CHEVELU. — CHIENDENT
CHEVBI.II, fibrillœ. I, 'ensemble des fibres on fibrilles capillaires (divisions très-fines) de la racine. — Le chevelu est disposé en touffe dans les plantes à souche cespitense compacte; il est épars sur le rhizome dans les plantes à souche traçante.
CHEVEUX- DE- VÉNUS. — Vov. Capillaire.
CnÈVREFEUILl.E-des-hois ( [mirera Pm'rli/merwm ), Chèvrefeuille-dcsjardins ( L. f’aprifnlimn), fam. des Caprifoliacées. Plusieurs espèces du genre Chèvrefeuille décorent nos jardins de leurs tiges souvent volubiles et de leurs fleurs parfumées. Les baies du L. Caprifolium sont, dit-on, diurétiques; celles du L. XylostPum passent pour purgatives : leur saveur est à la fois sucrée et nauséeuse: on n’en fait aucun usage.
CHICORÉES. — Chicorée sauvage ou Chicorée amère ( Cichorium Intybut,
F. des Composées-Liguliflores ou Chicoracées). La Chicorée sauvage (fig. 270)
est employée, dans la médecine populaire, comme plante dépnrative. — Chicorée- cultivée ou Endive (C. Endivia). Cette espèce, qui n’est peut-être qu’une race non vivace de la précédente, fournit h nos jardins l'Escarole et la Chicorée-frisée. Le développement de ses feuilles dans l'obscurité produit l’étiolement (feuilles blanches, tendres, à suc aqueux moins amer) : la Chicorée à cet état est connue sous le nom de ftnrbe-de-rapucin. On obtient cet étiolement par divers procédés de culture, en faisant végéter la plante dans l’obscurité, ou en pratiquant la ligature de la jeune rosette de feuilles. La racine de Chicorée sauvage torréfiée fournit, comme les glands doux, une infusion amère et tonique, aussi peu excitante que peu aromatique, qu’on emploie assez souvent pour suppléer au Café. — L’usage le plus important de la Chicorée et de la Laitue ( Laiiuca saliva), qui , ont fourni à nos jardins potagers un si grand (horium tniyhun). Sommité Bon- nombre de variétés, est 1 usage alimentaire; il fèreet racine (plante réduite), "en est de même d’un certain nombre d’autres plantes de la même famille : Pissenlit ( Tara.rnrum Dens-lonnls) -, Scorsonère on Salsifis-noir (Scorsonera hitpanira),i fleurs jaunes, espèce voisine de notre Scortonera humilit; Salsifis, Salsifis-blanc (Tragopogon porrifolius), à fleurs violettes, spontané en Provence.
CHIENDENT. Les tiges souterraines rampantes du Chiendent ( Trtiicum t epens, F. des Graminées) (fig. 271 )qui infestent les champs cultivés, fournissent, par infusion, une tisane mucilagineuse sucrée, rafraîchissante, qui est des plus vulgairement employées ; unie h l’infusion de racine de Réglisse, elle constitue la tisane ordinaire des hôpitaux ; avec addition de sel de nitre (nitrate de potasse), cette tisane est le médicament diurétique le plus usité. Les rhizomes traçants
CHIFFONNÉ. — CHLORANTH ÂGÉES.
du C ynodon Dactylon (plante également de la famille des Graminées et aussi appelée Chiendent) sont employés dans le Midi au même usage que les rhizomes du Tritirum repens dans le Nord.
Fis. 271. — Rhizome de Chiendent {Tritirum repens).
CHIFFONNÉ, corrugatus , cwruyntirus. — Pétales à pré floraison chiffonnée (prafloratio petalorum cmrugativa), pétales irrégulièrement plissés en tous sens dans le bouton : par exemple, chez le Grenadier {Punica Granatum ) , chez les espèces du genre Pavot (fig. 272), etc. L’état chifTonné des pétales est consécutif •i un arrangement régulier qui rentre dans un type quelconque; cet état chiffonné résulte de l'accroissement rapide de la dimension des pétales, lorsqu'ils sont étroitement embrassés par le calice alors fermé, et qu’ils ne peuvent se développer librement, faute d’espace.
