RÉSINES
sienne, thèse de Paris, 1871. — Roberdead, Considérations sur quelques lésions primitives ou consécutives du fémur, thèse de Paris, 1871. — Keïïdürfer, Die Resultateder Gelenksresectioncn [Wiener med. Presse, 1871). — Legodest, Traité de chirurgie d’armée. Paris, .I.-B. Baillière, 1872, 2" édit. — Dubois, Des plaies par projectiles de guerre du coude et de leur traitement, thèse de Paris, 1872. — ChoueeX; Des résections primitives et secondaires dans la continuité des os longs des membres, thèse de Paris, 1872. — Dcciaxi, Des plaies pénétrantes par armes à feu de l’articulation tibio-tarsienne, thèse de Paris, 1872 . — Malisas, De la conservation considérée comme méthode rationnelle de traitement dans les fractures des membres par armes à feu, thèse de Paris, 1872. — Moitos, De la résection du coude dans les plaies d’armes à feu (Galette médicale de Paris, t. XXVII, p. 258. 1872). — Laxgesbeck, Chirurgische Beobachlungen aus dem Kriege, 1875. — Bergmass, Die Resultate der Geienksresection im Kriege, Giessen, 1875. — Gurlt, Die Gelenksresectionen nach SchussverletEungen, ihre Geschichte, Statistik und Resultate, 2 vol., Berlin, 1879. L’ouvrage de Gurlt renferme la plupart des indications bibliographiques relatives aux résections pratiquées pour coups de feu. bous ne croyons pas devoir les reproduire ici. — Delorme (E.), Mé moires sur la ligature des artères delà paume de la main et en particulier des artères profondes, etc. — Mémoire sur la ligature des artères de la plante, etc. Mémoires présentés à l’.Vcadémie de médecine, 1879. — Ollier, Résections articulaires (Revue de médecine et de chirurgie, 1880 et 1881). — Le Fort (L.), Valeur thérapeutique des résections articulaires dans les plaies par armes à feu. Traduction de l’ouvrage de Gurlt (Bulletin de thérapeutique, 1880). — Rapp, Analyse de l’ouvrage de Gurlt (Recueil de mémoires de médecine militaire, 1880). — Delorme (E.), Des résections articulaires en chirurgie d’armée. Historique, résultats fonctionnels (Revue militaire de médecine et de chirurgie, avril 1881).
Edmond Delorme.
RÉSIDES. — Parmi les nombreux principes immédiats qu’il est possible de retirer des sucs d’origine végétale, ou qui s’écoulent naturellement des arbres qui les produisent, on rencontre un groupe de corps dont la fonction chimique n’est pas encore déterminée et qu’il est difficile, par conséquent, de définir d’une manière exacte.
Ces produits désignés sous le nom de résines sont des substances solides, insolubles dans l’eau, solubles dans l’alcool, fusibles par la chaleur, caractères qui les différencient nettement des gommes; on les trouve du reste très-souvent associés dans la nature avec un de ces derniers principes; elles constituent alors les corps désignés sous le nom de gommes-résines {Voy. t. XVI, p. 516). Souvent aussi elles sont tenues en dissolution par une huile essentielle de façon à donner des produits visqueux ou demi-fluides qu’on désigne sous le nom à’ oléo-résines ou térébenthines (F. ce mot). Lorsqu’elles sont mélangées aux acides benzoïque ou cinnamique, on les appelle des baumes (Foiy. Baumes naturels, t. IV, p. 644).
La plupart des résines employées en pharmacie ou dans les arts sont produites par des arbres qui vivent dans les régions chaudes du globe; ces végétaux appartiennent à des familles assez variées, mais certains groupes naturels les fournissent plus spécialement ; ce sont, en première ligne, les conifères et les térébinthacées ; viennent ensuite les légumineuses, les convolvulacées et les styracinées.
Les organes qui les sécrètent sont très-divers; en général ce sont les écorces et les bois qu’on exploite de préférence; mais les feuilles et les fruits peuvent également en fournir. Les éléments anatomiques dans lesquels se forment ou se montrent les résines sont également très-variables; tantôt ce sont des canaux distincts comme dans les térébinthacées