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meut e.-ilmant, thériaque et opium 3» Jour : tisane sudorifique laxative, deux verres; tisane sudorifique simple , lavement calmant , thériaque et opium. 4' Jour; potion purgative le matin, tisane sudmilique simple, thériaque et opium. 5e Jour; tisane sudorifique laxative, deux verres, tisane sudorifique simple, lavement purgatif, lavement calmant, thériaque et opium, ti» Jour : potion purgative le malin , tisane sudorifique simple , thériaque et opium. Enfin , 7* jour : tisane sudorifiq ue laxative, tisane sudorifique simple, lavement purgatif, lavement calmant , thériaque rt opium.
Des essai* fails avec soin ont aussi prouvé que l'huile de croton tiglium, donnée seulement à la quantité d'une goû te dans une cuillerée de tisaue, était un excellent moyen contre la colique de plomb. Dans tous les cas, dans le cours du traitement , il Inut insister sur une diète sévère et ne se permettre des aliments, qu’apres la cessation complète de la douleur. Dans la < ouvalesrenre on doit se tenir éloigné des ateliers, et garder pendant plusieurs jours le repos.
COMMOTION. — Ebranlement violent communiqué à un organe par une force extérieure. Les commotions du cerveau résultant d’une chûle ou d'une percussion violente, sont les plus graves et occasionnent souvent la mort, soit par la rupture ou le déchirement de la substance cérébrale et des vaisseaux de cet organe, soit par les épanchements sanguins qui lui sont consécutifs Dans les accidents de cette espèce , il faut avoir recours immédiatement aux émissions sanguines ; quand la commotion est légère , ou lait seulement respirer des vapeurs excitantes, telles que le vinaigre, l'élhcr, l’acide sulfureux que l’on produit en brûlant de* allumettes soufrées; on donne un vetre d'eau froide simple ou lé,gérement vinaigrée.
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Ces moyens suffisent pour rappeler le malade à la connaissance , calmer les envies de vomir et faire disparaitre l’espèce de stupeur qui persiste souvent après que les sens ont clé rétablis. Ce qui distingue la commotion de la compression occasionnée par un épanchement, c'est que la première va toujours en diminuant, tandis que les effets de la seconde vont sans cesse en augmentant.
CONSOMPTION. — On désigne par ce mot un état maladif général, caractérisé par la diminution lente et progressive des forces et de l’embonpoint , avec fièvre plus ou moins prononcée. Quand la consomption est bien manifeste , elle prend le nom de fièvre hectiqu e qui elle-même est prise comme synonyme do p/itliisir. elle peut être le résultat de causes très différentes. Un accroissement rapide, la vieillesse, l’inanition, une lactation excessive pour les jeunes enfants, une fatigue géuérale, longtemps continuée , l’abus des plaisirs vénériens , les affections tristes de l’àme , etc. , etc. Elle est aussi la conséquence obligée de beaucoup de maladies incurables. Il n’y a pas parconséqueut de traitement spécial pour la consomption , pour la corn battre il faut attaquer les causes qui l’ont produit , les annonces qui la mettent au nombre des maux que combattent avantageusement telles ou telles recettes de charlatans , sont donc de to it point fausses et mensongères. ( Voyez les mois Amaigrissement , Cacho*
C1HMIR, FAIDLESSE, PHTHISIE, PULMONAIRE, CtC. )
CONSTIPATION. — État d’une personne qui m peut aller à la selle, ou qui n’y va que difficilement et rarement. La liberté du ventre es* une conduiou nécessaire à la santé, ;1 est donc important de l’euirctenir ; si elle reste quelque temps entravée , il u.anifestc des accidents plus ou moins graves, l'appétit «e perd , le ventre nlus de volume et de du-
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relé il survient des douleurs lombaires, des pesanteurs vers l’anus , des douleurs de télé , des iusoiuuit.., des anxiétés, des reliques, des liémorrlioides.
