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lances oblmlques» et surtotit Teipérience Journalière se font réyniei pour détniire cei erreurs populaires* ^Le diare ou résidu de la pulpe de bellerare, quand on etf a expdnié le suo^ èsl loin d*étre un objet à dédaigner. Tous les bestiaux en sont extrêmement arides « et Ton peut le oonserrer pour les nourrir une partit de rblter. On engraisse également les ports et la volaille^ soit a?ee ce résidu, soit ayeé les épluehures qUe Ton a enleyées des racines avant de les réduire en pulpe.
BtUDANTlTl. Substance minérale eristallUée eu rbomboïdes légèreoMut obtus et basés $ les cristaux sont groupés ; la surface est noire et son édat un peu résineux ) elle est translucide et d*Un brun foncé dans les parties Bsineei. Le clivage n*a lieu que dans une seule direction parallèle à la base ou perpendimilalre à Taxe dé rbombolde; mais la face quUl met à découvert n*est pas assea brillante pour permettre de me* surer^ avec le gonioaiètre à réflexioni son inclinaison sur les fÉoes du rhomboïde» lesquelles sont un peu arrond|es« In prenant une moyenne entre plusieurs mesuresi on trouve» pour Tangle de deux faces primitives^ 9i« 50'; oonséquemment la f6nne primitive de la beudantite doit être Un rhomboïde obtus de 99fi l/i. ia dureté est plus grande que celle do spatb fluor; la cou< leur de sa poussière est le gris vérdâtre ; sa gangue parait être la même substance à Tétat amorphe^ avec des veines d*hématite fibreuse* Klle est composée, selon Wollaston, d^oxyde de plomb et d*CHcyde de 1er, on ne Ta encore trouvée qu*en très-petits échantillons à Hombausen sur le Rbin. Di.«a.
BBURNOmriLLl (PiiBll RIXL« comte, puiS marquis ai)., ancien ministre de la guerre» naquit en 1751, à Cbamptgnoles (Aube)» et nuiuriit à Paris en 1891, maréchal et pair de France» chevalier de Tordre du Saint-Bsprit ( de la promotion d'octobre 1880), commandeur de Tordre de Saint-Louis» elc^» etc«
Cadet <le famille» il avait été destiné à TéUt ecclésiastique ) mais son goût le portant vers la carrière militaire» il s*y prépara par Tétude des sciences exactes. Dès 1760 il était iuMrit comme surnuméraire dans le corps des gendarmes de la reine* Il passa en 1775 dans le régiment de Tllede-France, s*éleva de grade en grade a celui de major dans les milices de la colonie de Bourbon» et fit les campagnes de TInde de 1779 à 1781» sous le bailli de Suffren* Destitué arbitrairement» il revint en France en 1780» et en guise de satisfaction pour ce grief, dont il porta plainte à TAssemblée coDStituantCi il obtint^ avee la croiE
de saint-LOuls , la charge de llèutenantH)o1onet dé la compagnie suisse de la garde ordinaire du comte d*Artol8. Cette réparaUon incomplète ne pot lui ftiire oublier Tinjustice qu'il avait soufferte et 11 n'en fut que plus disposé à embrasser les idées de réforme politique qui se faisaient Jour de toutes parts.
Appelé d'abord comme aide de eamp éOlonel près du maréchal Luekner (17M), puis nommé presque aussitôt général de brigade, Deumon^ ville fut détaché au campdeliaulde»oùsabonn6 conduite en Mce de Tennemi lui valut son élévation au rang de lieutenant généraL
A éette époque où» dans l'armée» chef! et soW data pour la plupart étaient des hommes nou*veaux, BeurnoUviUe fut naturellemeht disUu* gué| sa qualité de gentilhomme rendait plus méritoire son patriotisme et sa valeur* Aussi Dumourlei» qui lui avait procuré cet avancement si rapide» lui fit-il dans ses rapporta la ré* puution d'un ÂJag. Enfln » dès le mois de novembre de la même année 170SI, Beurnonvllle fut lait général d'armée» et à ce titre chargé d'organiser l'armée du Nord, a la tète de laquelle 11 arriva assex tôt en ligne pour prendre part au combat de Vaimy. Il eut ordre de se porter à la défense de Lille et il m fit lever le siège ; naais ses tentatives sur Trêves n'eurent pas de succès, et le Jour même de ki bataille de iemmapes il essuyait» de la part dea Autrichiens, plusieurs, échecs qu'il crut devoir déguiser dans ses rapports» ce qu'il fit avec une exagération qui provoqua la risée de ses propres soldats; Cependant la trêve qui fut conclue permit à l'armée du Nord de prendre de bons quartiers d'hiver derrière la 8arre. Bile n'en sut aucun gré à son général, et même des dénonciations qui s'élevèrent contre lui de diverses parts faillirent lui faire expier le tort d'avoir terminé la campagne par les échecs de Pellingen et OrevenaMCher. C'est le Jour même où ces dénonciations parvinrent à la Convention qu'il y fut nommé ministre de la guerre à la majorité de 806 voix» sur 000 vo- UnUi II était porté à te poste par le parti de la ttironde, et il avait besoin de tout son courage pour faire tête à la fureur que provoqua» parmi les Jacobins, le nouveau succès par lequel la majorité, en le renommant au même poste ( M mars), après une première démission qu'il avait donnée » voulut le venger des dégoûts et des outrages dont il s'était vu d'abord abreuvé. Des sicaires pénétrèrent de nuit dans ses appar^ tements et il n'échappa k leurs poignarda que par sa présenc^d'esprtt*
Un incident dont la colncldenoe avec cette
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Mtotatite put paraître avoir été oalculéa pour acquérir une grande popularité au ministre^ fui la dénonciation qu*il fit alon au comité de défense générale des desseins de Dumouriei, qui» vaincu It Neerwinde, voulait jouer le rôle de Coriolan et croyait pouvoir compter sur le concours de Beurnonville k son plan qu*il lui dé^ voilait. Ce plan n'était pas exécutable. Beurnon* ville le dénonça et fut choisi pour se rendre au camp de Saint-Amand^ accompagné de quatre commissaires de la Convention^ avec la mission d*arréter Dumouriei. Ce fut ce dernier qui arrêta et les commissaires et son dénonciateur, auquel sans doute n*eût pas été réservée une captivité de 85 mois si Bumouriu lui-même avait obtenu de Tennemi Taccompilssement des conditions stipulées. Mais, à tout prendrci Beurnonville put encore se ttliciter de traverser ces temps dificiles dans la forteresse d*Égra on à Olmulz.
