VER
cartilagineux, niais elles sont sensibles quand on com* pi ime leur base, et si on les coupe près de la peau, tllis laissent ccouler quelques gouttelettes de saug. Comment se forment -elles? c'est ce qu’on ignore» t>i elle» se rencontrent très souvent sur les personnes peu soigneuses de leurs mains, ou adonnées à des travaux pénibles, on les rencontre aussi sur des personnes très pi optes et qui travaillent à des ouvrages délicats. I.a disposition en vertu de laquelle elles se développent se transmet du père ou de la mereaux enfants, mais elles ne sont pas contagieuses, comme on est assez disposé à le cioirc.
Les verrues disparaissent quelquefois d’elles-mémes; mais en général, abandonnées, elles s’accroissent et finissent par acquérir un volume fort gênant. On les voit s’irriter, s’ulcérer et dégénérer eu affection cancéreuse. On a vanté, comme propres à les faire disparaître, le suc d'un grand nombre de plantes, niais ce sont autant d'erreurs; le moyen le plus sûr est de les exciser le plus près possible de leur union à la peau, et de cautériser la plaie qui provient de cette séparation soit avec un crayon de pierre infernale, soit avec les acides nitriques nu sulfuriques, qui ont l’avantage île pénétrer plus profondément ; on introduit ces causques avec un morceau de bois taillé en pointe, ou en i re-dents, trempes dans la fiole qui les contient. • I.ez quelques sujets, l'application de cataplasmes lli ents a suffi polir occasionner la chute de vei rues ~rz volumineuses ; dans d’autres ras, surtout quand des sont en grand nombre, il est avantageux de prenne des bains tantôt simples, mats tantôt aussi sulfueux ; et malgré tout, on les voit souvent reparaître : il faut alors être très prudent dans l'emploi des caustiques parce que trop irritées, elles pourraient dégénérer en ■élection carcinomateuse.