A pcrl toutes les maladies dont les organes digeslit. peuvent être atteints , la constipation reconnaît ut grand nombre de causes, djul les plus ordinaires sont la vie sédentaire , le séjour au lit prolongé , une dièto «‘vère, ou l'usage d’aliments échauffants , de vins généreux , de liqueurs furies, de médicaments acres, astringents ou narcotiques, l'habitude mauvaise de résister au besoin, rtc. Quoi qu’il en soit , la consultation est plus fréquente chez les femmes que chez les hommes , et dans la vieillesse que daus la jeunesse et l'Age mur.
La constipation accidentelle se guérit par des lavements d'eau simple, ou dans laquelle on aura fait dissoudre line cuillerée de sel de cuisine , ou bien encore d'eau préparée avec l'infusion drs herbes émollientes ou de (iiielqnes plantes l'axntives , telles que la mercuriale ou le séné; quand ces moyens sont insuffisants, ou à recours à l'emploi d'une potion purgative préparée avec de la mauve, de la rhubarbe, du jalap et drs sels neutres
Lorsque la constipation est habituelle et qu'elle n’est pas le symptôme d’une autre maladie , aux moyens que nous venons d’indiquer pour la constipation accidentelle . ou joindra avec avantage l'exercice à pied, l'usage d’aliments doux , acidulés, des végétaux, «les herbacés, dits fruits, des boissons rafraîchissantes, comme le bouillon aux herbes , le huillun de veau , lu petit lait; le jus de pruneaux , le lait froid , la bierre , le cidre, la limonade de ct êoie de tartre , etc. Si re régime est insuffisant, on fait usage de quelques pilules de jalap , d’alocs , prises le ma'sn à jeun ou immédiatement avant les muas
coït
CONTUSION. — On donne ce nom à la meurtri*, «lire produite par le choc ou la pression d’un corps coniondan* , tel qne des bâtons , une pierre, un boulet, etc.
Dans la contusion la peau n’a pas été déchirée , mais il y a presque toujours rupture des petits vaisseaux placés au dessous d’elle. Le sang qu’ils fournissent se répand daus les parties environnantes et donne lieu a une tache d’un noir violet, plus ou
moins etendue suivant la forcede la contusion, et qu'on nomme ecchymose. 1
Quant au traitement, la terminaison par absorption
du sang étant la plus désirable , c’e,t celle qu’il con-
molnK F°VüflUer’ 11 faut donc dès les 'premier, moments avoir recours aux médicaments dits résolutifs et repèrent, fs, car ils agissent à la luis eu empêchant une plus grande quantité de sang de s’épancher et en facilitant la résorption de celui qui ex Je déjà On retirera surtout de bons effets des applications dé eau de Goulard , que l’on fait en ajoutant à de l’eae Iroide un peu d extrait de Saturne qui la blanchit et un peu d eau-de-vie ; ou peut aussi avoir recours à ne simple dissolution de sel de cuisine dans de l’eau
ces movens^r ,* T? °«
légère Mais sJ" ^ °uen/’son > sl la contusion est 1 Ï dXn ’ T e d,'-'uv,enle le troisième jour,
routeur il fàm ^ d°Ulei"' du S0Illlement, de la , abandonner ces moyens et recourir
ï «wSi^Ælien‘,,.-et ménie aux applications à l’eau d f tdCSr|Ue irritation a cédé on revient d temps • Ce U>‘ T-elquefois qu’au bout
couleur et sou étaTna^urel ParUe COl“USe rei’reud 89 Lorsqu’au lieu de s'étudier, le sa,g a for^é
cou
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véritable dépôt, il peut arriver qti'li ne puisse pas être résorbé et qu’il faille ouvrir lu tumeur pouf lui donuer issue. Hais il ne faut pas trop se hâter de prendre ce parti : ce n’est que lorsqu'il devient évident que la nature est impuissante pour le faire disparaître qu’on don agir. Si la tumeur est molle et volumineuse il suffira d'y faire uue petite ponction , parce que le saug y est liquide et qu’il s’écoulera facilement : si au contraire elle est dure, il est à croire, que le sang y est coagulé et assez dense, il faut alors taire sur la tumeur une incision assez grande qui puisse donner passage aux caillots. Au moment de la contusion on ierjit bien de chercher à dissimuler le sang qui tend à s’épancher au moyen de la pression < opérée par une pièce de monnaie enveloppée daus nu f linge ou tout autre moyeu de pression ; cependant il faut avoir soin île nu pas agir avec trop de force, car alors, outre b douleur assez vive qui serait le résultat de celle manœuvre, ou pourrait augmenter le mal au lieu de le diminuer : des pressions faites sans ménagements pourraient même entraîner la gangrène des parties.
