l'ai pas cru.—Vous paraissez très content de cette affaire, mais moi je ne le suis pas,

Vous fit-on beaucoup de questions ? Non, très peu.— Quel que soit l’homme qui a fait cela, il mérite d'être récompensé. — Voulez-vous m’attendre jusqu’à ce que je revienne ? Oui, j2 vous attendrai.—Ce livre se vendra-til? Oui, j'espère qu'il se vendra -—Votlez-vons me Jais-

e ne l'anpas Dais ma rouicle.

/OUS que à — Dui, renous rtir UX.

and tôt ire, 18 ?

ser finir ce que je suis à faire? Non, je ne veux pas.— Vous ne vous êtes pas levé ce matin quand je vous ai appelé. Oui, je me suis levé. — Monsieur, votre fils peutil sortir avec nous cesoir ? Il peut sortir s'il veut, mais il faut qu'il soit rentré avant 8 heures.—Avez-vous jamais entendu chanter cette dame ? Oui, je l'ai entendue chanter quelquefois—Quund vous serez prêt, dites-lemoi.— Vous n'avez pas perdu votre montre, n'est-ce pas ? Non, je ne l'ai pas perdue.—Combien vaut ce pupitre ? Il peut valoir environ 10 piastres.—Ce homme est-il anglais ? Oui, monsieur.—Il parle si bien français que je le croyais Français. — A qui avez-vous parlé ? Je n'ai parlé à personne.—Ne vous ai-je pas promis quelque chose ? Non, vous ne m'avez rien promis.—Je croyais vousavoir promis d’alle: quelque part avec vous.—Si vous me l'avez promis, je l'ai oublié. —Votre ami a-t-il reçu beaucoup d'argent ? Il n’en a guère reçu.—Combien a-t-il reçu? Iln’a reçu que deux piastres.—Attendez-vous des amis ce soir? Oui, j'en attends quelques-uns.— Voulezvous sortir avec moi ! Pourquoi sortez-vous ? Je sors pour acheter quelque chose.—Que vous faut-il? Il me faut plusieurs choses.—Que demande cet enfant ? Il demande un morceau de pain.—J'’ai parlé à l’homme dont le magasin à été brûlé.— Avez-vous dit à mon frère que je l’attendais ? Non, j'ai oublié de le lui dire—Y avait-il longtemps que vous aviez passé par 1à? Il y avait plusieurs mois.—Pourquoi cet enfant s'en va-t-il? Parce qu'il craint d’être puni.

Quelqu'un vient de sortir, n'est-ce pas ? Oui, monsieur. —Qu'est-ce ? Je ne sais ce que c'est.—Ne fa'tes pas de bruit de crainte de réveiller votre père.— Avez-vous plus d’argent qu’il ne vous en faut? J'en ai autant qu'il m'en fant, mais pas davantage. —Que disiez-vous ? Je ne disais rien.—Vous défiez-vous de cet avocat ? Oui, je m'en défie.—Que d'argent cet homme a dépensé !:—Ki je ne me trompe pas, c'est aujourd’hui le premier du mois. Vous vous trompez, c’est le trois.—N'avez-vous pas peur que cet homme vous trompe ? Non, je le connais ; il ne me

trompern pas.—On peut jouir de tous les plaisirs que la vertu permet.—Je voudrais bien savoir pourquoi cet homme fait tant de bruit.— Voulez-vous me prêter votre violon (violin) ? Je vous le prêterai pourvu que vous me le rendiez ce soir.—Quand partirons-nous ? Nous ne partirons pas avant d’avoir dîné.—N'aimez-vous pas votre frère? Oui, je l’aime.— Pourquoi avez-vous acheté ce livre ? Je l’ai acheté parce que je veux apprendre l'anglais. — Avez-vous appris quelque nouvelle ? Je n’en ai appris aucune.— Votre père dort-il encore ? Je crois que oui.— N'aviez-vous pas lu les œuvres de Boileau ? Oui, certainement, je les avais lues.— Pourriez-vous me rendre ce service ? Oui, volontiers.—Y aura-t-il un concert ce soir ? Oui, il peut se faire qu'il y en ait un.—Comment voulez-vous que votre habit soit fait? Comme celui que vous m'avez déjà fait.

