ÉCAILLEUX. — ÉCARTÉ
fleurons (chez les Anthémis, ainsi que dans le genre Erynginm, F. des Ombellifèrcs) (fig. 573) : ces écailles ne sont autre chose que des bractées plus rudimentaires que celles de l’involucre ; 6° les parties constituantes du disque ou
Fie. 573. — Coupe «tu capitule de YEn/ngium mmpestre. Lee (leurs naissent à l'aisselle A'écaitles (bractées écailleuses), sur le réceptacle.
nectaire , quand ces parties sont distinctes entre elles (voy. Disque); 7* les paillettes scarieuscs dont se compose le calice accrescent qui surmonte l’akène chez certaines plantes de la famille des Composées (fig. 574) ; 8° les folioles scaricuses
Fig. 57». — Fleur d’une Composée (Cntanance) dont les divisions du calice sont réduites» des écailles.
Fig. 575. — Fruit du Cyprès (Cupressus sempervirens), composé d 'écailles ligneuses peltées recouvrant les graines. — B, écaille isolée.
ou ligneuses qui recouvrent les graines et constituent le fruit dans la classe des Conifères (fig. 575) ; 9° enfin, Linné a donné le nom d 'écailles aux gluntellules
ou pièces constituantes du verticille interne du périanthe des Graminées.
Chez certaines Renoncules, on a nommé écailles les lamelles situées au-dessus de l’onglet des pétales, et qui paraissent être le résultat d'un dédoublement de ces organes.
ÉCAILLEUX, squamosus. Qui a la forme et la consistanced'une écaille : pappus squamosus, aigrette composée de paillettes écailleuses.
Ecalyeatus , sans calice. — Eculyculatus, sans calicuie. Ces mots s'emploient (par opposition aux mots ca/ycatus et ralycu/atus) dans la description des plantes appartenant à des genres dont certaines espèces sont pourvues, soit de calice, ou de calice et de calicuie. et dont d’autres espèces sont dépourvues de ces organes.
ÉCARTÉ, remotus. Des organes sont dits écartés lorsqu’ils sont séparés par un intervalle plus grand que dans les cas ordinaires.
ICAUDATUS. — ÉCORCE.
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Ernudatus. Qui est dépourvu de queue. — Caudnlus se dit des anthères dont les lobes se terminent inférieurement chacun en un appcndire en forme de queue.
ÉCHANCRÉ, emaryinalus. Se dit d'une feuille, d'un pétale, etc. , qui présente au sommet une échancrure en forme de croissant.
Ét HtMRI HE, emarginalurn. Incision superficielle semblable à celle qui serait faite avec des ciseaux II lames courbes au bord d'un corps mince, d’une feuille, par exemple.
Echinatux. Couvert de pointes fines et roides comme un hérisson (erhinut).
Erhimu, pointe. S’emploie pour désigner des pointes nombreuses et rapprochées comme les piquants du hérisson.
KCLAIRK. Nom vulgaire d’un Millepertuis cultivé h grandes fleurs jaunes et il longs rhizomes traçants ( ffyptricum calycinum , famille des Hypéricinées).
Fie, 576. — l.a Grande. Éci-iirc {Chelithmium ntajus). Rameau (réduit) florifère cl fructifère.
— Grande-Éclaibe. Un des noms vulgaires du f'helidonium mnjus (fig. 576), famille des Papavéracées. Voy. CHÉf.moiNE. — PETITE-ÉCLAIRE, Pclile-Chélidoine. Uu des noms vulgaires du Ficaria ranimculoide», famille des Rononculacées. Voy. Ficaire.
Él flRtE, cortex. Chez les végétaux phanérogames, on désigne sous le nom d’éroire la couche extérieure de la tige, qui enveloppe comme d'un étui le bois ou corps ligneux (fig. 577 cl 578). Le bois forme un cylindre constitué chez les Dicotylédones par des faisceaux libro-vasculaires disposés en cercles ou couches concentriques autour de la moelle, qui occupe un canal central. Chez les Monocotylédones, le bois est formé par des faisceaux ligneux fibro-vasculaires qui semblent dispersés isolément dans une masse de tissu cellulaire.