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bat avantageusement l'emploi suffisamment continué ^es toniques , des ferrugineux ; dans le second cas elle cède avec la cessation 4e la cause qui l'occasionnait, aidée toutefois de quelques expectorants, comme les tablettes de soufre, de kermès, d’ipécacuanlia, etc. (V6yez Maladies dk l'Estomac.)
PLAIE. — (Voyez Contusion. Coupure, Pigent:. )
PLEURÉSIE. — (Voyez Fluxion de Poitrine.)
PLÉTHORE. Répléiioii, — se dit de la surabondance du sang dans le système sanguin ou dans une partie de ce système; elle se reconnaît assez facilement à la rougeur de la peau, au gonflement des vaisseaux sanguins les plus superficiels, à la dureté du pouls, etc.; ordinairement elle est accompagnée de somnolence, de vertiges, de pesanteur, de malaise général, et précède fréquemment l'invasion des maladies inflammatoires, dont elle est la cause prédisposante la plus active. Ou la combat parla diète, les émissions sanguines, l'exercice et les cvacuans. ( V oyez pour plus de détails tes mots Heri.ce, Coup de sang, Apoplexie, Inflaumation , Irritation, etc.)
POINT DE COTÉ. — On désigne sous ce nom une affection rhumatismale des muscles qui entourent la poitrine.
, Cette affection se manifeste ordinairement par une douleur plus oumoins vive, habituellement exempte, de fièvre et do toux; elle survient brusquement dans les saisons variables et particulièrement dans les temps froids cl humides , quelquefois à l’occasion d’un cflurt, d’autres fois sans cause connue. Elle se fixe sur l’un des points des parois de la poitrine , tantôt sous l’épaule , tantôt Sous l'aisselle , sous le sein, plus haut, plus lias, plus en avant ou plus en arrière. A peu près nulle dans un état d’immobilité parfait, le moindre mouvement du coïts* le moindre
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effort respiratoiie, l'excitent nu point «l’arracher d .* cris nu malade. La santé générale reste intacte.
En peu «le jours cette douleur se dissipe souvent d’elle-mémc par le repos, la chaleur et le régime , mais elle peut s'accroître et devenir le prélude d’une maladie plus sérieuse si or» la néglige et -i on la brave*
Le traitement du point de côté ne diffère pas en général «le celui de tout autre rhumatisme ; «les frictions avec un Uniment camphré ou laudanisé, des topiques émollients suffisent presque toujours, quelquefois cependant l'opplic-itioa d'un sinapisme ou «l’un vésicatoire volant devient nécessaire. Si même la douleur est vive et opiiihllro et que le malade soit jeune cl vigoureux , on se trouve bien d’appliquer • les sangsues en plus ou moins grand nombre ou des ventouses scarifiées sur le poins douloureux, parfois lll«•me ou pratique une saignée générale , surtout si l'on craint l’apparition d’une pleurésie.
Quel que soit le mode «le traitement local adopté, il faut en seconder l'effet par la chaleur du lit et une température douce, par une abstinence plus ou moins rigoureuse , selon que la douleur est plus ou moins vive et que la lièvre qui l'accompagné quelquefois est plus ou moins intense , et par des boissons délayantes, légèrement acidulés, douces ou aromatiques, propres h calmer la soif et toujours chaudes pour favoriser la transpiration cutauéc,*ct augmenter l'action de la peau.
PülltKAU. — ( Voyez Vf.iuice. )
POLLUTIONS. — On appelle ainsi les pertes séminales involontaires auxquelles sont sujets suit les hoiumcs'forts et vigoureux qui vivent dans le célibat, soit ceux qui, exerçant fréquemment les organes génitaux, se trouvent tout à eaip privés. Les moyens proposés contre ccs pertes qui, «ai se renouvelant , peu-