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tes moyens, le mercure doux, le semen contra, la décoction de racine de fougère mâle et de grenadier administrée fraîche, sont ceux qui comptent le plus de juccès et auxquels on doit d’ahord avoir recours.
Quant aux médicaments qui ont la propriété d’expulser,de fairerendre les vers, une fois qu’ils sont tués, ils ne sont antre chose que des purgatifs ou des drastiques,comme les sulfates de soude ou dépotasse, l’huile de ricin, l’aloès, la scamonée, etméme l'émétique, qui convient surtout quand on suppose les vers être parvenus jusqu’à l’estomac. Leur emploi n’est utile que quand les premiers moyens n’ont pas suffi tout à la fois à tuer les vers et à les expulser.
Nous n’avons jusqu’ici parlé que des vers propres aux enfants, mais il en existe une autre espèce qui affecte plus particulièrement les adultes, et qu’on désigne en langage vulgaire sous lje nom de ver solitaire, et en médecine sous celui de icenia. Sa présence est constatée par l’amaigrissement et la faim continuelle de la personne qui te porte, par un trouble général et continu des systèmes digestifs et nerveux, mais surtout par la reddition dans les selles de quelques débris de ce ver qui se présente sous forme d’anneaux ou cerceaux blanchâtres, ayant quelque ressemblance avec des grains de melon. Ce ver peut acquérir des dimensions extrêmes : on a vu des personnes en rendre des fragments de plusieurs mètres ; il est susceptible de se reproduire tant que sa tète n’a pas été exi pulsée. L’écorce fraîche de racine de grenadier ou de fougère mâle est le moyen que l'expérience a prouvé être le plus propre à son expulsion.
VERTIGE. — On désigne ainsi une illusion passagère dans laquelle les objets immobiles semblent se mouvoir autour de soi-
Les causes déterminantes du vertige sont ordi-
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naircment la fatigue de l'esprit , des sens ou du corps , la diète, les digestions laborieuses, l'intempérance des femmes, des boissons énivrantes, le tabac, le mouTejnent de rotation, etc.
Le vertige n’est pas une maladie par lui-même , mais il est un sympième grave de maladie, fréquemment même il est l'indice d’affections cérébrales.
Quant au traitement du vertige tout le monde comprendra qu’il doit varier suivant les causes qui l'ont produit , mais dans tous les cas, c'est dans l'hygiène surtout qu’il (aut chercher les meilleurs remèdes ; ainsi, l'exercice, la promenade , les distractions, le changement d'habitudos, sont souvent ce qu’il y a de mieux h faire. Après cela, suivant que le vertige sera le résultat de congestions cérébrales , de pléthoie sanguine générale, d'embarras d'estomac, de* intestins, etc., on emploira alors les bains de pieds, les saignées, les applications de sangsues à l'anus, aux tempes; le régime végétal, la diète , un vomitif, un purgatif, des lavements , etc.
VIPERE. — La vipère commune est assez répandue dans toute la France ; on la rencontre ordinairement pendant les belles matinées du printemps sur les collines exposées au soleil. On la reconnaît b sa longueur qui est communément de soixante b soixante-dix centimètres (deux pieds environ), b sa peau écailleuse et luisante, d un gris cendré ou roussâtre. Sur son dos s ehuid une chaîne de taches brunes disposées sur deux rangées et en zig-zag. Sa tête est plus large que le corps , mais ramassée en forme de gvouin ; enfin elle rampe seulement sans sauter ni bondir comme la couleuvre. Ses mâchoires sont armées de dents, dont deux seulement plus longues et plus dures que les autres. sont nommées crochets venimeux. Pointues et