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CANCER. CANCER FI BRO- PLASTIQUE OU FIBROÏDE

tension, n'offrent plus de noyau dans leur cavité, et tendent à s'atrophier. Dans la trame, on trouve au microscope des éléments de tissu connectîf et un certain nombre de cellules semblables à celles que je viens d'indiquer (fig. 31 et 32).

Le cancer colloïde suit une marche et présente des signes analogues à ceux des premières espèces, avec cette différence que son évolution est moins rapide et ses propriétés infectieuses moins prononcées.

'Nous nous bornons à ces propositions générales, car la symptomatologie du cancer colloïde n'est pas encore bien connue, attendu que jusqu'à ces derniers temps on a pu confondre des tumeurs qui n'avaient de commun que l'apparence extérieure.

5^ Cancer llbro-plaatliiae on llbroMe. — Les tumeurs fibroplastiques sont constituées par des éléments de tissu conjonctif embryonnaire à un état de développement plus ou moins imparfait (éléments qu'on a appelés 6bro-plastiques, embryo-plastiques, plasmatiques).

Ces tumeurs devront, dans une autre partie de cet ouvrage, être l'objet d'une description générale ; mais comme beaucoup d'entre elles, sinon toutes, doivent se rattacher à la diathèse cancéreuse, malgré Topinion contraire de quelques auteurs, nous devons signaler ici leurs caractères les plus essentiels.

Ces pseudoplasmes ont été parfois désignés sous les noms de sarcomes j plasmomes; il est vraisemblable aussi que beaucoup de tumeurs décrites, avant les recherches microscopiques, comme des encéphaloïdcs enkystés, étaient de véritables tumeurs fibro-plastiques. Je crois enfin qu'on doit rattacher au cancer fibro-plastique les tumeurs que Paget a appelés re^ current fibroidy et les fibro-nudeated tumours de H. Bennett.

Caractères anatomiques. — On trouve dans ces tumeurs, comme élément fondamental, le tissu conjonctif à divers états d'organisation, c'està-dire : 1* des noyaux fibro-plasliques libres; 2® des cellules fibroplastiques arrondies, ovoïdes ou iusiformes ; 3® des fibrilles de tissu connectif. De la matière amorphe s'y rencontre aussi presque toujours (fig. 35).

Ces productions s'observent de préférence dans le tissu connectif et ses dérivés, et, en particulier, dans les interstices celluleux des membres

et du tronc, les aponévroses, le pé- p,^ .3 ^oupe pnitiquée à travers une tu. rioste; elles ne sont pas rares dans meur Gbro-plastique (^00 diamètres).— aa, les os ; enfin ce sont elles qui COnsti- El^^enU fibro-plastiques. — vi», Vaisseaux.

tuent les fongus de la dure-mère. Dans

la peau elles présentent quelquefois des caractères particuliers qui les ont

fait décrire à part sous le nom de kéloules. Quand ces productions se

i64 CAI^CER. — GAMCBB nBRO-PLASTIQCE OU FIBBOÎDB.

généralisent, elles ont encore une prédilection marquée pour le même système organique, de sorte qu'il est impossible de ne pas voir une certaine relation entre la texture de ces tumeurs et celle des tissus où elles prennent ordinairement naissance.

On peut en distinguer deux types extrêmes. L'un d'eux est caractérisé par des tumeurs molles^ faciles à déchirer, bien circonscrites, souYent même enkystées, ayant une couleur rosée, grisâtre, ou même Tapparence cérébriforme. L'autre type comprend des tumeurs dures, ordinairement mal limitées, d'apparence franchement fibroïde, très-peu vasculaires. Entre ces deux variétés on trouve toutes les nuances intermédiaires. Il est impossible de ne pas faire un rapprochement entre les deux types de fibro-plastiques et les deux premières formes de cancer que nous avons étudiées : Tencéphaloïde et le squirrhe. Une différence essentielle tes en sépare cependant : sur la coupe des tumeurs fibro-plastiques on ne peut point recueillir de suc cancéreux véritable; on n'en extrait qu'une sérosité claire ou un peu visqueuse, tenant en suspension quelques débris filamenteux dans lesquels le microscope découvre les éléments embryoplastiques. Un autre caractère différentiel, c'est que la substance des fibro-plastiques, assez homogène, ne permet pas de distinguer une trame pourvue d'alvéoles, comme cela a lieiï dans Tencéphaloïde et le squirrhe. Il en résulte que, même à Tœil nu, on peut assez facilement distinguer ces productions.

