A ST
une difficulté de respirer portée bientôt au plus haut degré , toutes les puissances musculaires de la poitrine sout en jeu pour faciliter l'introduction de l'air dans 'es poumons; la tète est renversée, la bouche largement ouverte, les épaules et les bras portés en arriére; la respiration est rauque et sifllante, la face pâle , livide, couverte d’une sueur froide et visqueuse, les yeux semblent vouloir sortir de la tète; une toux sèche, pe’nible, saccadée s'ajoute à ces phénomènes dont la durée variede quelques minutes à une heure ou deux.
Knfio , la respiration commence à devenir pins facile, la toux s'humecte, la parole est plus libre et le pouls de petit qu'il était dans l’accès, se développe. Une expectoration dis matières visqueuses et filantes ne larde pas à se déclarer , dès -lors un sentiment de détente , de calme et de bien-être vient remplacer l’anxiété indicible dans laquelle était plongée quelques moments auparavant la personne ; quelquefois le même appareil de symptômes se reproduit dans la nuit suivante, la journée ayant été calme; d’autres fois les acres ne se renouvellent que tous les mois ou même que deux, trois ou quatre fois par an. Ce qu’il y a de remarquable et qui sert à reconnaître l'asthme de toute sutre maladie des voies respiratoires, c’est que dans les intervalles dus accès, quelque courts qu'ils soient, la »auté n’est en rien altérée et se maintient ainsi jusqu'à t’arrivée de l’accès suivant.
Combattre l’accès au moment où il se déclare, e tâcher d’en prévenir le retour, sont donc les Seules indications qui se présentent à remplir dans cette insidieuse et pénible maladie. Ainsi, quand on se trouve auprès d'une personne en proie à une attaque d’asthmei on commencera par la faire asseoir dans une position verticale, on fera ouvrir les fenêtres afin de lui fournir plus d’air, on débarrassera sa poitrine des vèteincntsque