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»oit sur la lio d'une des nombreuses ma.aaies propres ik l’enfance , comme la scarlaliuc , la variole. L'enfant est pris do frissons, devient maussade, triste, est sans sommeil , a la face bouffie , les yeux larmoyants, et tous les symptômes d'un rhume de cerveau qu’accompagnent bientôt une lièvre légère et une toux quinteuse. Cette première période dure huit, dix, douze, ou quinze jours.
Dans la seconde période , qui n’est que la conti nuatiou, avec aggravation, des phénomènes qui ont signalé la première , les accès de toux se papproebent, les mouvements respiratoires deviennent plus fréquents et irréguliers; le malade fait des efforts pour arrêter ou mémo étouffer l’accès dont il pressent l'invasion, et qui éclate malgré lui. Ces accès de toux sont secs, brefs, saccadés, suspensifs, quelquefois de la respiration, au point de rendre la suffocation imminente; la face est rouge, violette, les yeux sont saillants, remplis de larmes. Chaque secousse de toux amène l'expulsion do mucosités visqueuses, lilantes, souvent accompagnées du vomissement des matières qui sont dans l’estomac. Enlin l'état convulsif peut se généraliser et donner lieu à de véritables convulsions. Cet état peut se proion ger plusieurs mois, mais ordinairement il ne reste oien caractérisé que quinze jours ou trois semaines.
Quant à la troisième période, qui est celle du déclin , elle commence au moment où les quintes de toux s'éloignent, deviennent moins spasmodiques et moins bruyantes, où les vomissements n’ont plus «eu, et ou les matières expectorées, au lieu d'être limpides et lilantes, sont opaques et jaunâtres, comme lans le catarrhe de la poitrine.
Lorsque la coqueluche n'offre dans son début que des symtoines que nous avons Un ri s , on doit se