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P tcef d un selon, et même exciser ia membrane ou ionique vaginale quand elle offre une dégénérescence organique bien manifeste.
I1VDROPISIE Toutes les grandes cavités du corps, comme la télé, la poitrine, le ventre, sont tapissées J une membrane fine et transparente, sécrétant sans fesse un fluide séreux, destiné à lubréfier les organes pt elles renferment, et à faciliter leur frottement. C’est < accumulation de ce fluideau de-là delà quantité néees-
saire et voulue qui constitue les hydropisies.Leurs causes
■ont ou une inflammation de la membrane secrétante, ou nu état de faiblesse qui s'oppose à ce que le fluide sécrété ne soit résorbé, à mesure de son épanchement De là deux sortes de traitement, dont le choix ne petit dire établi que sur une appréciation rationnelle des pauses de la maladie on des circonstances au milieu desquelles elle s’est développée. Quand les hydropisies coïncident avec un état inflammatoire, on doit reeotidès le principe aux saignées générales, moins précisément pour combattre l'inflammation que pour desemplir les vaisseaux sanguins et ranimer les fonctions absorbantes. On passe de là aux sangsues appliquées dans le voisinage des parties affectées, aux boissons u abord simplement aqueuses, puis nitrées, qui, en augmentant la sécrétion de l’urine, diminuent d'autant ' elle du fluide qui est en excès ; enfin on tente la résorption des fluides épanchés en employant les révulsifs sur la peau et sur le canal intestinal, c’est-à-dire par des vésicatoires et de violents purgatifs, comme i aloes, la gomme-ghite , la coloquinte. L’émétique nonne a haute dose, comme nous l avons indiqué pour la goutte, réussit aussi dans bien des cas '
Les hydropisies sont-elles passives ou cnroilique, et dé plus sont-elles liées à une autre maladie leur traitement do, t être établi sur les circonstances au nu-
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Leu desquelles elles se soûl formées. Ainsi sont-elles la suite d'hémorrhagies adotidantes, île maladies longtemps prolongées , c’est aux médicaments toniques et à une alimentation fortifiante et réparatrice qu'il faut avoir recours. Sont- elles l'elfel d'une habitation insalubre , d'une mauvaise nourriture , il faut rhanger ces conditions défavorables. Enfin se sont-elles déclarées sous l’induence d'une cause qui a apporté un obstacle au libre cours des vaisseaux sanguins et lymphatiques, comme une aifectiou du cœur, du foie, une tumeur dans le ventre, la poitrine, etc , c'est cet obstacle qu'il laut d'abord détruire. Malheureusement leur guérison n’est pus facile à obtenir. S’agit-il, par exemple, d’une affection du coeur, on ne peut, dans la presque totalité des cas , que soulager le malade, en cherchant à contrebalancer l'accumulation du lluidc qui forme l'iiydropisie par des médicaments qui excitent ta sécrétion des reins, de l’intestin, la digitale surtout qui agit à la fuis en ralentissant la circulation et en augmentant la quantité des urines. Si tous ce» moyens échouent, on évacue le liquide au moyen d'une ponction qu'on pratique aussi souvent qu’il le faut. Ou a vu des mal.tdes guérir après uu grand nombre de ponctions, qui toutes avaient fourni une immense quuu lilé de liquide.
IIYPOCI10NDR1E. — La signification de , ce mot »■ loin d’étre aussi précise que son emploi est fréqtte i dans le langage médical. Envisagé dans son étymol < gte, il semblerait ne vouloir indiquer qu'une malad quelconque siégeaut dans les llaftcs ou les hypoebontlres, taudis que les médecins ne s’en servent que pot r désigner un dérangement dans l exercice des fonctionorganiques, accompagné d'un sentiment habituel dt tristesse, de chagrin et de désespoir, portant surtout às'occuper de sa saut ■ . r'r,f re qu’on entend par rn
jisurs, mu ladies vaporeuses, humeurs noires, mélancolie, spleen.
