‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 160 sur 197 · VEN · texte numérisé non relu

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par jour sur ia partie interne de* cuisses, des bras et sur le* lianes. Les bains, fort commodes pour les personnes dont l’estomac ne supporterait pas le mercure et qui ne veulent pas se résigner à la malpropreté des frictions, se préparent en mettant de S à 24 grammes (2 à 6 gros) de sublimé corrosif dans un bain ordinaire. Quant à la quantité de mercure nécessaire pour un traitement complet, elle est excessivement variable.

On regarde assez généralement la salivation survenant dans le cours de l’emploi de mercure aux doses que nous venons d’indiquer, comme une preuve de l'imprégnation sullisante de l’économie par le mercure. Il est très imprudent d’augmenter ces doses, et dangereux de croire qu’en le faisant ou hâtera la guérison : c’est toujours le contraire qui arrive. Il est aussi très important, dans le cours d’un traitement de mener une vie régulière, de s’abstenir de liqueurs et de toutes choses stimulantes. Les tisanes sndoriiiques de gayac, de salsepareille aident puissamment, l'effet du mercure. Les soins de propreté sont aussi indispensables; enfin comme l’odeur du mercure est assez pénétrante pour être aisément reconnue, on fait bien de la masquer en portant sur soi des essences assez pénétrantes pour cela.

• VENTS. Maladies venteuses , avoir des vents. — La formation de quelques gaz dans le conduit intestinal est un résultat naturel du travail que les diverses parties de ce conduit font subir aux aliments pour les digérer. Tant qu’ils ne se forment qu’en faible quantité et qu’ils se dégagent aisément , on ne doit point -y faire attention ; mais il peut arriver deux choses rq ils se forment en trop grande quantité ou qu’ils ne soient pas rendus convenablement.

Le premier cas est souvent le résultat d'une oour>

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