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ou insensible, la suppuration change de nature et ja cicatrice s’opère. Il est rare cependant qu’un traitement local ne soit pas nécessaire. Ce dernier pourtant ne peut être appliqué qu’autanl que la maladie est superficielle; il consiste essentiellement dans des lotions fit des injections avec des substances irritantes , telles qu’une dissolution légère de potasse, une lessive de cendre de sarment, une dissolution de sulfure de potassium, etc. Quand ces moyens sont insuffisants il faut avoir recours à l’action héroïque du feu. On met le msrt à nu par des incisions et on cautérise avec le fer rouge jusqu’à ce qu’on ait atteint la portion saiue de l’os.
CARREAU. — C’est le nom vulgaire donné à l’affection tuberculeuse des glandes du mésentère, à cause de la dureté et du volume que le ventre acquiert souvent dans celte maladie.
Le carreau se développe chez les enfants depuis la premièfe année jusqu'à la septième ou huitième, il leur appartient exclusivement et se rattache par leur organisation à l’imperfection du système digestif dans le premier âge , joint au mauvais régime et aux dispositions scrofuleuses qu’ils ont reçues par voie d'hérédité ou qu ils contractent par des infractions aux lois de l’hygiène.
Les effets du carreau se manifestent d’abord par des douleurs sourdes ayant leur siège au milieu du ventre, dans la toux, le hoquet, les sauts et les courses. Ces douleurs se font ressentir souvent très longtemps sans autre caractère revenant plus particulcrement au pi intemps et à l’automne, se dissipant au centraire pendant les chaleurs de l'été. Elles coïncident quelquefois avec un état de santé assez lion ; aussi peut-ou méconnaître la maladie dans les premiers temps.
Au bout .1 un certain temps il s’y joint un gonfle
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in»*ni Ju ventre, du dérangement (laits les digestions, la lièvre, la toux, un amaigrissement considérable des nembres inférieurs, etc. Le malade e»t triste, languitlaut, mélancolique, la face est pâle, la respiration mégalle, la langue sale, l'haleine furie, la transpiration exhale une odeur acide, etc., etc.
Quelque temps après , le carreau atteint sou plut haut degré , aux douleurs abdominales se joint presque toujours l'affaissement du ventre , à travers les parois duquel on peut sentir un plus ou moins grand nombre de corjis durs, inégaux , douloureux au toucher et qui sont placés profondément vers sa partie moyenne; la tuméfaction du ventre ne parait exister dans relie période que lorsqu’il y a épanchement d'eau dans cette cavité; à cette epoque, la digestion se fait très mal, on retrouve les aliments, surtout les farineux et le laitage à moitié digérés, et même reconnaissable», daiis 1rs selles ; la lièvre est continue, la peau se sèche, devient rude et terreuse; l’enfant tombe dans un amaigrissement extrême, accompagné de boultisure des extrémités et d'épanchement d'eau dans le ventre et les autres cavités, et la mort termine bientôt sa frêle existence. Cette terminaison fatale est presque toujours accélérée par les diverses affections de la poitrine ou des orgaues digestifs qui viennent compliquer la maladie.
Le traitement du carreau, lorsqu’il n'est que commençant est des plus simples et des plus faciles. Le lait d'une bonne nourrice, l'abstinence de la bouline, de la soupe et des autres mets grossiers que feulant ne peut digérer, les moyens propres à fortifier la couslituuou et a ranimer les fonctions de la peau, tels que les bains aromatiques, les frictions sèches, le coucher sur ta fougère, l'exposition à l’air et au soleil, le soin d é- \iter le froid et fhnmiditéct enmettaut des vêlement»
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chauds; tel est l'ensemble des moyens qui conviennent à l’enfant à la mamelle.
Quanta celui qui est ‘sevré, un régime sévère, la diète .meme, au besoin des boissons adoucissantes et nounis-* santés, tels que l’eau de riz, l'eaa panée, l’eau de gruau, le lait de chèvre ou de vache coupé avec l’eau sucrée’ les onctions huileuses sur le ventre, et les autres moyens fortifiants généraux, indiqués ci-dessus, tel est le traitement le plus convenable.
Lorsque la maladie est arrivée à la dernière période, que les engorgements se sentent à travers le ventre , que le malade est pris de symptômes de l’élisie , de diarrhée, de fièvre, etc., il reste peu d'espoir de le sauver, et les remèdes toniques et échauffants sont alors contre-indiqués , il faut se borner aux simples émollients et à un traitement palliatif pour s’opposer aux accidents qui tourmentent le plus les malades.
