PAH
a un étal sanguin, qu'elie* en fussent ou non la conséquence, une saignée au bras devrait précéder tout le traitement ; elle pourrait même, dans certains cas, dispenser de tout autre soin, tandis que si elles s’étaient déclarées sous l'iutluence de la suppression d'un flux périodique, c'est au rétablissement de ce dernier qu'il faudrait d'abord songer. Quant aux palpitations qui affectent les personnes très affaiblies ou les jeunes filles non encore réglées, et qu'on reconnaît aisément h la pAleur de la face et à tous les signes d'une détérioration générale , elles ne cèdent qu’à l'emploi sagement combiné des fortifiants, et surtout des préparations ferrugineuses ( Voyez les mots Pal::s couleurs).
PANARIS. — On donne ce nom h l’inflammation aiguë des parties molles qui entrent dans la composition des doigts, inflammation qui, bornée primitivement à l’un des doigts, peut s’étendre et ne s’étend que trop souvent à la main, e,î mémo au bras. Cette maladie a reçu divers noms, suivant ses degrés ; ainsi quand elle est légère et bornée aux couches superficielles de la peau, on la nomme tourniole; quand elle est pin» intense et parait avoir son siège plus profondément, elle constitue ce qu'on nomme mal <f aventure; dans le langage ordinaire, le mot panmrit exprime le degré le plus élevé de la maladie ; celui dans lequel le tissu cellulaire, situé en dessous de la peau, est envahi.
Le panaris s’annonce, comme, on sait, par uno légère démangeaison dans la partie du doigt qui a etc le siège d’une irritation quelconque, mais le plus ordinairement d’nne piqûre, bientôt cette partie devient ronge et se gontle, la démangeaison se change en une douleur brûlante et pulsative, c’est-à-dirc accompagnée ’e battements. Au bout de quelques jours, il s’amasse