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ACCESSOIRE. — ACCLIMATATION

Muscari, Ornithogalum (dans certains Allium la lige est représentée par un rhizome rameux et bulbifère). D’autres plantes bulbeuses émettent de véritables tiges feuillées ; ex. : Lilium candidum (le Lis blanc), Fritillaria itnperialis (la Couronne-impériale), etc.

ACCESSOIRE, accessorius. — Organes accessoires, ceux qui ne paraissent pas indispensables à l’existence de la plante; ex. ; les poils cl les aiguillons. — Parties accessoires, celles qui accompagnent certains organes sans avoir d'inlluencc marquée sur leurs fonctions ; ex. : les ap|tendices en forme de corne que présentent certaines anthères. — Bourgeons accessoires, les bourgeons latéraux qui accompagnent quelquefois le bourgeon principal qui naît à l'aisselle d'une feuille.

ACCLIMATATION, acelimatatio = Naturalisation. Ces deux mots ne sont pas absolument synonymes. Ou naturalise une plante lorsqu'on la transporte d’une contrée dans une autre contrée éloignée, mais dont le climat est analogue au sien ; à cela, il n’y a d'autre difficulté que le transport ; c'est ainsi que la Pomme-de-terre et le Topinambour ont été naturalisés. — L’acclimatation présente plus de difficultés : elle consiste à faire réussir les plantes d'un climat chaud dans un pays dont la moyenne de la température est inférieure à celle de la patrie de ces plantes. On a nié que l'acclimatation soit possible; on est dans le vrai, si l'on entend dire qu'un individu végétal enlevé de son pays natal périt aux premières atteiutes d'un froid auquel sa constitution ne peut s’accommoder. Mais il ne s'agit pas seulement d'individus, il s'agit de races : et l’on ne saurait mettre en doute, aujourd'hui, que les semis ne donnent lieu II des variétés nouvelles, dont les différences avec l'espècc-type peuvent porter nonseulement sur la couleur, sur l’ampleur, sur la forme (dans certaines limites), mais aussi sur la consistance ; or, la solution de la question est dans ce dernier mot. Si les semis fournissent accidentellement des individus de consistance plus résistante, de complexiou plus robuste, ces variétés pourront, par dps semis ré|>élés, produire des variétés nouvelles dans lesquelles ces qualités précieuses seront encore augmentées; l'espèce devra, dès lors, être considérée comme |>ouvaiit être acclimatée, par l’intermédiaire de ces nouvelles variétés, plus résistantes que le type primitif aux variations et !i l'abaissement de la température. L'expérience seule peut, pour chaque espece, conduire !i déterminer la possibilité et les limites de l'acclimatation. — llâlons-nous d'ajouter qu’il n’y a rien d’absolu dans l'indication de la température à laquelle telle espèce peut ou non résister. Le thermomètre 11e nous donne, sur la température vraie, subie par une plante, que des renseignements approximatifs et insuffisants. — En effet, h abaissement égal de la température de l'air, constaté par le thermomètre, une piaule sera ou ne sera pas atteinte par la gelée, selon que le froid sera surveuu par un temps sec ou par un temps humide; la plante non mouillée ne souffrira |>as d'un froid intense, lorsque la plante mouillée périra par un froid bien moindre.

Une seconde condition non moins importante à considérer, consiste dans l'état du ciel, pur ou nuageux. Personue n'ignore que les nuages servent d'écran contre le rayonnement vers l’espace, et qu’à ce (toi ut de vue, ils sont |tour les

ACCIIMATATION.

plantes île véritables couvertures ; nos toiles et nos paillassons protecteurs agissent en petit, comme les nuages agissent en grand.

Une troisième condition atmosphérique qui modifie puissamment aussi l’action plus ou moins grave de rabaissement de la température chez les plantes, consiste dans l’état du ciel après la gelée, c’est-à-dire dans les circonstances dans lesquelles s'opère le dégel. Si le dégel s’opère leulcmeut, par un temps couvert et pluvieux, la plante souiïrira beaucoup moins que si le dégel sc fait brusquement, sous l’influence d’un brillant soleil; — aussi, les plantes placées au nord, et qui ne reçoivent que peu ou pas les rayons du soleil, sont-elles souvent beaucoup moins atteintes par la gelée que celles qui sont exposées en plein raidi.

Une quatrième condition consiste dans l'état de végétation plus ou moins active où se trouve la [liante lorsque survient la gelée ; si la plante est dans une période de développement et de floraison, elle sera beaucoup plus profondément atteinte que si le froid la trouve dans une période de repos.

