‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 51 sur 197 · DEN · texte numérisé non relu

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Malgré ces soins, et à plus forle raison quand or s'en abstient totalement, les dents s’altèrent avec la plus grande facilité, et de ces diverses altérations résultent des douleurs qui , bien que passagères généralement, n’en sont pas moins assez fortes quelquefois pour jeter le trouble dans toute l’économie et occasionner de graves désordres.

Les dents sont-elles simplement agacées , on peut se contenter de les frictionner doucement avec une poudre alcaline , comme la magnésie calcinée unie au miel, au beurre de cacao ou au chocolat, et qui a la propriété de détruire les principes acides qui entretiennent assez ordinairement cet état pénible. Sont-elles au contraire le siège d’une véritable douleur, il faut tâcher d’en reconnaître la cause, et ne pas en venir de suite à cette foule de moyens empiriques dont chacun s’empresse de rehausser la valeur, parce <1 lie ceux de ces moyens qui ont réussi dans un cas peuvent non-seulement échouer, mais encore devenir nuisibles dans une autre circonstance, l’ar exemple , si les parties qui environnent la dent douloureuse sont rouges, tuméfiées, on doit employer les saignées générales ou locales, suivant la violence du mal , et leur associer les gargarismes prépaies avec les plantes mucilagineuses ou narcotiques.

Si la dent est cariée, ce qui arrive le plus ordinairement, on introduit dans la cavité de celle carie un morceau de coton ou d’amadou imprégné de quelques goultessbit d'une liqueur calmante, comme toutes celles dans la préparation desquelles entrent, d’opium,, l'extrait de belladone , de laurier - cerise , soit d'un liquide aromatique légèremeui caustique , comme l'essence de girofle , le cochlcaria , la teinture de pyrèthre, de gayac , de créosote. C’est h ces moyens qu'il faut rapporter la plupart des prétendus spéc.i-

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