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OUVERT

LIVRET ou LIBRETTO, i\ m. — Prose ou poème du drame, mis ou destiné à être mis en musique. C'est la partie de l'œuvre d'un opéra qui regarde spécialement l'auteur dramatique.

LOCO. — Ce mot italien , qui signifie lieu , mis après un passage marqué pour être exécuté à l'octave au-dessus, veut dire qu'il faut remettre les notes en leur lieu et place.

Après l'indication des aons harmoniques, des pizzicati ou de l'emploi des diverses pédales du piano, on se sert quelquefois aussi, dans le même but. de ce terme italien.

LU

LONGUE, s. f. — Note qui, dans la musique ancienne, avait la valeur de trois mesures.

LOO ou LU , s. m. — Instrument de percussion des Chinois. Ce sont deux grandes plaques de cuivre rondes , dans la composition dcscjucllcs on mêle de l'étain ou du zinc pour les rendre plus sonores et plus retentissantes. Cet instrument se nomme gwtg ou lo-goumj dans certaines parties éloignées de l'Orient, et tam-tam en Turquie. Il n'est connu en France que sous ce dernier nom. Les l)attes dont on se sert pour frapper le tam tam chinois sont de différentes sortes. Il y en a en forme de maillet, de tampon, etc. D'autres sont en bois équarri. (Voy. Tasi-Tam.)

LOUFŒ. s. f. — C'était l'ancien nom de la musette. (Voyez ce mot.) — Air d'une danse qui se jouait autrefois sur cet instrument; il était d'un mouvement assez lent et à 6/4.

LOUREK , V. n. — Jouer de la loure. Ce vieux mot , dans son acception primitive , est sans emploi et complètement inusité. — Aujourd'hui lourer c'est imiter la loure ou musette sur n'importe quel instrument que ce soit , en appuyant plus fortement sur la première note que sur la seconde , ainsi que font les bergers ou les villageois qui jouent de cet instrument champêtre.

LUCORNARIO , s. m. — Nom d'une antienne que l'on chante à vêpres avant le dixit.

LU, s. m. — Mot chinois qui, dans la musique de ce peuple, désigne la valeur ou le degré d'un demi-ton. Longtemps avant Pylhagore, avant Mercure, et même avant l'établissement des prêtres en Egypte , on connaissait en Chine la division de l'octave en douze demi-tons qu'on appelait \esdouze lu, et on les distinguait en majeurs et en mineurs.

1 — Hoang-tchoun ... fa

2 — Ta-\u FA t

3 — Tinj-tsou SOL

i — A'ia-tsc/ioung . . . sol jf

5 — A'oit-xi LA

G — Tcltuung-\\x LA. $

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