Faisons observer maintenant que toutes les parties d'une même plante sont loin de se trouver dans les mêmes conditions. Chez un arbre ou un arbnste, les parties anciennes de la tige, plus solides et recouvertes d'une écorce é|>aisse qui les préserve, peuvent n’avoir pas à souffrir, alors que les sommités des branches, qui représentent des plantes herbacées, peuvent être frappées de mort; dans ce cas, l’arbre ou l'arbuste, étant taillé ou reccpé, continue à végéter et pousse des brandies nouvelles. C’est ainsi que les articulations supérieures des O/uintia sont quelquefois frappées par la gelée, lorsque la partie ancienne de la plante, moins gorgée de sucs et à écorce plus épaisse, n'a pas été endommagée.

Une cinquième condition consiste dans la santé plus ou moins bien établie de la plante, lorsque le froid vient la saisir : si, par exemple, la plante a été récemment transplantée, et n'est pas complètement rr/trise, c’est-à-dire n’a pas fourni de nouvelles racines, elle pourra être frappée mortellement; tandis que des plantes semblables, mais dès longtemps enracinées et vigoureuses, n’auront rien à souffrir. Il y a, chez une plante vivante, vigoureuse et bien |x>rtanle, une force de résistance à l’influence des agents extérieurs, qui ne se rencontre pas chez celle dont la santé est ébranlée nu la végétation languissante.

Au [inint de vue de l'acclimatation, les plantes annuelles, on le comprend aisément, sont, pour ainsi dire, hors de cause, puisqu'elles ont le temps de parcourir toutes les phases de leur existence, avant que le retour de la saison froide vienne y mettre brusquement un terme. — Et je ferai remarquer, à celte occasion, que beaucoup de plantes vivaces dans notre Midi, mais qui parviennent à la floraison et à la fructification dans le courant d'une seule année, peuvent être introduites dans le Nord, où elles jouent le rôle de plantes annuelles. Je citerai comme exemples (bien connus du reste), le Ricin, le Réséda, les Belles-de-nuit, le l’étunia, la Capucine, et il serait facile d’en citer d’autres.

Je ne pousserai |>as plus loin l’exposé de ces observations sur les conditions dans lesquelles peuvent réussir les tentatives d’acclimatation, et sur les accidents atmosphériques contre l’action desquels on doit se mettre en garde.

Disons en terminant qu'on ne doit pas se lasser de tenter d’obtenir, [iar de

ACCOMBANT. — ACCBESC£HT.

nombreux semis, des variétés robustes ou précoces, résistant mieux au froid que l’espècc-typc.

I.es plantes annuelles sc défendent par leur courte durée ; les plantes herbacées vivaces, par la terre qui recouvre leurs rhizomes ; les arbres et les arbustes (quelquefois, et plus ou moins) par leur écorce et la solidité de leurs tiges. A tout hasard, pour les plantes frileuses cultivées en pleine terre, il est prudent d’organiser des abris.

Cet article est le résultat d'observations personnelles faites dans mes jardins de Saint-Pierre-des-Horts et de Sylvabcllc, à Hyères (Var).

ACCOMBANT, accumbens. Chez l'embryon de la graine des Crucifères, il résulte de différents plis ou courbures des cotylédons et de la radicule, diverses situations de la radicule relativement aux cotylédons. On s’est servi avec avantage des différentes formes de l’embryon qui résultent de ces courbures pour créer des groupes, en général bien limités, dans cette famille, qui est d'autant plus difficile à diviser par la préseuce ou l'absence de caractères essentiels et saillants, qu’elle est plus naturelle. — La radicule, repliée sur le bord commissural des cotylédons, a reçu l'épithète d ’accombante (OC.), et les cotylédons l’épithète d ’accombants. La radicule, repliée sur le dos de l’un des cotylédons, a été dite tncwnbunte (OC.), elles cotylédons incombants. La radicule étant incombante, si elle est enveloppée par les cotyléduns pliés longitudinalement, les cotylédons ont été dits condupliqués (OC.). La radicule étant incombante, si l’embryon, étant très-long, est roulé sur lui-méme en spirale, l’embryon a été dit : à cotylédons incombants roulés en spirale. — Koch a nommé les Crucifères dont l'embryon est II racine incombante : pleurorrhizœ ; à radicule incombante : notorrhizœ ; a cotylédons condupliqués : orthoploceæ ; à cotylédons enroulés : spirolobeœ. — Nous croyons, M. E. Cosson et moi ( Flore des env. de Paris), avoir rendu cette nomenclature plus claire en employant les expressions : embryon Il radicule commissurale, à radicule dorsale, à radicule incluse; embryon roulé en spirale. — Pour voir nettement la disposition de la radicule relativement aux cotylédons, il suffit de couper transversalement les graines que l’on veut étudier et de les placer sous la loupe, afin d'en examiner la tranche ; on distingue très-aisément aiusi la coupe transversale de la radicule et des cotylédons, et l’on acquiert une idée très-nette du rapport de ces parties entre elles. — Dans les ouvrages descriptifs, on est dans l’usage d’employer les signes suivants pour désigner ces différentes formes dont ils représentent grossièrement la coupe transversale : (0=), radicule commissurale; (üll), radicule dorsale; (0»), radicule incluse; (Un il), embryon roulé en spirale.

accrescence, accrescentia. Phénomène qui cousisie dans l’accroissement exceptionnel de certains organes.

