‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 38 sur 197 · COQ · texte numérisé non relu

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il suffit Je frapper vivement et soudainement l'allen- •ion du malade j pour distraire, en quelque sorte, le principe du mouvement et remplacer un acte convul sif par un acte sensitit ; tel est 1 effet d un bain de surprise , d’une nouvelle inattendue, d’une forte impression morale quelconque ; tel a été sans doute I effet des exorcismes , de la foi religieuse et de la- foi uagnétique. Il est presque inutile de faire sentir qu’il st une foule d’autres moyens hygiéniques ou pharmaeutiques, dont l’appréciation ne peut être bien sonde qu’it l’occasion de chaque espèce de maladies convulsives considérées en particulier, et que nous nous trouvons par cela même forcé de renvoyer aux articles qui les' concernent. ( Foi/cz Danse ue St-Gcy , Hetr.ErsrE , etc. )

COQUELUCHE. — On donne ce nom à une maladie des voies respiratoires caractérisée par une toux convulsive, revenant par quintes saccadées, entrecoupées de bruyants mouvements d'expiration et d’inspiration. Elle semble être propre à l'enfance, quoiqu’on en cite plusieurs exemples dans l’âge adulte et même dans la vieillesse, attaque plutôt les sujets lymphhtbiqucs et nerveux, aussi bien les riches jue les pauvres, mais de préférence les enfants élevés dans ies lieux bas et humides et qui sont légèrement vêtus, sans pourtant que le froid soit un élément nécessaire à son développement, puisqu’on la voit plus ordinairement au printemps et en automne, et qu’elle cesse très souvent aux approches de l’hiver.

Régnant très souvent sous forme épidémique, pouvant môme se communiquer d’un sujet à un autre, elle offre généralement dans sa marche trois périodes assez marquées. La première période, qui est d invasion, a lieu soit au milieu d’une santé parfaite.

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