EM P
ICO
creux de l'estomac; nausees, vomissements, éructa- 'ations fréquentes, soif rive, constipation opiniâtre ou selles abondantes; peau froide, couverte de sueur, l>ouls petit, serré, fréquent; respiration difficile et accélérée; puis surviennent les phénomènes caractéristiques de l'inflammation; les sujets conservent en génétal leurs facultés intellectuelles dans les premières périodes de 'la maladie; mais peu de temps avant sa tiu, ils tombent dans un étui de profonde insensibilité et soûl en proie à des mouvements convulsifs.
On traite les accideuts occasionnés par les poisons «le la manière suivante : décides minéraux et végétaux, connue l'acide sulfurique , muriatique (eau forte , seconde , de javelle), citrique , malique, etc. : on donnera de suite, et toutes les minutés, une tasse «l’eau pure ou d'eau de giaiue de lin, contenant de -5 5 50 centigramme* . de magnésie calcinée par veire, a défaut de magnésie, eau de savon ou de chaux. Si le vomissement n'a |ias eu lieu, on titillera la luette avec les barbes d'une plume, et s’il survient des signes d'inllammatiou on les traitera comme uns toute autre circonstance. — Alcalis concentrés, tomme la potasse, la soude, l'ammoniaque : vinaigre, suc de citron étendu d’eau; beaucoup d’eau chaude, plus tard le même traitement que celui des acides concentrés. — Préparations mercurielles , comme le sublimé corrosif: un verre d’eau battu avec du blanc d eruf, ou bien une tasse de lait coupé d'eau dans laquelle ou a dclaié de la farine; puis traiter comme pour les acides. — Préparations arsenicales : eau iiicrée pure, ou coupée avec un tiers d'eau de chaux, potion huileuse, lait, décoction de noix de galles ou de quinquina, hydrate de fer, 12 on 15 fois le poids présumé du poison." Tour traitement consécutif, saignée s'il y a des signes d'inflammation, pousser aux