Un fait capital de l'histoire de ces tumeurs, c'est que parfois, surtout

dans la variété molle, on trouve un certain nombre d'éléments sembla- ^ blés à ceux qui se rencontrent dans les tissus encéphaloîdes et squirrheux.

Les tumeurs secondaires dans le cancer iibro-plastique ont ordinairement la même texture que la tumeur primitive, quoique plus molles en général , mais exceptionnellement Fio. 3i. — Tumeur fibro-piasUque mélanique elles peuvent être Constituées par de

[200diamèlrcs). —a, Cellule fusifonnecon- i»«„^'u«U;m« ^:w.«: «..«:»..« «««««;« tenant du pigment noir.- ^ Un élément ^ «ncephaloide, amsi qucj OU COnnaiS

complètement inUltré de pigment. deux exemples.

Enfin le tissu iibro-plastique se montre quelquefois coloré par de la matière mélanique (fig. 34).

Symptomatologie. — Ce qui a été dit des cancers encéphaloïde et squi^ rheux peut assez bien s'appliquer aux fibro-plastiques mous et durs. Les principales différences consistent en ce que, dans le fibro-plastique, U marche est ordinairement plus lente, Tulcération plus tardive ; l'infectiofl ganglionnaire moins fréquente. Toutefois cette distinction n'a rien d'absolu. La généralisation, qui peut se faire dans les organes les plus dhers, est également moins commune sans qu'il soit actuellement possible de dire dans quelle proportion.

CANCER. — CANCERS éPITRÉLUL OU CAlfCROÎDE ET CHORDROÏDB. 165

0* Cmmeew éptiMéUM on caaeroMe. — Pour nous, comme pour beaucoup d'autres chirurgiens, le cancroîde est une manifestation de la diatbèse cancéreuse; mais, comme un article spécial sera consacré à son histoire, nous ne ferons ici qu'une simple énumération de ses principaux caractères pour justifier son classement nosologique.

Le cancer épithélial peut atteindre à peu pr^ tous les tissus, mais son siège de prédilection est la surface des téguments.

Au point de vue anatomo-pathologique, il est constitué par une tumeur qui se compose de deux parties : 1® une trame empruntée aux (issus de la région où il a pris naissance ; — 2® des éléments cellulaires contenus dans les interstices de cette trame. Cette texture le rapproche de Tencépbaloide et du squirrhe; il en diffère en ce que dans ces derniers cancers la substance contenue dans les alvéoles est crémeuse, tandis qu'elle est grumeleuse dans le cancroîde. Il en résulte que le cancer épithélial ne renferme pas de suc cancéreux, mais un liquide tenant en suspension des grumeaux lamellcux ou caséeux, dans lesquels le microscope découvre des lamelles épithéliales qui se rapprochent beaucoup des types normaux.

Ces tumeurs, ordinairement peu volumineuses, suivent une marche beaucoup plus lente que la plupart des autres cancers, mais elles peuvent infecter les ganglions et quelquefois l'économie entière.

Un fait cemarquable, déjà signalé pour le Hbro-plastique, c'est que certains cancroïdes se rapprochent beaucoup de Tencéphaloïde par la nature de leur suc et les modifications que les cellules épithéliales ont subies. — D'autres fois, à un cancer épithélial succède un encéphaloïde véritable.

