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la partie, le» efforts réitérés et violents , l'irritation de l’urètre, du col delà vessie, causée par l'introduction d'une sonde, l’extraction d’un calcul volumineux .l’exposition des parties génitales au frais , l’abus du coït , etc., etc. Mais, le plus souvent, c’est pendant le cours d’une blennorhagic ou chaude-pisse qu’elle se rentre. Elle n’attaque alors ordinairement qu’un des testicules, mais elle passe facilement de l’un à l’autre. Le développement de l’inflammation est extrêmement rapide, il peut atteindre son maximum au bout de quelques heures : la douleur est souvent atroce, on a vu même le malade être pris de hoquets, de vomissements et de quelques phénomènes convulsifs. Pendant la durée de la maladie, l’écoulement blennorrhagique est diminué ou supprimé. On a remarqué que lorsque cet écoulement était récent, la maladie se montrait plus rarement que lorsque la blennorrhagie était déjà ancienne.
L’inflammation du testicule doit cire attaquée dès sou début, e’est-à-dire au moment où le malade ne ressent encore qu’une douleur sourde, par les bains prolongés , parles cataplasmes émollients, l'abstinence sévère des aliments, l’usage abondant des boissous délayantes, et surtout par le repos absolu au lit, ce deraier suffisant quelquefois seul pour faire avorter la aialadie. Mais si la douleur est déjà vive, si le gonflement tend à faire des progrès , on doit recourir aux sangsues et les appliquer en grand nombre au scrotum. En effet, lorsqu’on se borne à n'en placer que huit à dix, leurs piqûres augmentent ordinairement l'inflammation du scrotum, et les douleurs, loin de diminuer, deviennent plus fortes. Il ne faut donc pas employer moins de vingt à trente sangsues, et même recommencer, si une seule application ne suffit pas pour dissiper l’inflammation ; plus tard, on emploiera les résolutifs, tels que Veau blanche, etj;. Enfin nous recoramaiv-
lierons aux personnes atteintes d'écoulement , d » porter un suspeusoir, et de s'abstenir de l'équitation et de tout exercice violent, c’est un excellent moyen d'éviter rmllanunation.
BOUTON — On désigne vulgairement sous ce nom ces petites papules isolées, arrondies, plus ou moins dures, h peine douloureuses, tantôt sans changement de couleur à la p au, tantôt colorées d'un rouge pâle, ou quelquefois très vif, ne se terminant jamais pqr suppuration, mais seulement par une légère desquamin.it ion. Les causes propres à favoriser le développement de ces éruptions sout la jeunosse, l'habitation dans un climat chaud, un régime excitant, quelques états particuliers des organes digestifs. Les jeunes gens des deux sexes qui touchent à l’époque de la puberté sont très sujets à ces boutons : l'âge critique ■mène également de semblables affections de la peau.
Le plus ordinairement, ces boutons disparaissent au bout de quelques jours sans aucun secours de l'art, la nature seule en opère la guérison ; mais s'ils se montrent plus rebelles, ou qu'ils se renouvellent trop souvent, des bains, un régime sobre et rafraîchissant, quelques légers purgatifs , les lotions avec de l’eau de savon à laquelle on ajoute quelques gouttes d'eau de Cologne dissiperont bientôt cette légère affection.
BRULURE. — Résultat de l’action de calorique concentré sur une partie quelconque du corps. Les variétés qu'offre la brûlure, considérée sous le rapport de son intensité, peuvent se réduire à trois. Dans la première, il y a seulement douleur, rougeur et tuméfaction momentanée de la partie brûlée. Dans la seconde, il y a de la rougeur, du gonflement, de la douleur, comme dans le cas précédent, et de plus une exhalaison séreuse qui soulève la peau et forme des vessies ou cloches qui , d’abord peu Considérables ,