Il arrive quelquefois que les bosses ou contusion s'enflamment et que malgré les applications émollientes cl les sangsues , elles finissent par s’abcéder ; on les traite alors comme des abcès ordiuaires ( V. Autts, Hossb, etc.).
Pour les contusions avec déchirure de la peau ou leur donne le nom de plaies conluses. Nous renvoy ons ce que nous avons h en diru au mot : ri.Am.
CONVALESCENCE. — C’est l’état qui succède à la maladie, sans être cependant encore l’état de santé parfaite.
Dans cette situation le convalescent »e trouve exposé à deux sortes de dangers : il est plus dis- -—t?i avoir une rechute , a retomber dans la
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même maladie ; il csï plus accessible à toutes les autres. En effet quelle différence entre l’état de convalescence et la santé telle qu’elle était, telle qu’elle doit revenir. L’amaigrissement, la pâleur, la faible-se musculaire , la débilité de l’intelligence , l'affaiblissement, des organes digestifs, etc., tout annonce que le Corps a besoin déménagements plus ou moins minutieux et prolongés eu môme temps qu'il a besoin l’élre régénéré après la lutte qui avait compromis ;on existence.
La convalescence, courte dans l’eufauce et dans b jeunesse, est progressivement plus longue dans l’âge nuir et la vieillesse, plus longue dans les lieux bas st humides que dans les lieux secs et élevés, plus longue encore dans I Invtr et les temps fruids que dans le printemps et l’été, et au milieu de circonstances hygiéniques favorables. La règle la plus essentielle dans la direction à donner à la convalescence, c’est de procéder graduellement en observant avec attention de quelle manière chaque chose est tolérée. La nutrition estant la base fondamentale de la restauration du corps, c est sur efle d’abord que se concentrera la sollicitudec'est un bon signe que l'appétit, mais il faut prendre gaule qu il n excede les forces digestives : il ne faut donc le satisfaire qu'avec réserve et jamais jusqu’à satiété; il est important surtout de suivre une progression sévère et raisonnée dans l’alimentation du convalescent. On commence par des bouillons . des laits de poule, de léger» potages préparés avec la semoule , la fécule de pommes de terre, le salep , le tapioca , etc., quelques cuillerées de chocolat des P'ccs animales ou végétales, des fruits cuits ou bien murs des légumes de saison , des œufs frais et liquides On passe successivement à une alimentation plus .onde et plus restaurante ; après les consommés , le»
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poissons à «'cailles . les viande, rôtie, d'animaux jenoe, « t puis adultes ; les sauces , les épices , Ue convienne,,, «pie plus tard L eau rougie et un peu de vin pUrda„,
, r> i,as * sunt ordinairement convenables; il faut éea I emeut graduer l'exercice musculaire et intellectuel ranimer les mouvements et l'esprit peu à peu et saiù fatigue. Il faut en outre que le moral du convalescent soit entretenu dans un état de gaîté , par des distracioiis douces et variées suivant son âge , son sexe , ses, habitudes , son caractère et sa position sociale
dais le point capital, nous le répétons, c'est le régime. lout écart dans ce genre peut être cause d'une rechute ou, au moins, peut prolonger indéfiniment la convalescence.
CON VULSIONS , spasmes , attaque; » Je nerfs. ~ On désigné sous res différents noms les mouvements désordonnés et involontaires des muscles avec alternative, de contractions et de relâchement et souvent accompagnes de perte de connaissance, de délire passerad accélération du l1011**, d'augmentation de chaleur’
de sueur generale , etc. ’
l es convulsions ne sont souvent qu’un des symptômes de beaucoup d'affections nerveuses, telles que l'épilepsie, l hystérie, la rage, ia danse de St-Guy, etc. Quelquefois cependant elles constituent une maladie particulière.