T" Caacer dieadroMe. — Notre but n'est pas d'étudier ici complètement les tumeurs désignées sous les noms de chondromes ou enchondrames et qui sont constituéi^s par la pioduction accidentelle de tissu cartilagineux. Ainsi envisagée, la question serait beaucoup trop vaste et ne s'appliquerait pas entièrement à notre sujet.

Hais dans cette étude que nous faisons des formes anatomiques du cancer, nous devons dès à présent signaler certains enchondromes que leur malignité place à côté des espèces les plus funestes au double point de vue de leur action locale et générale.

Quand on a eu l'occasion d'étudier un certain nombre de tumeurs cartilagineuses, il n'est pas difficile d'en distinguer deux formes assez différentes : l"" certains chondromes, fermes, durs, analogues au cartilage normal, ne contiennent que peu ou point de suc; — 2® d'autres tumeurs cartilagineuses, molles, se désagrègent facilement, et contiennent un suc abondant et visqueux.

Les chondromes de la première espèce ne paraissent point avoir de tendances infectieuses et malignes ; ceux de la seconde sont bien différents et doivent probablement se rattacher au cancer. Ce sont ces derniers dont nous allons mentionner les principaux caractères.

Ces tumeurs sont bien circonscrites, arrondies ou ovoïdes, quelquefois

166 CANCER. — cancer ostéoiob.

bosselées, souvent d'un très-gros volume. Elles occupent de préférence le squelette et en particulier l'extrémité supérieure du tibia, le fémur, le bassin, la tète de Phumérus ; parfois on les trouve dans certaines glandes, surtout le testicule. — Plusieurs fois Ictir couleur et leur mollesse les •ont fait prendre pour des encéphaloïdes. — Le suc qu'elles contiennent <)st souvent très-abondant, visqueux, transparent et parfois contenu dans de petites cavilés kystiques ; il ne ressemble aucunement au suc cancéreux. — Au microscope, on trouve ces tumeurs constituées par des cellules cartilagineuses qui sont tantôt libres, avec ou sans capsules de •cartilage, tantôt englobées dans une substance fondamentale hyaline. 'Quelquefois certaines cellules dépourvues de capsules prennent F apparence des cellules cancéreuses. En général, dans ces enchondromes malins, il y a une énorme proportion de cellules, tandis que la substance fondamentale est relativement peu abondante. Du tissu conjoactif en petite quantité se trouve souvent disséminé dans la tumeur ; quelquefois on y rencontre des parcelles de tissu osseux ou ossiforme.

Caractères cliniques. — Ces tumeurs ont habituellement une marche ilente, mais il n'est pas rare d'en trouver qui dans Tespace de quelques mois acquièrent un volume énorme; aussi leur diagnostic peut offrir de sérieuses difBcultés, d'autant plus que des bosselures plus ou moins molles et fluctuantes séparées par des portions plus fermes peuvent faire «roire à un encéphaloide. La confusion est facile surtout quand il s'agit d'une tumeur qui a pris naissance dans le squelette.

La lenteur de l'ulcération est assez remarquable dans l'enchondrome; même quand la tumeur ne siège pas trop profondément, la peau ne semble céder que par suite de son excessive distension.

Les glandes lymphatiques ont peu de tendance à s'engorger, cependant leur altération spécifique peut survenir ainsi que le démontre une observation remarquable de Paget relative à un enchondrome du testicule.

L'infection générale est possible également, mais dans une proportion difficile à déterminer. Les tumeurs secondaires, ordinairement cartilagineuses, sont quelquefois constituées par un mélange d'enchondrome et 4'encéphaloïde ou même par de Tencéplialoïde pur. Elles occupent ordinairement les poumons.

Le mélange des tissus cartilagineux et encéphaloide peut du reste se montrer dans la tumeur primitive elle-même ainsi que le démontrent plusieurs observations.