Après rechange qui rendit à la liberté les cinq captif^ (««^. duchesse d*AiioODLÈHi ), un décret du corps législatif déclara que Beurnonville et ses compagnons d'infortune avaient dignement rempli la mission dont la Convention les avait chargés, et, à son retour à Paris, il fut nommé au comnuindement en chef de Farmée de Sambre-etrMeuse qu'il ramena sur la rive gauche du Rhin, après une série d'avantages*
Il se trouvait à la tête de trois armées réunies quand, dans les premiers Jours de l'an vi , il résigna ce commandement par suite du dérangement de sa santé, et fut employé par le Directoire en qualité d'inspecteur général d'infanterie. Depuis, on l'employa à quelques négociations. Il passa deux ans comme envoyé extraordinaire à la cour de Berlin ; c'est par sa médiation que fut saisie la correspondance des émigrés réunis à Bayreuih, et il a attaché son nom, entre autres, à la convention du 94 mai 1803, qui régla avec la Prusse les conditions de la renonciation de la maison de Massau • Orange au stathoudérat de Hollande..Ambassadeur de France à Madrid, il y conclut la convention de subsides du 30 octobre 180S, qui n'a Jamais été publiée et par laquelle le roi d'Espagne qui , aux termes du traité de $aint-Ildefonse(1796), devait fournir lavaisseaux armés et un corps de 24,000 hommes, s'engagea à remplacer ces subsides par le payement de 5 millions de livres par mois. C'est à Toccasion de ce traité que l'Angleterre prit à partie l'Espagne, qu'elle réussit bientôt à détacher de son alliance avec la France*
Beurnonville, au retour de sa mission, fut fait grand officier'de la Légion d'honneur, nommé
sénateur et décoré du titre de comte, ilu membre de la commission extraordinaire composée dans le sein du sénat, au mois de décembre 18U, il fut envoyé en cette qualité à Mézières, d'où rinvAsion de la frontière oe tarda pas à le ramener à Paris. 11 y arriva asseï tôt pour appuyer racte de déchéance de Hapoléon. U fut l'un des cinq membres du gouvemeaMnt provisoire formé par le lénat, et il se prononça avec beaucoup de force contre la proposition des généraux qui voulaient Napoléon II et la régence de Marie- Louise. 8on xèle fui récompensé par le titre de ministre dtut, et, par suite, sa place était marquée près du roi à Oand, pendant les cent Jours* La seconde restauration ajouta tout ce qu'elle ' pouvait ajouter de dignités au nom et à la personne de oe vétéran de la politique active, p. n ClAHlOlIET.
BBUBEB, corps gras de couleur Jaune ou Jaunâtre et de consistance fort variable. Il abonde naturellement dans le lait sous la forme de globules légers qui surnagent ft la surface de ce liquide, entraînant une certaine quantité de sérum et de caséum avec lesquels il est confondu dans la crème*
On ne foit pas du beurre seulement avec le lait de vache, on en extrait aussi de celui de brebis, de chèvre et même d'ânesseï mais aucun d'eux n'approche de la qualité du premier. Du reste, le mode d'extraction est en tout le méme^ quoique offre pour quelques espèces plus de difficulté que pour d'autres.
On sépare le beurre de la crème par le battage. Les barattée dont on se sert à cet effet varten| non-seulement dans leurs formes et leur mécanisme, mais encore dans la substance même dont elles sont formées. Le plus ordinairement elles sont en bois, quelquefois en fer-blanc , en étain, en zinc ou en terre. Il importe surtout qu'elles ne puissent communiquer au laitage aucune saveur ou aucune odeur étrangères. Toutes les barattes se composent de deux parties principales : le vaisseau qui contient hi crème et l'appareil qui sert à la transformer par la percussion. Le plus communément ce vaisseau est un cône tronqué, composé de douves étroitement Jointes par des cercles, formé à son extrémité inférieure par un fond solide, et à son orifice par une rondelle mobile percée au centre d'un trou assez grand pour permettre au manche du baration de glisser sans effort. Ce dernier est terminé intérieurement par un disque de bois, d'un diamètre et d'une épaisseur peu considérables, ordinairement percé de quelques trous destinés à diviser la crème et k livrer pas-