Lis causes des convulsions sont généralement toutes relies qui agissent sur le cerveau ou le système nerveux, entr'aulres l'habitation des villes, une nourriture trop succulente , l'usage des spiritueux , les veilles prolongées, les émotions fortes, la joie, la tristesse , h frayeur, la colere , la douleur, le défaut d'exercice’ la suppression d'un écoulement habituel , l’abus des plaisirs du monde et de l'amour, etc.
L âge auquel on est le plus exposé aux affection.'*
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convulsives, est safis contredit l’enfance, surtout pendant les premières années, l’énorme développement de l’appareil nerveux à celle époque de la vie, explique* sulfisamment cette fâcheuse prédisposition. Les femmes y sont aussi , par une raison semblable, plus sujettes que les hommes, et parmi ces derniers, les individus 1 tempérammeut sec et nerveux ou livrés à des occupations sédentaires, rentrent dans les mêmes conditions que les femmes et les jeunes sujets. Les enfants nés de parents présentant habituellement des pbéno* mènes nerveux, dont les mères ont été affectées d’accidents spasmodiques pendant la gestation , apportent une prédisposition incontestable.
Le traitement des convulsions doit varier suivant les causes qui les ont provoquées : ainsi, dans les premières années de l’enfance , l'on pratiquera l’incision des gencives, si les accès coincident avec une dentition difficile, on administrera les anlhelmiulhiques ou vermifuges s’il existe des vers ; on appliquera quelques sangsues aux tempes ou au ventre, si des signes d’irritation du cerveau ou de l’estomac ont précédé la maladie : enfin, l’on aura recours aux affusions fraîches , aux bains froids , ou l’on emploiera la valériane I assa-lœtida, le camphre, l’oxide de zinc , le musc , etc.,'
St la maladie ne parait dépendre que de la grande susceptibilité du système nerveux à celle époque de la
Il en sera de même chez les grandes personnes, si '.es convulsions dépendent d’une maladie quelconque faut ® occuper de guérir cette maladie et les convul- «ons des quelles paraîtront; en même temps quand accès est déclaré , s’il y a des signes de pléthore rougeur de la face, gonflement des veines, etc., on doit sajgner et appliquer des sangsues derrière les oreilles. St au contra.re la ueau est pâle, refroidie, si
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I pouls est faillie t>l leu« ou serré et dur, on insistera sur les révulsifs, les boissons antispasmodiques, ou fera respirer des sels , des odeurs fortes , etc.
Lorsque les convulsions tiennent à une excitation passagère du cerveau, produite par une sensation insolite quelconque, il faut alors soustraire aux sens les objets ou les personnes qui peuveut les affecter d’une manière trop vive. Dans quelques cas on a conseillé de soumettre les malades à une vie active et laborieuse , à des exercices pénibles; c'est surtout quand les consul ■ siuns paraissent être produites par une éducation molle ou énervante , par l'abus des jouissances de tous lus sens. On a proposé dans le même cas tous les genres de gymnastique, l'exereice à cheval ou en voiture, la natation . etc. , pour rompre la périodicité de certains actes convulsifs. Enfin , il est une puissance morale, dont l’exercice sagement dirigé peut, dans beaucoup de cas, maîtriser l’action musculaire, la plus désordonnée, c'est la volonté. Sans doute, ce serait à tort que l'on compterait sur cette puissance, pour arrêter le cours des convulsions dues évideinment-à une plilcgmasie ( inllammation), ou a quelque autre lésion matérielle du système nerveux; mais toutes les fois que l« maladie est uniquement le résultat d’uue habitude vicieuse, du défaut d’harmonie ou de coordination des forces locomotrices, il est permis d'en espérer les plus grand succès. Il est même peu de maladies convulsives, auxquelles il ne puisse apjmrtcr d’heureuses modifications : aussi ou voit tous les jours , la volonté maîtriser des strabismes, des bégaiements, des épilepsies, des tétanos, des toux couvulsives, des vomissements, etc. Dans quelques ras tous les efforts doivent tendre i rompre une habitude vicieuse, à imprimer une antre direction aux mouvements actuels, à substituer une action régulière à une action pervertir ; dans d'a trc«