ACCRESCENT, accrescens. Sc dit des parties de la fleur qui, d’ordinaire, sc flétrissent après la floraison, lorsqu'elles continuent à végéter et qu’elles s'accroissent jusqu'à la maturité du fruit. Le calice est accrescent chez le Rosier (genre Jtosa) (fig.7), le Comarum palustre, l'individu femelle de 1 ’Urlica pilulifera, les Trifolium resupinatum, fragiferum, etc.; les Polygala, les Humez, les A triplez, etc. Les crochets qui fixent dans le sol les capitules fructifères du Trifolium

ACCRESCEiNT.

iubterraneum no sont antre chose que les divisions accresceriles du calice de certaines fleurs stériles qui naissent sur le même capitule. Chez l'Alkékenge ( Phi/salis Alkekengi ), l’enveloppe vésiculcuse colorée eu rouge qui renferme le fruit bacciformeest constituée par un calice accrescenl (fig. 8). — L’aigrette qui couronne

Fie. 7. — Calice à lube accresren /-charnu. (Calice fructifère d’un Kosier et sa coupe longitudinale.;

Fie. 8. — Calice fructifère tnereserntmembraneux (ouvert pour montrer le fruit qu’il renferme) de l’Alkokenge

(P h y su l is A ikekengi).

le fruit, clans un grand nombre de genres de la famille des Comjïosces, n’est autre chose que le limbe d’un calice accrescent réduit à des nervures isolées; l’aigrette des Valérianes a la même origine. — La cupule du fruit chez le Chêne, le Ciiàlaignier, le Noisetier, le Hêtre, etc., est due à une réunion de feuilles florales ou

Pic. 9. — Style» uccrescents en queue plumeuse. Sommité fructifère d’une Clématite

(Ctematis crecla),

bractées soudées entré elles et accrescenles. — Le long bec qui termine le fruit chez les Géraniacées résulte de l’accrescence d’une colonne axile à laquelle* sont soudés les prolongements de la nervure moyenne des carpelles et les styles. La barbe plumeuse qui surmoute les carpelles mûrs des Clématites (fig. 9) et

ACC.RETLS. — ACÊRINÊES.

des Anémones de la section Pulsatilla est le résultat de l’accrcscencc du style. — Chez les plantes vivaces, les feuilles radicales sont dites accrescentcs lorsqu'elles continuent à grandir jusqu'à la lin de l'automne, même après la destruction des tiges fructifères, comme chez le Viola hirta, le Pulmonaria anyusti folia, etc.

Accretus. Se dit d’un organe accrescent, arrivé à l'apogée de son développement.

.KtH»lMïJlt:\T, accrementum, arcrelio, auctus. Acte par lequel un végétal s’accroît en hauteur et en diamètre. Cet acte est le résultat de l'absorption des substances nutritives à l’état liquide ou gazeux, de l'élaboration de ces substances dans les otganes des végétaux, et de l'assimilation de ces sucs élaborés. I.e mécanisme de l'accroissement chez les végétaux a donné lieu à des théories contradictoires qui ne pourront être jugées définitivement que lorsque de nombreuses observations et de nouveaux travaux approfondis scrout venus confirmer ou infirmer les unes ou les autres. Voy. Tige.

ACÉPHALE, acephalus. Sans tête ; ex. : flrassica olerncea, variété ncephala (Chou-vert) ; l’épithète acephala s’oppose à capitata. Dans la variété capitata du Chou commun (Chou-pommé), les feuilles constituent, en s’emboitant, une masse globuleuse en forme de tête; dans la variété ncephala, les feuilles sont disposées en une rosette lâche.

ACERBE, acerhus. — Saveur acerbe, celle des fruits verts qui deviennent sucrés à leur maturité; quand cette saveur est très-prononcée, elle est dite astringente ou styplique. La saveur de la poire sauvage est acerbe ; la saveur du fruit du Prunellier (Prunus spinosa) est styplique.

ACÉRÉ, acerosus. Terminé par une forte pointe piquante.

ACÉRÉES. Classe comprenant les familles suivantes : Acérinées, Malpighiacées, Coriariées, Erylhroxylées, Sapindacées, Rhizobolécs. — Ses caractères sont les suivants : Plantes dicotylérs, dialy pétales. Calice libre. Corolle à [létales en nombre égal à celui des sépales (ou un [létale en moins par avortement), quelquefois |>étales nuis. Etamines en nombre égal à celui des pétales ou en nombre double, rarement multiple. Carpelles 2 ou 3, rarement 4-5, plus ou moins unis entre eux, à un ou deux ovules. Embryon courbé ou enroulé, [lourvu ou non de |iérisperme.

