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E'OU

Meyer-Lîeer en fait souvent usage et en tire le plus grand parti, surtout dans le récitatif. (Voy. Genre.)

Passage enlianiionique

ENNÉACORDE , s. m. — Lyre à neuf cordes chez les Grecs.

EiNSEMBLE, s. ?h. — Parfait rapport qui existe entre les diverses parties d'un ouvrage d'art lorsqu'elles se lient entre elles convenablement. Heureux résultat de cette liaison; effet agréable qu'elle produit. L'ensemble d'une com|)osition musicale en assure le charme et en augmente la valeur. — C'est aussi le bon accord et l'heureuse harmonie qui doivent régner entre les musiciens exécutants. Un concert sans ensemble est une sorte d'anomalie en musique d'où il ne peut résulter que brouhaha, désordre et confusion.

— On appelle morceaux d'ensemble ceux qui sont composés de plusieurs parties distinctes et dialoguées , tels que duos, trios, quatuors, etc.

ENTHOUSIASME, s. m. — Sorte de feu sacré que le génie allume ou qu'il inspire a ses admirateurs.

ENTR'ACTE, s. m. — Intervalle de temps qui sépare un acte d'un autre acte dans un drame ou dans un opéra. — Intermède composé de danses ou de morceaux de musique que l'on exécute dans cet intervalle.

ENTHÊE, s. f. — On appelle ainsi le moment où l'une ou l'autre des parties concertantes commence à se faire entendre. — Symphonie par laquelle débute un ballet. — Partie ou division d'un ballet qui répond aux scènes d'une pièce dramatique ; solo , duo, trio de danse dans ces sortes de scènes ou d'actes d'un ballet. — Air de la danse qui sert à ce ballet.

E'OUD, s. m. — Sorte de guitare orientale à sept cordes de boyau doubles, tenant ù un cheviller recourbé. Ce cheviller est percé de quatorze trous pour recevoir les chevilles auxquelles sont attachées les quatorze cordes qui font résonner à double les sept notes suivantes :

la, si, du 5 ré. mi , fa %, la.

ËIM

Un les pince avei- une plume d'aigle taillée en conséimence. Les Arabes attachent beaucoup de prix à cet instrument, dont ils attribuent l'invcntiûii à Guy d'Arezzu.

lîOLlEN, s. m. — L'un des cinq modes de la musique des Grecs. (Voy. Musique.)

ÉOLINE, s. /■. — Autrement ditÉLOniON, s. m. — L'un des premiers noms qui furent donnes au mélodium. autrement dit onjue rxpi-pssif. (Voy. ces mots.)

EPHIîSlLS , .s'. /'. [A. — Les éphcsies étaient des fêtes ou solennités musicales que les anciens Grecs avaient coutume de célébrer à l-lphèse, en l'honneur de Diane.

ÉPICÈDE , s. f. — Sorte de chant funèbre chez les anciens Grecs.

ÉPIGYTHARISME , s. m. — Espèce d'intermède rempli par des airs de cithare, chez les Grecs.

EPIGONIUM ou ÉPIGONION , s. ?n. — Sorte d'instrument à vingt cordes doubles montées à l'octave, en tout quarante cordes. Cet instrument, qui eut une certaine vogue chez les ancien?, fut inventé par Epigone de Milct.

ÉPI.MÉLION. — Nom grec de la chanson des meuniers.

ÉPIiNETTE , s. f. — Sorte de petit clavecm à une seule corde. — On donne quelquefois ce nom à ces mauvais petits pianos carrés dont les marteaux et les cordes usés par le temps , ne rendent plus que de faibles sons, aigres et criards.

ÉPlNiGlON, s. m. — Ghant de triomphe et de victoire chez les Grecs.

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