‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 131 sur 197 · POL · texte numérisé non relu

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vent jeter l'économie en assez peu de temps dans un grand état de faiblesse, sont les réfrigérants comine les compresses trempées dans l’eau glacée ou imbibées d’éther appliquées sur les bourses, les douches froides sur le pér.née, les lavements et les bains frais, les bains sulfureux. On a aussi conseillé quelques moyens chirurgicaux comme la pose à demeure d’une bougie dans l’urètre, et même la cautérisation de ce canal; mais peu de personnes, dans les cas ordinaires , consentent à en venir à de pareils moyens. On s’en tient ordinairement aux premiers dont on seconde l’effet par une nourriture adoucissante comme le laitage, les légumes Irais, les boissons acidulées, les distractions, le calme dans les plaisirs sensuels, eulin le mariage, si la cause semble en être dans la vigueur môme de la constitution ; ou bien par une nourriture fortifiante , les boissons ferrugineuses, les préparations camphréeet même l'opium, si le sujet est d’une faible constitution ou qu’il ail étécouduit par l’état qui nousoccupe à un degré extrême de susceptibilité nerveuse.

POLYPES. — On désigutbpur ce nom des tumeurs saillantes dans l'intérieur de certaines Cavités comme les fosses nazales, la matrice, etc., soit quelles résultent d’un développement anormal, espèce de végéta'ion de la membrane muqueuse qui lapis-e ces cavités, soit que, nées en dehors de celte membrane, elles la refoulent et la déplacent en quelque sorte eu se l’appropriant. Considérés sous le rapport de leur structure, les polypes sont mous ou durs. Les premiers sont muqueux, vésiculaires, lardacés, fougueux ou granulés; les seconds sont fihreult , cartilagineux on tnê'nc osseux. Examinés sous le rapport de leur cimtarmation , ils. sont pédicules ou non, c’est-à-dire qu’il» se détachent de la surface à laquelle ils sont adhérents par un collet étroit on par une large base.

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