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CLÉMATITE COMMUNE

vous avez affaire au genre Rosier (Rosa), et une seule cl dernière question et réponse, que ce Rosa est le Rosa arveosis. — Vous avez un rameau en fleurs et un rameau en fruits sous les yeux (les herbiers réunissent ces divers états de chaque piaule, et dans la nature ou trouve fréquemment dans une même saison, pour une même plante, des fleurs et au moins de jeunes fruits). — Vous lisez : « Cryptogames... Phanérogames... » Vous vous décidez pour phanérogames. — « Fleurs munies d'un calice et d’une corolle... Fleur dépourvue d'enveloppes florales, ou |iourvue d'un calice et dépourvue de corolle. » Elle est munie de calice et de corolle. — « Plante à fleurs hermaphrodites ?... » Oui. — « Étamines 1 2 à 2U ou plus ?... » Oui. — • Étamines à filets libres ?... » Oui. — « Etamines insérées à la gorge du calice?... » Oui. — «Corolle à 5 pétales, carpelles monospermes?... • Oui. — » Ovaire composé de carpelles libres disposés en tête, ou renfermés dans le tube du calice?... « Oui. — (Il ne faut ici pas prendre le tube renflé et charnu du calice pour un ovaire infère ou adhérent, et les carpelles monospermes pour des graines ; mais l’erreur n'est pas |>ossihle si l’on considère que les carpelles se prolongent en styles et stigmates qui sortent librement, hirn que pressés, de la gorge du calice.) — Celle dernière solution aboutit au mot : • Famille des Rosacées. » — Dans cette famille, il s’agit d’arriver au genre : — « Carpelles renfermés dans le tube du

calice ? Oui. — • Carpelles nombreux?... » Oui. — « Genre /{osa. » — Voilà

le genre. Déterminons l’es|>ècc : — « Styles soudés en une colonne cylindrique qui atteint la hauteur des étamines?... » Oui. — « Rasa arr rosis H • — Nous y voilà !... Ce u'estpas plus difficile que cela, si la clef est bien faite et si vous lisez rourammcnl le langage botanique. — Voyez l’ouvrage intitulé Synopsis anali/lii/ae de la Flore des environs de Paris , 2r édit, (abrégé de la Flore des environs de Paris), par K. Cusson et Germain (de Saint-Pierre).

Eic. 282. — ('.lûmalilF-coiwnune ( Clenmtis YiIuIIm).

C.LKMATITE-COMMTXE, Viorne ( f’/ematis Vilalba, fam. des Renoncularées) (fig. 282). Belle plante sarmcnteuse-grimpaule, commune dans les baies, le suc de ses feuilles est d'une grande àcrelé; appliqué sur la peau, il produit la rubéfaction, puis des excoriations : les mendiants l'employaient, dit-on, pour

<:i.foMf>s. — ci.oniK.

|ii'n\ (vqii*T sur leurs membres des ulcères superficiels ; de là le nom A'Herbeniu -ifnrii.r. — Je me suis assuré que le C. hlammuln esl doué de la même arrêté : la feuille broyée produit dans la bouche un sentiment de britture. Le C. erectn (fig. 28S et 28ft) possède les mêmes propriétés ; il en est de même de plusieurs espèces evotiques.

Fie. 283. — finir du C/rmoti\ nvrla. Fie. 284. — Infrurteseeitcp du C Intuitif errriu ,

CLÉOMKKS. L’une des deux tribus des Capparidées. La plupart de ces plantes sont annuelles; leur fruit est une silique uniloculaire analogue à celle des C helidtniium.

CI.IMAWTHE. rlinniithium — Phoranlhe (llich.). Sommet élargi d’un |hsIoiicule chargé de fleurs sessiles. On se sert plus ordinairement de l'expression nre/itacle commun, ou simplement n-replnrle. Le pédoncule est terminé en réceptacle (clinanthc) chez les Composées, les Dipsacées, etc.; ce réceptm e a reçu le nom A'amphcmthium et A'hypuntliiwn (inusités) chez le Figuier, le Horsttnin, etc. (Voy. CUPlI.FS-Rf.CEPTACtH.AIRKS, IlfXEPTACl.E. ) — I je clinaulhe, l'involucre et les fleurons constituent par leur ensemble le capitule.

CI.IMII’OIIK (Clino/uulium ru/gnrr, K. des Labiées). Plante commune dans les bois; elle fleurit en automne. Son parfum rappelle celui de l’Origan et de la Marjolaine; l’infusion de ses feuilles a été proposée comme pouvant sup pléer au thé.

CI.IXOSPOHÉS (l.é veillé). Division di s Champignons dans laquelle viennent se ranger les genres où les sport» ne sont ni renfermées dans des Ibiujuet, ni IKirtées sur des bnsitle », et où le rérrptacle n’est ni filamenteux, ni floconneux ; le réceptacle (support) est de formes très-diverses, membraneux ou coriace. Ces espèces se développent souvent en parasites sur des végétaux vivants, dont ils allèrent les tissus; lors de l'épanchement des spores, à la maturité, ils sont souvent d'aspect pulvérulent, lïx. : genres Tubercularia, Uredo, Lstilui/u, Cnryntum, Œridium, Ijtploslroma, Slrigu/a, Atleroma, l'blyriidiuw, Mi/rotbninm, etc.

CIAR'HE, riim/Hiiiu. — Eli forme de cloche, cumpuiuilalu». (.liez un grand nombre de (liantes gamopétales, la corolle est de forme campanulée.

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