I>EN
i iO
tiques que le charlatanisme a si habilement exploités dans ces derniers temps. Quant à la cautérisation, conseillée par quelques praticiens comme le seul moyen de faire cesser les douleurs dentaires, son emploi est toujours trop dangereux, et son action trop incertaine pour y avoir recours. Enfin , s’il est peu rationel de se faire arracher une dent par cela mémo qu’elle fait souffrir, il est imprudent aussi de persister à la conserver quand elle est profondément excavée par la carie, cl qu'elle est le siège de douleurs sans cesse renaissantes. Parcelle persistance on s’expose non seulement à voir la douleur renaître à chaoui moment, à avoir l'haleine constamment infecte, S avoir à chaque instant des (luxions (Voyez ce mot), des abcès et mémo des fitluius qui viennent s’ouvrir sur la figure.
l ue fois la ou les dents douloureuses enlevées, il est une nécessité h laquelle on est souvent obligé d’obéir, c'est de les faire remplacer ; or, à quoi pculon connaître que les pièces destinées à cet usage sont bien faites? Pour résoudre colle question il faut d'abord savoir que si la pièce est simple et que le dentiste la moule h pivot , elle ne sera durable que si la racine sur laquelle elle sera implantée est en bon état ; si la pièce est composée , le dentiste devant avant tout prendre l'empreinte de la brèche, l’opinion qil'on dévia se faire de.son habileté se basera sur le soin qu'il mettra h celle opération préliminaire et sur l'exactitude dit modèle qu'il obtiendra. Il faut aussi savoir que quand une pièce doù être montée sur mêlai . ce qui arrive toujours , l’or est préférable à tous les autres; rien ne justilie l'emploi du platine dont les dentistes fout un si grand usage, si ce n’est sa valeur moins élevée, raison insuffisante, parce que dans une pièce de denture arti-