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et tempérant, le soin de se préserver de l’action des vicissitudes atmosphériques et surtout du froid humide ; les vêtements de laine et de flanelle, les baips tièdes, les frictions, etc. Il faut surtout éviter avec le plus grand soin toute cause de refroidissement. Le ^changement de climat, l'habitation d’un pays chaud ict à température égale pendant l’hiver , les voyages aux eaux minérales des contrées du midi réussissent souvent quand tout autre remède a échoué. Mal h eu peusement tout le monde ne peut pas y avoir recours.
DURILLON. — ( Voyez Callosités, Calds et Coït).
DYSSENTER1E. — Maladie caractérisée par un besoin fréquent et même continuel d’aller à la selle avec douleur à la région de l'anus et excrétion difficile d’une petite quantité de mucosités plus ou moins sanguinolentes.
Les causes sous l'influence desquelles on voit se développer la dyssenterie sont nombreuses et puissantes. En première ligne on peut placer les températures élevées. En effet, dans les pays chauds, cette maladie est avec la fièvre jaune et les maladies du foie, une de celles qui amènent le plus de mortalité. Les chaleurs succédant au froid humide sont très favorables au développement de la dyssenterie. L’exposition du corps au froid humide,- le sommeil en plein , air pendant la nuit et sur la terre, des habits mouillés ou trop légers , l’habitation dans des lieux bas et humides où l’air n’est pas suffisamment renouvelé , l’usage d’aliments indigestes, tels que des concombres, des melons, des fruits acerbes et n’ayant pas atteint l’époque de leur maturité , des viandes malsaines , des boissons acides ou fermentées , voilà des circonstances dans lesquelles la maladie se déclare. L’agglomération d’u* grand nombre d’hommes et surtout de malades daus un espace trop circon-