8^ cancer o«(éiiKcle. — Signalé et décrit en Allemagne et en Angleterre, le cancer ostéoïde est une forme rare qui en France ne semble pas avoir attiré l'attention et qui pourtant est digne d'être mentionnée. Ayant eu l'occasion d'observer un cas de cancer ostéoïde de la mamelle, j'ai fait à ce propos quelques recherches bibliographiques. Je n'ai pu consulter •tous les faits connus; cependant j*ai rassemblé 14 exemples probables de cette espèce de cancer, ce qui avec mon observation personnelle donne 4m total de 15 faits sur lesquels je vais baser le résumé qu'on va lire.

Le siège de ce cancer est assez remarquable, car la tumeur primitive

CANCER. — CAHCER OSTÉOÎDE. 167

occupait 11 fois les os et 4 fois seulement les parties molles. Parmi les os, le fémur et le bassin sont plus spécialement affectés.

La tumeur primitive, de volume quelquefois considérable, présente généralement quelques portions dépourvues de tissu ossiforme.

Ce dernier, dont la consistance est quelquefois telle qu'on ne peut l'entamer avec le tranchant du scalpel, présente tantôt les caractères du tissu osseux véritable avec ostéoplasles, tantôt une ossification imparfaite consistant dans le dépôt de granulations calcaires qui restent distinctes; mais dans ce dernier cas il ne s'agit pas d'un simple état crétacé, car on trouve dans ces productions une harmonie de texture qui rappelle plus ou moins celle du tissu osseux.

Dans les points non ossifiés de la tumeur et dans les aréoles du tissu osseux de nouvelle formation se trouve un tissu cancéreux de nature variable. — Le plus souvent, c'est de l'encéphaloïde avec un suc abondant, crémeux, miscible à l'eau, et ses grandes cellules polymorphes. — D'autres fois, ce qui avait lieu dans le fait que j'ai observé, c'est le tissu squirrheux qui est combiné au tissu ostéoïde (fig. 35). — Enfin, comme dans l'observation de Laurence, cela peut être du tissu fibro-plastique.

Les cancers du squelette présentent très-souvent des lames ou des aiguilles osseuses qui pénètrent plus ou moins loin dans la tumeur, mais qui sont un élément accessoire. — Dans les cancers ostéoïdes, au contraire, l'élément ossiforme devient prédominant. Ces dernières tumeurs peuvent bien, au point de vue anato- Fi mique pur, être regardées comme des •cancers dont la trame est ossifiée; mais au point de vue clinique, la disti portante, car les tumeurs secondaires, rc ^

•offirent presque toujours une structure analogue à celle de la tumeur primitive, quoiqu'elles occupent généralement les parties molles et en parti- <^ulier les poumons, les plèvres et les ganglions lymphatiques.

Caractères cliniques. — Les exemples connus tendent à démontrer <pie le cancer ostéoïde est Tune des formes les plus malignes de la maladie cancéreuse. Son évolution est très-rapide, car plusieurs malades sont morts, offrant déjà des dépôts consécutifs, quelques mois seulement après le début de la première tumeur. Que Topera tion ait été faite ou non, les résultats ont été les mêmes.

Les signes du cancer ostéoïde n'ont de spécial que la dureté excessive <Ies tumeurs, appréciable à travers les tissus qui les recouvrent.

1(>8 CANCbin. — CAKCE1I8 GIAUCOÏDE OU CIILOROMA ET HéTÉRADÉMQUE.

9^ Cancer ylanisoVde on clileroiiia. — Aran a publié sur le cliloroma une note basée sur quatre observations : une personnelle, trois autres empruntées à Balfour, Durand-Fardel et King.

Les tumeurs, de forme et de volume variables, ont toujours été multiples. Leur tissu, homogène, était d'une couleur verte particulière variant depuis le vert jaune jusqu'au vert prèle plus tranché.

Les tumeurs primitives, toujours développées au crâne, siégeaient ordinairement entre les os et la dure-mère, quelquefois à la face externe du crâne ou à la face interne de la dure-mère. Elles contenaient soit des cellules cancéreuses véritables (obs. d' Aran) , soit des éléments tibro-plastiques (obs. de King). Des tumeurs consécutives, trouvées dans le rein et répididyme, offraient les mêmes caractères.