Cene maladie, qui fait l’ennui et le désespoir des personnes vivant auprès de ceux qu’elle allecte, est exclusive à l’espèce humaine. Plus commune chez les jeunes gens et dans l’âge viril qu’à aucune autre époque de la vie, elle attaque indifféremment les deur sexes, et trouve la cause prédisposante la plus active de son développement dans la force des qualités afleclives ou l’élévation des facultés intellectuelles. Aussi est-elle d’autant plus fréquente que l’esprit humain marche plus vite et que la civilisation tait plus de progrès. C’est parmi les gens de lettres, les poètes, les personnes adonnées aux travaux assidus du cabinet, les artistes, au milieu des personnes douées de l’imagi- ■ ation la plus ardente, de la sensibilité la plus vive qu'elle choisit de préférence ses victimes
On la voit cependant se déclarer chez des individus d’une intelligence ordinaire , mais menant une vie inoccupée, qui leur permet d’analyser leur moindre sensation et les porte à s’effrayer des plus légères incommodités, ou à exagérer leurs souffrances réelles. Il y a donc deuj espèces d’bypochoudrie, une purement morale et intellectuelle, que rien ne justifie, si ce n’est un dérangement cérébral ; l’autre physique et organique, qui prend son point de départ dans un organe malade, et n’est que l’exagération des douleurs que l’altération de cet organe entraîne et des craintes de son issue fatale. Cette dernière se remarque particulièrement chez les personnes affectées de maladies des organes génito-urinaires. Si leë médecins avaient établi cette distinction , ils n’auraient peut-être pas si longuement discuté pour savoir si l’hypochoudrie avait plutôt son siège dans le cerveau que dan* les autres viscères. Occupons-nous seulement ici de I bypochon-
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drie morale ( spleeu ) , l’autre cedant ordinairement ivec la guérison de la maladie qui l’occasionne.
Cette maladie a dans sa marche trois périodes assez ranchées : dans la première, la persoune éprouve des uquiétudcs morales vives et continuelles excitées par es sensations les plus ordinaires; concentration perpéuellc de toute son attention sur la recherche de la alure de ses maux, choix d'une maladie grave et bicarré, lecture avide de livres do médecine, confiance donnée aux charlatans, emploi intempestif de médicaments : de là troubles plus ou moins marqués dans les digestions et les fonction' sensitives. Dans la deuxième période, tous les phénomènes de la première se trouvent augmentés, mais il s'y juiul des palpitations, des bourdonnements ou des détonnatious dans la tète, des renvois habituels, une constipation opiniâtre, des faiblesses et mémo des syncopes, une pusillanimité .que le plus léger motif met en jeu, et parfois même ( un trouble bien manifeste dans les facultés intelleetuel\es. Mais quelque grave que soit alors la maladie, elle offre encore des chances de guérison ; ce qui est malheureusement rarement vrai dans la troisième période, où h tête devient le siège des sensations les plus bizarres et les plus pénibles, et où cette alteration si profonde de la sensibilité a entraîné des troubles profonds, particulièrement dans les fonctions digestives et nutritives.
C’est cette fréquence des allcralious des organes digestifs dans l'hypochoudrie qui a fait placer long, temps le siège de cette maladie dans l'estomac, le fuie nu les intestins. Mais ce qui prouve que dans la plupart des cas ces organes ne sont que consécutivement malades, c’est que dans un degré même avancé de la maladie, plusieurs bypoeboudriaquesmaugeut avec avidité, et même digèrent parfaitement. Quelque grave que soit l’hypochoudrie, l’état des malades est cenen-
liant toujours moins dangereux que ne pourraient le faire croire l’exposé minutieux qu'ils font de leurs souffrances et le ton lamentable qu’ils prennent en en parlant. Il en résulte nécessairement que de toutes les indications appropriées à leur traitement, la plus importante et la plus urgente à remplir, c’est de détourner leur attention du sujet qui l’occupe exclusivement, et quand les causes morales sous l’inlluence desquelles la maladie s’est déclarée, ne peuvent être détruites , c’est de se montrer avec eux doux et compatissants, car ils souffrent; leur soutenir le contraire, ne ferait qu’aggraver leurs maux en pure perle. L’exercice même porté jusqu’à la fatigue, leur fournira le repo$ dont ils ont tant besoin, les bains tièdes calmeront leur agitation incessante , une nourritute légère sans être débilitante permettra aux fonctions digestives de s’exécuter facilement: de fréquentes lotions froides de la tête modéreront l’abord du sang vers cet organe. Quand aux médicaments proprement dits , si ou excepte quelques antispasmodiques dont l’effet est malheureusement bientôt épuisé , et quelques purgatifs dont il ne faut pas abuser, pour les rendre plus utiles dans les cas de nécessité absolue, on les conseille bien plus pour contenter l’imagination des malades que par la conGance qu’on peut avoir dans leur action.
HYSTÉRIE. — L’hystérie, aussi nommée passion ou vapeur hystérique , n’est autre chose que ce qu’on appelle communément chez la femme maux de nerfs ou attaques de nerfs. La croyance dans laquelle on a longtemps été , et dans laquelle sont encore anjourd hui beaucoup de médecins , que cette maladie a son siège directement dans la matrice, lui a fait douuer le nom de suffocation de matrice et l’a fait assimiler à la fureur utérine ou nymphomanie.
i.es cas les plus tranchés d’Iiv-tévie sont des a T T a -
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