ACÉRIAÉES. Famille de plantes dicolylécs, dialypétales, à ovaire libre. Arbres à suc aqueux limpide, sucré, quelquefois laiteux ; à Feuilles renfermées pendant la préfoliaison dans des bourgeons écailleux, opposées, [létiolées, simples, palmatilobées, rarement imparipennées à folioles incisées; à Fleurs hermaphrodites ou polygames, rarement dioïques. — Cette famille ne renferme guère que deux genres : Acer (Érable), à fleurs polygames, à feuilles lobées ; et Negundo, à Heurs apétales, à feuilles imparipennées. — Les Érables sont de beaux arbres, à feuillage élégant, fournissant de vastes ombrages, et dont deux espèces : Acer Pseudoplatanus (Érable -Sycomore), à fleurs en grappes pendantes, et A. platanoïdes (Érable-I'laue), à fleurs en corvmbes dressés, sont plantés dans les promenades, les aveuues, et les parcs, avec le A ’eyundo. — Une espèce, A. campestre , appartient à nos bois du Nord ; une autre, A. monspeliense,

ACERVÜLUS. — AC1NUS.

lù

est propre à la région méditerranéenne. Les Érables sont nombreux dans les forêts de l'Amérique du Nord; on recueille la sève de quelques-uns (par des incisions de l’écorce, (tendant la saison de la sève) pour en extraire du sucre.

La famille des Acérinées est roisine des Malpighiacées; elle présente pour caractères essentiels généraux : un Fruit libre à péricarpe cartilagineux, composé de deux carpelles prolongés en ailes membraneuses, ord. monospermes, & graine assez grosse dépourvue de périsperme; embryon à cotylédons foliacés enroulés.

— Les Acer sont à fleurs hermaphrodites, ou polygames, à calice à 5-fi sépales, ou plus ; à pétales en nombre égal nu nombre des sépales, insérés sur un disque hypogyne lobé (chaque loge contient 2 ovules suspendus, réfléchis). La Fleur des Negundo est à calice très-petit, 4-5-denté, sans corolle; la fleur mâle se compose de 4-5 étamines à filets courts, à anthères pendantes.

Acervulus. Très-petit groupe, diminutif d'acermts.

Acervus. Petit groupe. Se dit par exemple d’un bouquet compacte, ou petit amas de petites fleurs pelotonnées (peu usité).

Acetabuliformis. Kn forme de coupe à bords un peu courbés en dedans.

Accus (suffixe latin). Les adjectifs terminés en accus ou in us désignent la nature de l'organe; ex. : foliaceus , foliacé, qui a la forme et la consistance des feuilles; corail inus, qui a la consistance et la couleur de la corolle.

xt UAIVE, ac/itrna, achtrnium. Sorte de fruit. Voy. AkLxe.

ACIIE ( Apium graveotens). Le Céleri, plante potagère de la famille des Ombellifères. Voy. Céleri.

ACIiILLÉE (Achitlea Millefolium). Plante de la famille des Composées- Corymbifèrcs , vulgairement connue sous le nom d'Herbc-aux-charpenliers. Voy. ce mot.

ACICULAIRE, acicularis. En forme d'aiguille. Se dit d’un corps mince cylindrique peu ou point anguleux, très-aigu; ex. : les feuilles du Sapin, du Mélèze, etc.

ACICULÉ, aciculatus. Finement rayé, comme avec la pointe d’une aiguille (inusité). S'emploie quelquefois comme synonyme d’aciculaire.

ACIDE, acidus. Se dit d'une saveur aigre et piquante; ex. : la saveur des feuilles de l’Oseille commune, du suc de citron, du fruit de l'Épine-vinette, etc.

— Acides végétaux, substances extraites de certaines (liantes, qui sont douées d’une saveur acide, ont la propriété de rougir le papier de Tournesol, et se combinent avec les alcalis pour constituer des sels.

ACIDULE, Se dit d’une saveur légèrement acide; saveur aigrelette.

Acies, arête. Ligne saillante qui résulte de l'intersection de deux plans. Les liges dites anguleuses ont des arêtes, et non des angles. On emploie néanmoins presque toujours le mot angle dms ce sens, le mot arête étant employé â désigner les appendices cl les prolongements qui ont la forme d’une soie robuste et roide.

Acinacifarmis ( ocinaces , sabre) (peu usité). En forme de sabre. Se dit de certaines feuilles épaisses, triquètres et comprimées; ex. : Mcsembriant/iernum aciuaci forme.

Admis (Gaertu. ). Baie molle et succulente, à graines osseuses (inusité). Acinus et acinum signifient, en latin, pépin de raisin.

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