CATALEPSIE. — Maladie caractérisée par la perte instantanée du sentiment et du mouvement et par la laculle qu’ont les membres et même le tmnede conserver toutes les atliludes qu’on leur fait prendre; c est surtout ce dernier symptôme extraordinaire qui fait distinguer celle affect, on de plusieurs autres avec lesquelles el e a des rapports, telles que l’apoplexie,
phénomèn’ ^ epSie> ^ ^ Présenlent jamais ce
Cette maladie est fort rare; elle se rencontre le plus souvent chez les femmes, les tempéraments nerveux très mobiles, les atrabilaires; elle est ordinairement causée par des alfeclions morales vives, telles que des
o euu chagrins, une forte terreur, une profonde nié-
la coultîrllllla'ioD extatique, un amour extrême
]l;resf - la vue d'objets qui inspire
caslrinnp’ 1 ftns’ les vers “taliuaux, fera barra.
rbemo • iai8"PpreSSIOn de q^'ques flux , tels que Phemorroidal, celui des règles en sont cause!
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La catalepsie est sujette a des retours assez réguliers. La durée des accès varie de quelques minutes à quelques jours , leur nombre est plus ou moins rapproché. Le malade ne conserve pas le souvenir de ce qui lui est arrivé; il oublie quelquefois ce qui a précédé l'attaque.
Le traitement de la catalepsie consiste principalement à éloigner la cause dans l'intervalle des attaques. Pendant l'accès on peut avoir recours aux stimulation! externes en titillant les fosses nasales avec les barbes d une plume ; en dégageant avec précaution à l’entrée, des narines du gaz ammoniac , en excitant la peau à l’aide de frictions rudes et même en fustigeant les pieds et le» mains. On a également préconisé les évacuations sanguine* générale» ou locales. La musique, les odeurs suaves, l'électricité et le magnétisme animal ont aussi quelquefois mis fin fi des accès cataleptiques. Mais souvent tous ces moyens sout impuissants, surtout lorsque Ja catalepsie est complète; il est toujours bou malgré cela d’y avoir recours.
CATARACTE. — La cataracte est une maladie de la vision ou plutôt une cécité déterminée par l’opacité d’un corps lenticulaire placé au milieu de l'œil sous le nom de cristallin. Les anciens croyaient que ce corps était l’organe immédiat de la vision, mais nous savons aujourd'hui qu'il est tout simplemeul une leulille destinée à réfracter les rayons lumineux, et sans laquelle néanmoins la vision peut parfaitement s’accomplir.
Quelquefois congénialc mais plus souvent acquise , la cataracte la plus commune se recounait à lin point saillant, opaque et perlé situé au rentre même de l'œil derrière l'ouverture circulaire de la pupille. Ce point va en s'abaissant et se divise quelquefois en filaments rayonnés à mesure qu'il se rapproche de la circonférence de la lentille, de telle sorte que cette eirconfé-
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rence corisorvant encore un peu de sa iransparence, la vision n’est pas complètement abolie. Apres celte espèce de cataracte , qu’on nomme centrale , la plus fréquente est celle qu’on nomme laiteuse , dans laquelle le cristallin est mou en totalité ou en partie, et souvent même converti en uu liquide opaque , blanc et laclessent. Si c’est l’opacité du cristallin qui constitue le plus souvent la cataracte, elle est souvent aussi formée par le seul defaut de transparence de la membrane qui sous le nom de capsule , lui sert d’enveloppe. De là, la division de cette maladie en lenticulaire et eu capsulaire.
Il est rare que la cataracte se déclare subitement. Le plus souvent son début est lent et plus ou moins progressif. Il est quelquefois accompagné ou même précédé de mal de tète ou de douleurs dans les veux. La personne éprouve de la faiblesse dans la vue, des brouillards à un œil ou à tous les deux ; elle se plaint de voir des mouches voltigeantes , des points noirs, des réseaux , des toiles d’araignée s les brouillards devienuent de plus en plus épais jusqu’à ce que la cécité soit complète. Cependant si l’œil n’est pas frappé en même temps de goutte sereine ou paralysie , la lumière est toujours distinguée des ténèbres ; aussi la persoune peut-elle longtemps se conduire sans guide. Il n’y a d’abord ordinairement qu’un œil de pris , l’autre ne tarde pas à l’ètre, niais ils le sont quelquefois tous les deux en même temps.
Les causes de la cataracte ne sont que bien impar fadement connues. Elle attaque également les hommes et les femmes, est beaucoup plus commune chez les vieillards que chez les adultes, et chez ces derniers , que chez les enfants. Les individus qui restent habi t 'tellement exposés à l'aclion d’une vive lumière ou d un feu ardent, comme les joailliers, les lapidaires.