CHLAMYDÉES = Périanlhées. Plantes à fleurs pourvues d'un périanthe simple ou double. S'oppose b Aehtamydées. — De Candotle a donné aux Dicotylées apétales le nom de Monochlamydées.
CHLAMYDOBLASTÉES. Plantes ài embryon enveloppé par le sac embryonnaire épaissi en périsperme interne (les Nvmphéacées et les Nélombonées).
CIILÉXACÉEK. Famille de plantes dicotylées subdialypétales, à ovaire libre, renfermant des arbres ou arbrisseaux de Madagascar; à fleurs munies d’un involucelle; 3 calice à 3 sépales ; à corolle à 6 ou b 5 pétales, à onglets connivents en tube ; à ovaire 3-locnlaire II loges 2-ovulées ; à ovules pendants, réfléchis, à graine pourvue d’un périsperme.
CHLORAA’TIIACÉES. Cette famille, qui précède dans la série naturelle celle des Pipéracées, ouvre le groupe des Dicotylées apétales. Elle renferme un petit nombre de genres, dont le plus important ( Chloranthus ) comprend de petits arbrisseaux de l’Asie tropicale. Les Chloranthacécs sont des plantes aromatiques, b rameaux articulés, b feuilles opposées pétiolées, à limbe ovale penninervé-denté. L'inflorescence est ord. en épis groupés et articulés sur un
Fig. 272. — Fleur à préfloraison chiffonnée du Coquelicot (le Papaver Bhaas ï.
26'l CHLORANTHIE. — CHLOROPHYLLE.
axe rameuv, souvent épineux. Les fleurs sont très-petites, hermaphrodites ou unisexuées, les mâles en épis, les femelles en panicules; périanthe nul. Étamines isolées, situées à l'aisselle d’une petite bractée, ou (poupées par 3 dans les fleurs hermaphrodites. Ovaire trigone, uniloculaire. Ovule unique, suspendu, droit. Fruit en forme de baie, monosperme. Embryon très-petit, renfermé dans un périsperme. — Cette famille diffère de celles des Pipéracées et des Saururées par les feuilles opposées, l’ovule pendant, et |»r la présence d’uu périsperme simple.
rm.ORVVTHlf: (x>uf'o;, verdâtre; 5vQo,-, fleur). État tératologique assez fréquent, dans lerpiel les organes floraux (sépales, pétales, étamines et carpelles) revêtent la couleur verte, la consistance et même la forme des feuilles véritables. Celte déformation très-fréquente démontre d'une manière évidente- que les orgaues appendiculaires qui constituent les verticillcs de la fleur ne sont autre chose que des feuilles normalement modifiées. De fréquents exemples de cltloranthie se rencontrent chez la Tulipe-des-jardins ( Tulipa Gcnneriana ), laquelle offre souvent aussi le phénomène inverse, qui consiste en la coloration pétaloïde de feuilles caulinaires; chez V Anémone pnooninn, etc. L'ne chloranthie des plus remarquables n’est pas rare chez le Trifolium repens: les divers organes floraux s'v présentent quelquefois sous la forme de feuilles trifoliolées qui ne diffèrent des feuilles ordinaires que par la taille. Cette anomalie se reproduit chaque année chez un Frat/aria vesea (cultivé dans le jardin du Muséum) : les pétales se trouvent représentés, chez celte plante, par des feuilles pétiolées vertes, trifoliolées ou triparties ; les étamines, par des feuilles vertes de forme souvent trilobée, souvent aussi de formes variées. — .l 'ai observé de curieux exemples de chloranthie chez plusieurs Crucifères, et notamment chez le Brassiea Nojius ; chez des Ombellifères, entre autres chez le Douais Carola (dans la forme maritime), etc. — L’intensité de la chloranthie peut être telle, que la fleur soit complètement transformée en un bourgeon foliacé dans lequel on ne reconnaît la fleur qu'en raison de sa situation et par analogie avec celles qui sont moins déformées; j'ai observé à cet état le Phyteuma spicalum, etc. L'ne forme des plus curieuses est celle dans laquelle il y a une sorte d’oscillation entre l’état de fleuret l’état de rosette de feuilles; cette forme, complètement intermédiaire, existe non-seulement pour l’ensemble, mais pour un même organe : c’est ainsi qu’une feuille peut présenter l’une de ses moitiés longitudinales foliacée, et l’autre colorée et pétaloïde. J’ai observé celle anomalie chez Ylberis umbellala.