Me donnerez-vous quelque chose de beau, si je fais votre ouvrage? Oui, je vous donnerai un beau portefeuille—Combien de plumes avez-vous cussées ? J’en ai cassé six.— Est-ce que la servante ne vous parlait pas de moi quand je l'ai appelée ? Non, elle me parlait de son cousin.—Jean, ne déchirez pas mon livre.—Je ne le déchirerai pas. —Quel âge avait votre sœur quand elle est venue dans ce pays? Elle avait dix ans et demi.— Votre frère craint qu'il ne soit trop tard pour aller à l'église : qu'en pensez-vous ? Je ne pense pas qu'il soit trop tard. —Pourquoi mes amis sont-ils partis sans moi ? Ils vous ont attendu jusqu’à une heure, et voyant que vous n'arriviez pas, ils sont partis.—J'ai une question à vous faire—Qu'avez-vous à me demander ?—Cet homme me doit plus qu'il n’a le moyen de me payer.—Je dois dîner demain chez un de mes amis—Je vous conseille de vous défier de cet homme.—Je vous remercie de votre conseil (advice). —Nous vous attendions hier ; pourquoi n'êtesvous pas venus? Il nous a fallu rester à la maison pour recevoir quelques amis que nous attendions.—Quand partirez-vous ? Nous attendrons le beau temps.—Nous partirons aussitôt que votre sœur sera arrivée.—Que

cherchiez-vous? Voici ce que je cherchais.—Où l'avezvous trouvé ? Je l'ai trouvé sous la table.—Il y a longtemps que vous me faites attendre, je ne puis vous attendre plus longtemps.—Que vous est-il arrivé ? Vous le saurez bientôt. — Avez-vous appris ce qui est arrivé ? Non, je n’ai rien appris.—Est-ce la seule chanson que vous sa- : chiez ? Oui, c'est la seule.

Faut-il que nous achetions plus d’une livre de beurre ? Oui, nous aurons besoin de deux livres.—N'êtes-vous pas fâché d’avoir fait cela? Oui, je le suis.—Qu'avezvous promis à cet homme? Je ne lui ai rien promis.— Les élèves écoutent-ils le maître d'anglais ? Oui, ceux

ui sont sages l'écoutent.—Quand allez-vous à la ville !

ai dessein d’y aller la semaine prochaine.—Au lieu de parler, écoutez ce que dit le maître. —Quelqu’un nous aidera-t-il ? Non, personne ne nous aidera.—Que disait l’avocat ? Il ne disait rien de bon.—Tous les deux allèrentils à l’école ? Oui, tous les deux y allèrent.—Quelque richesse que vous ayez, vous ne devez pas être fier (proudi). —Connaissez-vous un homme aussi méchant que ce forgeron? Non, je n'en connais pas.—Que dit-il de vous ? Quoi qu'il dise, je n'ai pas peur.—Croit-on que la chose soit bien difficile ? Personne ne le croit.

Y a-t-il de bonnes pommes dans ce jardin ? Oui, il y en a de très bonnes.—Pourquoi votre domestique ne se dépêche-t-il pas davantage ? C'est qu'il est paresseux.— Qui fait pleurer ces petits enfants ?—Vous ne serez pas puni pourvu que vous ayez fini votre ouvrage de bonne heure.—Que faut-il faire pour être heureux ? Il faut être vertueux.—Combien y a-t-il que ces Anglais sont dans notre pays ? Ils sont arrivés, je crois, il y a six mois—Voulez-vous me donner mon chapeau, afin que je puisse sortir tout de suite ? Le voici.—Pourquoi ces enfants n'approchent-ils pas? Ont-ils peur ?—Le maître vous fait-il apprendre vos leçons par cœur ? Oui, il nous les fait apprendre par cœur.—Mon ami ne veut pas aller à la ville, de peur de rencontrer l’un de ses créanciers. —Espérez-vous recevoir une lettre aujourd'hui ?

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