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les horlogers , les verriers, les fondeurs, les cuisiniers, les moissonneurs y sont fort exposés, et par opposition elle est infiniment plus commune dans les pays froids que daas les pays chauds. On met aussi au nombre de ses causes les violences exercées soit directement sur l'œil , soit aux environs : plusieurs laits prouvent que ce genre de cause, est plus actif qu'on ne le croit généralement en médecine.
I.'arl possède peu de moyens soit pour arrêter la marche de la cataracte, soit pour la guérir; mais, en revanche , le nombre des charlatans qui prétendent avoir contre elle un secret, est immense. Quand elle a atteint son extension, qu'elle est mûre, comme on le dit en langage médical , il serait complètement absurde de chercher à s'en débarrasser autrement que par l'opération. Cette opération a pour but, de détruire l'obstacle que le corps opaque met à l'arrivée des rayons lumineux jusqu'au fond de l'œil, (.et obstacle est détruit ou par le déplacement de ce corps, ou po.’ son complet enlèvement. Le premier constitue l'opération par abaissement, il consiste à saisir le cristallin au nuiyen d'une aiguille introduite par le côte de l'œil et à détruire ses adhérences, pour qu’il soit pour ainsi dire absorbé; l’autre consiste, au contraire, à extraire ce corps au moyen d une incision faite sur le disque antérieur de l'œil. La première est plus généralement adoplée , parce qu'elle est plus facile et qu elle entraîne en général moins d'accidents consécutifs.
CATARIIHE. — Nom donné à une affection des membranes muqueuses caractérisée par une secrétion plu* abondante du mucus qui, dans l’état naturel, lubrifie continuellement ces membranes.
Toutes les cavités du corps qui communiquent à l’extérieur, sont tapissées par des membranes muqueuses. La bouche , le nez , les oreilles , les yeux , le
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canal aérien dans toutes ses ramifications , le canal | alimentaire dans toute son étendue, sont dans ce cas: 'il est de même de la surface interne des organes ge. nito-urinaires. Des deux surfaces que présentent toute.' les membranes muqueuses , l’une est adhérente aux organes, l’autre est libre, villeuse, veloutée, destinée n être en contact immédiat avec les corps étrangers qui les parcourent et constamment humectée par un lluide muqueux qui semble avoir pour usage de garantir les organes des suites d’une impression trop di« reele et trop vive.
Lorsque la secrétion de cette humidité est plu» abondante qu’il n’est utile, il y a catarrhe. Cet ac croissement peut arriver dune manière brusque , ra pide, c’est alors un catarrhe aigu, s’il a lieu lentement, c’est un catarrhe chronique, et de tous f |e plus persistant.
Un grand nombre de cat- rbes ont été admis autrefois ; on en a successivement diminué le nombre. Les plus importants, sont le catarrhe pulmonaire et 4c catarrhe de la vessie , les seuls dont nous allons nous occuper ici. Le catarrhe du nez sera décrit au mot rhume de Cerveau.
Catarrhe rur,MONMRE. — Cette affection, est sans contredit, l’une des plus fréquentes auxquelles l'homme soit exposé ; il n’est guère d’individu qui n’en ait été plusieurs fois atteint dans le cours de sa vie. A l'état aigu, c’est la même maladie que le rhume de poitrine et que la Jièvre catarrhale ou muqueuse ; quand i! règne d'une manière épidémique , comme à Paris , dans ces derniers temps, en 1831 , 1833, 1837 et 1842, on le nomme grippe , follette, co</uette , infiuenza. Produite le plus ordinairement par un refroidissement subit, une exposition à des courants d’air prolongés , l’inspiration de gaz irritants , cette maladie , plus fré-
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queiiic au printemps et à l'automne, a pour caractère essentiel , comme toutes les affections des voies respiratoires, une toux d'aliord sèche, puis accompagnée de crachats plus ou moins abondants, mais filants , visqueux connue du blanc d'u-uf et u,ur!qucfois teints par quelques filets de snn^. Cette toux est presque toujours précédée d'un rhume de cerveau , de mal de tête , d’une brisure des membres , oecas:onne très souvent des secousses douloureuses dans il. ^itrine et coïncide dans la plupart des cas avec une altération très marquée de la voix et une difficulté plus ou moins grande de respirer. Quand l’affection est ioteuse, et surtout lorsqu'elle regue épidémiquement , l'abattement cl la brisure des membranes sont très prononcés, la lievre est forte et redouble surtout la nuit où l’oppression est quelquefois extrême et les quintes de toux très pénibles.