Chloro... chlor... (xXufc;), dans les mots composés, signifie d’un vert pâle tendant au jaune, d’un jaune verdâtre ; ex. : rhloranlhie (étal d’une fleur dont la corolle tend à prendre ou prend la couleur verte des feuilles).
( HI.OKOPHVl.i l', rhlorophyllum — Chromulc, rhromuln. Substance colorée qu’on rencontre dans un grand nombre de cellules (fig. 273), et à laquelle les feuilles doivent leur coloration verte, les pétales leurs couleurs variées, etc. Celte substance se présente sous la forme de flocons nuageux qui nagent dans le liquide incolore contenu dans la cellule, et se dé|M>sent, en y adhérant ou sans v adhérer, sur les jiarois de la cellule et snr les grains de fécule qu’elle peut
CHLOROSE. — CHI.OROSPORÊES.
contenir. Le (Iocoii nuageux, vu à un très-fort grossissement, paraît se résoudre en de très-petits granules de grosseur inégale, dont les plus petits m'ont paru être eux-mêmes colorés. D'autre? observateurs les regardent comme incolores, et colorés par une substance à demi liquide déposée h leur surface. Il est certain que les plus gros de ces granules ne sont pas colorés ; aussi suis-je porté à croire qu'ils ne sont colorés qu’à leur état naissant, mais que ce sont les mêmes qui, en grossissant, deviennent incolores: les plus gros pouvant être accidentellement colorés, ainsi qne les grains de fécule et les parois de la cellule, par les plus petits déposés à leur surface. — L’alrnol décolore la chlorophylle en la dissolvant à la manière des substances résineuses; aussi les fleurs et les feuilles plongées dans l’alcool sont-elles promptement décolorées.
« HLOROSiK. État maladif qui est le résultat de l'alTaiblissement, de l’épuisement, par suite d’une alimentation insuffisamment réparatrice, et qui se traduit, chez les plantes, par la décoloration des tissus (des feuilles, des fleurs et des autres parties herbacées) : les feuilles perdent alors leur couleur verte, ^ et deviennent d’un jaune verdâtre. L’étiolement qui
résulte du développement d’une plante dans l'obscurité, état dans lequel liges et feuilles sont complètement incolores (blanches), est le degré extrême de la chlorose ; cet étal a été désigné sous le nom A' albinisme. L'albinisme peut être général ou n’êlre que local ; il se manifeste non-seulement chez les plantes qui végètent dans l'obscurité, mais aussi, accidentellement, chez des plantes qui végètent au grand jour. — Le traitement qui convient aux plantes atteintes de chlorose est l'arrosage avec une solution légère de sulfate de fer.
