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lonqn^il 8*agimit d*enleyer aa monde rane d« ces Jeunes fines de grande maison dont il ftillait réserver la dot pour assurer une existence brillante au fils atné de la fomille. Une dernière application du mot prise se trouve dans la langue médicale, mais il ne s*agit plus ici de saisir avec la main : à peine si Ton doit toucher du bout des doigts. Le mot prise désigne alors la dose légère qui doit entrer dans un médicament , et quMl faut prendre chaque fois en petite quantité. Yersez dans une cuiller ou dans un verre quatre prises de tisane, deux prises de pilules : ce sont les anciennes prescriptions médicales. Chaque prise représente cette faible quantité qui tiendra entre les deux extrémités du pouce et de rindex , c*est-à*dire une pincée. On ne se sert plus, pour ainsi dire, aujourd'hui de cette ancienne formule ; elle n*a cependant rien perdu de sa force dans cette autre locution, qui n*était autre chose dans Torigine qu'une prescription médicale : prendre une prisede tabac. Tbvlbt. PRISME. {Géoméirie.) Cest un solide compris sous plusieurs faces parallélogrammiques, terminées de part et d'autre à deux plans polygones égaux et parallèles. Les faces parallélogrammiques forment la surface latérale ou convexe du prisme ; les arêtes rectilignes qui les séparent en sont les côtés , et les faces polygones en sont les bases. — On nomme hauteur d'un prisme la perpendiculaire abaissée d'un point de la base supérieure sur le plan de la base inférieure. Lorsque les plans qui forment la surface convexe sont perpendiculaires aux plans des bases, le prisme est droit. Les côtés sont alors ainsi perpendiculaires aux bases, et leur longueur mesure la hauteur du prisme. Bans tout autre cas , le prisme est oblique et sa hauteur est plus petite que son côté. — La forme et la nature de la base déterminent le classement des prismes. Ils sont triangulaires, quadrangulaires^ pen^ tagonaux, hexagonaux, etc., suivant que leurs faces sont des triangles, des quadrilatères, des pentagones , des hexagones, etc. — Quand la base est un parallélogramme , toutes les faces du prisme sont parallélogrammiques ; il s'appelle parallélipipède. Un parallélipipède est rectangle lorsque toutes ses faces sont des rec-> tangles. On distingue enfin parmi les paralléUpipèdes rectangles le cube , dont les six ftices sont des carrés. Dans un parallélipipède, deux faces opposées quelconques peuvent être prises pour bases. — On trouve dans les formes façonnées par les hommes beaucoup de parallétipipèdes. Ainsi, presque tous les bois de charpente, presque toutes les pierres taillées pour la con-
stmetiOD des édifiées, les livres, les caisses, etc., sont des parallélipipèdes rectangles. Les cubes sont aussi en assez grande abondance, mais on trouve très-peu de parallélipipèdes à faces simplement parallélogrammiques, et l'on rencontre encore moins de prismes ayant pour base un triangle ou un polygone de plus de quatre côtés. — Quant à la nature, aucun des objets extérieurs qu*elle offre à notre examen n'a la forme prismatique, pas plus qu'une autre forme régulière quelconque, mais plusieurs des formes primitives auxquelles on peut ramener les diverses substances minérales cristallisées sont des prismes à base polygonale. L. L. Yauthibr.
VKlSWE,{Phx8ique.) C'est'un prisme droit à base triangulaire, formé de verre ou d'une autre substance transparente. Ce prisme sert à mettre en évidence les diverses couleurs élémentaires dont est composée la lumière solaire, ou en général une lumière quelconque. Ces diverses couleurs élémentaires ne se réfractant pas avec la même force lorsque les rayons lumineux sont déviés par le prisme , elles se séparent , et donnent lieu à une image multicolore. On appelle spectre solaire l'image allongée que l'on obtient sur un écran placé derrière un prisme, sur lequel on fait tomber, dans une chambre obscure, un rayon de soleil pénétrant par un petit trou circulaire. Nous renvoyons au mot Spbgtbi pour la description de divers phénomènes de coloration que présente cette image, et de quelques autres phénomènes d'un autre genre auxquels elle donne lieu. — La dispersion qu'éprouvent les diverses couleurs de la lumière en traversant un prisme ont aussi pour conséquence que , si Ton regarde un objet à travers un prisme, on le verra bordé de franges de diverses couleurs, et possédant un grand éclat pour peu que la lumière soit vive. C'est de là qu'est venue l'action figurée du mot prisme, que Ton emploie au sujet des divers états de l'âme, des diverses situations de la vie , qui colorent les choses de l'avenir de teintes plus brillantes qu*elles n'en présentent à l'œH calme de la raison. C'est ainsi que Ton dit : le prisme de la Jeunesâe, le prisme de l'amour.
L'csp^nnoa tst pov l'WaaM «n primé dWocfwt.