Le catarrhe pulmonaire est-il léger; ne consisie-t n en un mot ipi'eii un simple rhume ? On peut se contenter de prendre des boissons chaudes émollientes comme la tisane de fleurs de mauve, de guimauve, de violette, de bouillon blanc, sucrée et donnée en pc titequanlité à la fois, mais souvent; de sucer des pâtes de guimauve, de jujube, de réglisse, mais surtout de fe tenir chaudement et observer lu dicte. La toux, au contraire , est-elle violente et spasmodique , la respiration 1res gênée, la fièvre eouliuue, on doit, surtout si ou est fort el vigoureux , se faire pratiquer une large saignée au bras, ou appliquer des sangsues au fondement , se couvrir la poitiine de ventouses sèche», s’envelopper delaitiect prendre des boissonscalmanles eu ajoutant à chaque verre pris le soir, une ou deux cuillerées de sirop de pavot blanc.
Quand la maladie marche lentement , que l'expectoration est muqueuse , la fièvre peu prononcée , le
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» ‘jet peu irritable , on hâte assez facilement la terminaison de la maladie , en prenant deux ou trois jours de suite, surtout en se mettant au lit, un verre de vin chaud sucré, même de punch. Ce moyen, longtemps condamné d’une manière absolue par les médecins , est cependant assez fréquemment employé aujourd’hui; il réussit surtout chez les personnes peu disposées aux inflammations et exemptes de toutes maladies de l'estomac et de l’intestin. Enfin , quand l’expectoration est difficile , on est souvent obligé d'en venir aux médicaments dits expectorants, comme le kermès minéral , l’ipécacuanha , et même l’émétique.
Le catarrhe pulmonaire passe très souvent chez les vieillards à létal chronique. Le plus ordinairement, dans ce cas , les principaux phénomènes qui signalent 1a maladie à 1 état aigu , s’amendent, et il ne reste de bien remarquable qu'un peu de gène de la respiration i ans les temps froids et humides ou après un violent exercice ; niais ce qui persiste , c’est l’expectoration plus ou moins facile des crachats. Ces crachats sont tantôt blancs et muqueux, d’autrefois jaunâtres-, même verdâtres et opaques ; ils sont ordinairement rendus le natin ou le soir, après une quinte de toux assez pénible : ou a vu des personnes en rendre plusieurs litres par jour, et cela, durer de longues années; mais elles i épuisent à la longue , maigrissent , ont la figure blalarde et boursoufflée et finissent souvent par succomber au marasme, ou à une affection du cœur qui est souvent consécutive. Aussi est-il toujours bon de chercher â se ebarrasser d un catarrhe pulmonaire , quelque ancien qu il puisse être , ou du moins , d'en diminuer les effets en le modérant. ,
our cela on doit non seulement insister sur les •oyens appropriés au catarrhe aigu, mais leurajou- L £S ïes‘caloires appliqués à demeure aux bras , ha.
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oains de vapeuri sèches , les vomitifs répétés tous les ouit jours et alternants avec des purgatifs comme la manne ou l’eau de sedlitz. Quant aux crachats, on facilite leur expectoration non-seulement par les vomitifs, mais encore par l'usage longtemps continué des pasti Ile* d’ipéeacuanha, de soufre , de kermès, de scille ; et on inodore leur quantité par l'emploi des médicamen dits astringents, tels que le baume de tolu ou de co- I aliu, l'eau de goudron, la décoction de bourgeons de sapin, la térébenthine, les eaux minérales sulfureuses, comme celles de Cautercls, de Bonnes, d'Enghien. Le passage d'un climat fioid et humide à un climat chaud et sec, a souvent eu sur la marche du catarrhe pulmonaire chronique la plus heureuse influence , même ch ex des personnes déjà fuit avancées en âge.
Catambe de la vessie. — I ii Humiliai ion aiguë ou chronique d une ou de plusieurs membranes de la vessie.
Les causes de cette maladie t>ont ; l’exposition prolongée à l'influence d’un air froid et en même temps humide, une vie trop sédentaire, l'étude du cabinet , l'action des rantharides appliquées sur la peau ou introduites accidentellement dans les organes de la digestion , l’abus des substances aphrodisiaques , les exres vénériens, la suppression d’une surur habituelle, des hémorrhoîdes , des règles, la présence d’un calcul dans la vessie, line rétention d'unne prolongée; les secousses d'une équitation rude, etc.
Les signes du catarrhe vésical aigu sont en général les suivants. Le malade n’urine qu’avec douleur, involontairement et quelquefois avec difficulté; il éprouve de fréquens besoins d'urincr. L'urine, d'abord incolore, devient ensuite rouge, accompagnée de sédiment muqueux et parfois sanguinolent. On éprouve une douleur plus ou moius vive dans la région de 1?