CIILOROSPORÊES (Tliuret) (Confervées, Agardh). Groupe de la classe des Algues, considéré comme tribu, si les Algues sont considérées comme constituant une seule famille); si les Algues sont considérées comme classe, les Chlomsporées sont une sous-classe présentant les caractères suivants (reconnus par M. Tliuret) : Plantes d'eau douce ou marines, constituées par des cellules isolées ou par des filaments capillaires, simples ou ramcux, libres ou intriqués, ou par des membranes; «organes reproducteurs résultant de la concentration delà matière verte, et devenant des spores motilcs, munies de cils vibratiles, ou résultant d'une fécondation à l’aide d'anthérozoïdes » (Thuret). A celte sous-classe se rap|)ortenl des plantes de structures variées et d’aspects très- divers, qui peuvent constituer des familles très-caraclérisécs : Les IIydrocytiêes, plantes réduites à un seul utricule microscopique produisant plusieurs spores munies de cils vibratiles (genres ffjfdrocytium, etc.). — Les CONFBRVACÉES, plantes composées de filaments capillaires, simples ou ramcux, de couleur ord. verte, quelquefois incolores (g. Conferva, etc. ). — Les II YDRODICTYÉES, plantes composées d’articles disposés en un réseau à mailles hexagonales, chaque article devenu
UHORISE. — CHOUX.
libre se développant en un nouvel individu semblable au réseau-mère (g. Hydrodictyon). — Les CodiÊes, plantes consistant en filaments enchevêtrés, constituant un feutrage qui revêt des formes variées, la forme d’une boule ou d'une bourse, etc. (g. Codinm, etc.). — Les IIlvéES, plantes constituées |>ar des lames cellulaires ayant la forme de membranes foliacées, de couleur verte ou de couleur pourpre (g. film, etc. ). — Los Caulerpées, plantes ayant l’aspect d’une Mousse ou d’un Lycopode (g. Caulerpa, etc.). — las EntêromorpiiÉes, plantes ayant la forme d'un intestin ou boyau. — Les AcÉTARUl-ARlfcES, qui ont été placées dans ce groupe en raison de leur structure très-simple (pédicelle celluleux terminé par un plateau en ombrelle composé de tubes rayonnants sondés entre eux), nous semblent devoir constituer une sous-classe particulière. — Les CEdogoniées, dont le système reproducteur est très-compliqué, nous paraissent également devoir se ranger dans une sous-classe distincte.
CHomsK (de jfwf’i;, séparément). On a désigné sous ce nom l’état tératologique des organes qui présentent des disjonctions. Les véritables disjonctions consistent dans la désunion anormale de plusieurs organes (soudés entre eux Il l’état normal); ex. : une corolle gamopétale accidentellement dialypétale (j’en ai observé un exemple dans plusieurs fleurs du Liseron des haies, Cnlystegia sepvim). Lorsqu’un organe simple, un pétale par exemple, présente des solutions de continuité anormales (fentes, laciniures, franges ou découpures), ce phénomène ne peut être classé parmi les disjonctions ou chorises : c’est un phénomène de division.
CHOU-D’AMOUR, Arroche, Bonne-Dame. Nom vulgaire de l 'Atriptex hortensis (fam. des Chénopodiées). Cette plante se reproduit sans culture dans les jardins des villages; ses feuilles, comme celles de la Bette-Carde ou Poirée (plante de la même famille) servent à la préparation du bouillon -aux-herbes ; il en existe une variété à tiges et à feuilles d'un rouge pourpre.
CHOU-PALMISTE, Aréquier, Arec -à-chou (Areca olerncea, fam. des Palmiers). La partie comestible de ce Palmier est la partie centrale du bourgeon terminal. Ce bourgeon est enveloppé par la base dilatée des pétioles des feuilles extérieures; les jeunes feuilles renfermées sont roses, les plus intérieures sont blanches et tendres comme celles du Cardon ou de la Laitue. Ce bourgeon comestible est de la grosseur du poing et de la longueur du bras. Sa saveur rappelle celle de l’Artichaut; on le mange cru, ou cuit sous la cendre. L'enlèvement de ce bourgeon terminal détermine la mort de l'arbre. — Les Areca sont des Palmiers des régions intertropicales.
