AST
h larynx on tachera de l’extraire ou on l’cnlévera par une opération qu’ou appelle Lanugo-Trachéotomie , mais qui offre toujours peu de chances de salut.
Voir pour l’asphyxie des nouvcaux-nés , le mot accouchement; pour celle que déterminent les gaz délétères , comme celui des fosses d’aisance, eîe. , le mot empoisonnement; enfin pour celle qu’occasionne la foudre, commotion du cerveau.
ASTHME. — L’asthme est une maladie des voies respiratoires dont les plus opiniâtres recherches n’ont point encore révélé la nature, mars qu’on croit être nerveuse, que caractérise une suffocation avec convulsion des muscles respirateurs, sans fièvre et revenant d’une manière intermittente, souvent irrégulièrement et toujours sous forme d’accès. Les véritables cause; de l’asthme sont presqu’aussi inconnues que sa nature. Tout ce qu’on sait, malgré la fréquence de la maladie, c’est que son développement coïncide souvent avec l’influence d'un air froid et humide, qu’elle est plus commune dans les lieux élevés dont l’air est plus raréfié et dans ceux où se dégagent soit des vapeurs, soit des poussières irritantes, qu’elle affecte de préférence les vieillards aux adultes, les adultes aux enfants, et les hommes aux femmes, enfin que les accès en sont à la fois beaucoup plus fréquents et plus intenses la nuit que le jour.
L’invasion de l’asthme est ordinairement assez brusque ; mais chez certains sujets l’accès par lequel elle manifeste son existence et par lequel elle débute quelquefois tout d’abord, est précédé d’un seutiment d’oppression au creux de l’estomac. D’autres fois c’est une irritation, un picottement dans les voies aériennes; dans tous les cas, c’est ordinairement le soir de dix heures à une heure ou deux heures du malin que les accidents se manifestent ; la personne est surprise par