‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 54 sur 197 · DES · texte numérisé non relu

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ment n'est pas aussi souvent facilité qu'on pourrait le croire par l’eplèvernent des dents de lait. Cet enlèvement ne doit être fait que lorsque celle qui doit tomber est chancelante, et que celle qui doit la remplacer commence à montrer la pointe de sa couronne. Si, malgré les soins qu’on apporte à régulariser l’éruption des deuxièmes dents, elles se développent irrégulièrement, il est bon de savoir que, sans ajouter une foi entière à toutes les promesses des dentistes, Imr art possède cependant des moyens de remédier aux écarts assez communs d“ ce développement.

DESCENTES. — On appelle ordinairement descente ou chute le déplacement d’uu organe qui vient faire saillie en dedans ou même en dehors d’une cavité naturelle aboutissant à l’extétieur du corps; différant en cela d’une hernie qui résulte bien aussi , comme noos le dirons plus loin, d'un déplacement d’organes, mais à travers des parties recouvertes par la peau. Ainsi, dit-on, descente ou chute de la luette, de la langue, du rectum, de la matrice.

C" }#. traitement applicable a la chute de la luette si elle est récente et peu considérable , consiste dans l’usage d^ gargarismes astringents et résolutifs , l’a pplicatiori plus ou moins répétée, mais prudente, d.i nitrate d’argent ou pierre infernale ; enfin dans l’exci sion, si ces premiers moyens échouent.

2° Quand un enfant naît avec une chute de la langue, et qu'elle est peu prononcée, il suffit, dano la plupart des cas. pour la faire rentrer, de déposer de temps en temps sur la pointe une pincée de poivre. Mais, si la chute est ancienne, on essaye d’abord les lotions astringentes, même les scarifications, mais mieux encore la compression graduée. Dans les cas où ces moyens échouent , on est forcé d’en veuir à l’excision.

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