CHOUX. Espèces du genre Urnssira (fam. des Crucifères). Le //. maritima, plante spontanée de nos roclters maritimes, est la souche d’où sont sorties, par les hasards d’une culture séculaire, les variétés ou races qui se reproduisent |>ar semis dans les jardins potagers et dans les cultures fourragères. Telles sont les variétés : Cltou-vert, Chou-rouge et Chou à feuilles panachées, Chou-frisé (à feuilles ondulées plissées, quelquefois dédoublées, dont la forme élégante a servi de modèle à l'un des ornements le plus employés dans les décoralions architecturales du moyen âge vers le xv' siècle), Chou-de-Brnxelles, Choucavalier (rameux). Chou-pommé (à feuilles imbriquées en tète globuleuse, avant
CHROMISME.
CICATRICÜLE.
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le développement de la tige florifère), Chou-rave et Chou-navet (racine ou tige, rcnflée-charnue), Chou-fleur (tiges fasciées charnues étiolées, susceptibles cependant de floraison). — I.e Colza est le Brassica Napu* var. oleifera ; la Navette, le B. Jtapa var. oleifera, à racine grêle. La graine du Colza et celle de la Navette fournissent une huile grasse, blanche, sans saveur, dont l’usage est d'une grande importance dans l’éconotnie domestique et dans l’industrie. Le Navet est la variété à racine charnue comestible du B. Nnpus; la ltavc, la variété analogue, à racine en forme de toupie, du B. Brtpn.
CHRomiNMF. (xpùfia, couleur). Expression employée par Moquin-Tandon pour désigner l'anomalie qui consiste dans un excès de coloration, et qui est l’inverse de l’altération désignée sous le nom A' albinisme. — Sous l'influence de la culture, diverses fleurs, graines, racines, etc., passent de la couleur blanche Il des couleurs plus ou moins prononcées. Ex. : les variétés jaune, rouge, marbrée, de la graine du Haricot; une variété à fleurons tubuleux d’un rouge intense du Bellis perennis qu’on cultive dans les jardins; la variété jaune de la racine de la Carotte, les variétés jaune et rouge de la racine de la Betterave, etc. — Les plantes qui végètent privées de l’action de la lumière, dans une cave par exemple, s’étiolent, c’est-à-dire produisent des bourgeons allongés dont les feuilles sont petites et blanches ou presque incolores ; si ces plantes étiolées sont transportées au grand air et à la lumière, les feuilles blanches se colorent insensiblement en vert
crromi le. chramula. Voy. CHLOROPHYLLE.
CHRYSALOIDE ( rhrysalnitleiis ). S’est dit de certains embryons qui rappellent la forme d’une chrysalide (Blume, Miquel).
CIIHYSOBAL.WÉES. Famille de plantes dicotylées dialypétales, comprenant un certain nombre de genres de végétaux arborescents des contrées tropicales. Cette famille est voisine de celle des Amygdalées. Elle s’en distingue par la fleur un peu irrégulière; par l'ovaire ordinairement semi-adhérent au tube du calice; par les étamines de certaines fleurs à anthères abortives, et par les ovules dressés. — Les feuilles et les embryons ( amandes ) de quelques genres de la famille des Amygdalées contiennent de l’acide cyanhydrique; le suc des Chrysobalanées n'en renferme pas.
Chrysos ou ehryto (xpoob;), dans les mots composés tirés du grec, signifie jaune d’or, jaune pur brillant (en latin, aureus et aura tus).
ClltOL’LE ( Allium fistulosnm, fam. des Liliacées). — Ciboulet, Ciboulette nu Civette [A. Schœnoprasum). Plantes potagères servant d'assaisonnement.
cicatrice, rinatrix. Empreinte laissée sur un organe par la base d’une l>artie articulée avec lui, après la chute de cette partie. (In rameau, après la chute des feuilles, présente des cicatrices qui correspondent à la base des pétioles qui se sont détachés. La graine, à la maturité, détachée du follicule, présente une cicatrice (cicatricule) au point correspondant au hile.
Cicatricnsus. Qui présente des cicatrices par suite de la chute de parties articulées.
cicatricule, cicatricula. Cicatrice du hile sur la graine mûre lorsqu'elle est détacliée du funicule.