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montent au visage. Ces accidents tout habituelle— ment' exagérés après les repas , ou quand elle* »e trouvent près du feu ou dans un endroit bien clos, et dont la température est très élevée.
Celte affection est plus fréquente chez la femme que chez l'homme ; elle peut su rencontrer dans la jeunesse ; mais c'est surtout l'âge mûr, cl chez In femmes, l'époque critique, qui l'offrent dans tout sor développement.
Les causes de cette maladie sont généraient ml le* excès de table, l’abus des liqueurs spirilueu es, les émotions vives , subites et fréquemment rép •tées de joie ou de tristesse, de peine ou de plaisir, les veilles immodérées, l’abus des cosmétiques et principalement du fard, la suppression des héiuorrlioides, celle des règles chez la femme, etc., etc.
La couperose est généralement dillicilc à guérir, e. souvent elle résiste au traitement le mieux combiné ; nous recommandons cependant l'usage fréquent des bains tiède*, durant lesquels ou se lave le visage avec de l’eau fraîche, les bains de pieds répétés, le» lavements pour entretenir la liberté du ventre , l'eau de son animée d'un peu d’eau de Cologne pour laver le visage, une infusion légère de chicorée sauvage pour boisson, etc. Si ce traitement ne suffit pas, que l'inflammation du visage soit très vive, et que le malade soit fort cl pléthorique, on peut alors avoir recours à la saignée ou à une application de sangsues sur les parties malades. Les sangsues ont l’avantage d’amener presque immédiatement un dégorgement local toujours utile. Les cataplasmes émollients, saupoudrés de Heurs de soufre , sont également très avantageux; le soufre surtout, administré sous diverses formes, est un de* médicaments Us plus précieux Lis eaux minérales
cou
sulfureuses administrées en bains, en douches et en foiitms réitérées sur le visage , suffisent même souvent pour détruire la maladie.
Les émétiques et les laxatifs conviennent aussi , lorsque la couperose se trouve jointe h la torpeur de la digestion , comme cela arrive fréquemment. Les aloètiques, les médicaments propres à rappeler les règles , les émissions sanguines seront utiles , si li maladie était liée à l’interruption des règles ou det hémorroïdes.
Pour favoriser autant que possible l’action médicamenteuse des moyens que nous venons d'indiquer, il est important d’éviter toutes les causes qui ont pu influer sur le développement de la couperose; il est surtout nécessaire de s’assujétir aux lois d'une sage hygiène. En effet , le traitement le mieux combiné et suivi avec le plus de persévérance n'aurait que des effets passagers, si les malades n’adoptaient pas un régime propre à favoriser l’action des remèdes. Lue vie sobre et régulière, un régime habituel composé de viandes blanches, de légumes frais, de fruits aqueux et fondants; le soin constant d’éviter les exercices fatigants, les veilles, les travaux de cabinet, le séjour prolongé dans des lieux chauds ou près du feu, sont les règles hygiéniques les plus salutaires et les seules qui puissent, avec les autres parties du traitement , compléter la cure de cette maladie ordinairement si opiniâtre.
COUPURE. — Expression vulgaire, réservée ordinairement pour les plaies peu profondes et de petite dimension que les instruments tranchants, telsj que couteaux, canifs, rasoirs, etc., font aux mains, au visage, etc.
Lorsque les coupures ne sont pas accompagnées d autres accidents , elles sont on ne peut plus sun-