‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 161 sur 197 · VE · texte numérisé non relu

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iture mal réglée ou de l'usage de certains aliment», :ommc des légumes farineux et môme herbacés, tels jue le haricot, la pomme de terre, le chou. Cette *'ule indication de la cause suffit , il nous semble , tour mettre en garde contre ses résultats. Le se- "ind cas est le plus ordinairement la suite d’une paresse du k’anal intestinal j on le rencontre surtout chez les personnes nerveuses ou bilieuses, chez les hommes de lettres, les femmes qui vivent dans le grand monde. L'indication qui se présente alors à remplir consiste à relever les forces ou , pour parler le langage de la médecine , à augmenter la tonicité du tube digestif. On y parvient par les infusions chaudes de camomille, de tilleul , de feuilles d’oranger, <1 anis, de bardanc , de menthe poivrée; un régime fortiliant, des aliments secs, des frictions aromatiques , quelques cuillerées d'une potion légèrement étherée . la glace même h l'intérieur, sont aussi souvent de la plus grande utilité , et réussissent ordinairement pour donner au tube digestif la forée de se débarrasser des gaz qui peuvent s'accumuler dans son intérieur.

La formation de gaz dans l'intestin, au lieu d’étre jiroduite par les aliments eux-mémes , peut résulter directement de 1 intestin malad'e. Il s'en (orme mémo dans l'intérieur de la membrane qui , sous le non? de péritoine et sous la forme d’un sac , tapisse la cavité du ventre et enveloppe tout l'intestin. Dans 1 un et l'autre cas , leur accumulation donne lieu à un ballonnement du ventre qu'on désigne en médecine sous le nom de tympanitt, et qu’on divise en intestinale eten péritonéale, suivant que les gaz sont dans I intestin ou dans le péritoine. On les distingue l'une de 1 autre en ce que, dans cette dernière, le ventre est Lai km ut uniforme moût, tandis que «î-*»™ la pre-

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nuèie, la portion de l’intestin qui est distendue par les gaz forme sur le rentre des saillies ou bosselures arrondies plus ou moins saillantes.

Ces deux espèces de tympanites , qui ont pour caractère commun , indépendamment du ballonnement du ventre , sa résonnance à la manière d’un tambour quand on le frappe avec l’extrémité du doigt , ne sont pas toujours bien distinctes et marchent assez souvent ensemble. Elles succèdent ordinairement à une vive inflammation de la surface des cavités qu’elles occupent ; ou bien elles sont occasionnées soit par un rétrécissement squirrheux de l'intestin , soit par une hernie , une tumeur quelconque, la fièvre typhoïde. Dans ces derniers cas , c’est la cause , on le pense bien, qu’il faut surtout s'attacher à combattre. Enfin si les gaz sont dans le sac péritonéal, en dehors des trois derniers cas que nous venons de citer , comme aucune voie extérieure n’y communique , on s’en tient aux frictions ou ambrocations camphrées, aux applications de glace, aux vésicatoires volants, aux frictions mercurielles. Si ces moyens échouent, onest quelquefois obligé de donner issue aux gaz|par les moyens usités pour vider leventrede l'eau qu'il contientdansl’hydropisie abdominale.

VERRUE. — On donne ce nom à des especes d excroissancs ou de végétations mobiles ou adhérentes, qui prennent naissance sur diverses parties de la peau, surtout aux mains, ou sur quelque point des membranes muqueuses , près de leurs ouvertures naturelles.

Les plus communes de ces excroissances sont .‘•ans pédicule, formées de petits prolongements de la peau, distincts les uns des autres, qui donnent a ce petit tubercule un aspect fendillé, et rendent sa surface plus ou moins rugueuse. Leur tissu est ordinairement semblable, par sa dureté et sesautres propriété* , au tt&su

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