Cette forme de cancer parait spéciale à la jeunesse, car le plus âgé de tous les malades n'avait que vingt ans.

10® Cancer béiéradëniqne. — Les hétéradénomes ou tumeurs hétéradéniques, que Ch. Robin a décrites le premier, sont constituées par un tissu grisâtre opalin, ordinairement peu vasculaire, mollasse, ne fournissant que très-peu de suc transparent avec quelques filaments

FiG. r>6. — Cub-de-sac d'une tumeur hétéradénique. — ûr, ^, c. Portion des gaines dans lesquelles répithclîum est disposé en cellules polyédriques. — d^ c, /) Portion des gafnes formée d'épithélium nucléaire ovoïde; entre les noyaux existe un peu de matière amorphe non encore segmentée en cellules ; de d en a on suit la transition de l'une a l'autre des deux dispositions indiquées à-dessus [Charles Robin).

CANCER. CAKGER VILLBOX OU BKNMITIQUE. i69

tenus en suspension. Avec ces caractères observés à Toeil nu, il est parfois difficile de les distinguer de certaines tumeurs fibro-plastiques ; mais au microscope la structure est bien différente : les tumeurs hétéradéniques sont en effet constituées par des tilaments pleins ou creux dans la composition desquels entre un épithélium nucléaire qui ne ressemble point à celui des glandes normales, quoique les filaments soient disposés en culsde-sac, terminés comme des doigts de gant ou renflés comme de véritables acini. Ces noyaux, ovoïdes, sont ordinairement nus, mais quelquefois entourés d'une cellule. Les tilaments et les acini qu'ils constituent sont tantôt limités par une membrane conjonctive propre, tantôt dépourvus de toute membrane (fig. 36).

Les tumeurs de cette espèce se montrent de préférence à la tète, mais on les rencontre dans les régions les plus diverses, et même dans des points où il n'existe pas de glandes à l'état normal, par exemple dans les muscles, les os et les plèvres. Il est donc impossible de ne pas croire, du moins pour ces dernières régions, à une véritable hétérotopie. On en a également trouvé dans les poumons.

Quoi qu'il en soit de leur origine réelle, il est certain que ces tumeurs se comportent comme des cancers, et qu'on les voit grossir, s'ulcérer, récidiver sur place, se multiplier à distance dans les organes les plus divers. Voilà pourquoi nous les mentionnons ici.

11° CUincer ▼lllenm on dendrltliine. — Bokitansky a décrit sous ce nom des productions de nature pancéreuse, qui naissant près de surfisices normales ou accidentelles, surtout dans le rectum, la vessie, le péritoine, revêtent l'apparence de villosités analogues à celles du chorion.

D'après Bokitansky, ces villosités ont un aspect variable. Sur la tige centrale qui les constitue on remarque : tantôt des bourgeonnements isolés, arrondis ou renflés en ampoule, tantôt des ramifications dendritiques, d'autres fois de petites houppes de villosités disposées en groupes.

A leur surface ou dans leur épaisseur se trouvent des cellules épithélioides plus ou moins modifiées. La base des villosités repose sur un tissu induré, de nature cancéreuse.

Il est probable que Ton a réuni sous le nom de cancer villeux les productions papilliformes si communes qui se développent à la surface du cancroîde, et celles qu'on peut trouver dans d^autres cancers plus malins. On comprend combien le pronostic est différent dans ces deux catégories de faits.

Implantées ordinairement sur les surfaces naturelles, ces villosités peuvent quelquefois naître dans des cavités accidentelles; ainsi j'ai dernièrement eu l'occasion d'étudier un squirrhe lardacé du sein contenant un certain nombre de kystes que remplissaient entièrement des productions villeuses remarquables par leur disposition et leur développement.

170 CANCER. — CARACTÈRES GÉlléRAUX DES TUMEURS CAlfCÉREUSES.

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