CK A
■daréc avec ies signes prononces que nous avons exposés plus haut, non seulement on fera tenir la personne debout et débarrassée des vêtements qui pour raient gêner la circulation , exposée à l’air frais libre , mais on lui pratiquera uue large saignée ai liras, à moins que le sujet ne soit faible ou très nerveux, cas dans lesquels on lui appliquerait des sang sues h l’anus ou aux cuisses.
Si on n'était appelé près de la personne qu'à une époque où elle serait déjà épuisée par une perte abondante de sang, on s’empresserait d’applique.ix des ventouses sèches sur les cuisses et des cataplasmes synapisés aux jambes, de lier circulairoment lt-s membres; puis on donnera des boissons froides, édul- , orées avec le sirop de groseille, de coing, de grande consolide; on peut même, dans les cas gra- >es, animer ces boissons avec l'alun, l'eau de Rabcl (acide sulfurique alcoolisé) , la décoction de ratantùa et la gomme kino.
Si ces moyens ne réussissent pas, il faut en venir k l’application de liquides froids sur la poitrine , comme des compresses trempées dans l’eau vinaigrée ou même glacée, souvent renouvelées; mais l’usage de ce moyen ne doit être invoqué que dans les cas extrêmes, et il doit être immédiatement suspendu s’il occasionne des accidents. Enfin les potions calmantes ont quelquefoisarrêté assez vite uncrachement de sang qui n'était entretenu que par une toux trop opiniAlre,
CRAMPE — On appelle ainsi la contraction brusque , involontaire et horriblement douloureuse d'un ou plusieurs muscles qui se gonflent, se durcissent et forment ainsi momentanément une saillie plus ou moins appréciable à la vue et nu loucher.
Les crampes s’observent surtout dans les membres inférieurs et principalement aux mollets. Un effort,