‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 67 sur 197 · ENT · texte numérisé non relu

ENT

de la voix, à l'impression du froid sur le corps échauffé, à l'aspiration d’un brouillard frais , à un excès de ligueurs spiritueuses, etc. , le repos, le silence, des bains de pieds chauds et prolonges, l’application d’uu cataplasme bien chaud sur le cou, ou seulement d’une Gravai le de mousseline de soie ou de laine; l’usage d une boisson adoucissante, telle que l’eau d'orge ou de »ruau coupée avec du lait, le dissipent en un, deux du trois jours. Si on le néglige, et surtout si l’on conliuue à faire des efforts pour parler, il devient chronique, et alors encore, s il n’est pas trop , ancien, les mêmes moyens peuvent suffire pour le combattre; l’infusion d’bysope, ou de sauge coupée avec un peu de lait et sucrée avec un peu de miel, est aussi une boisson fort utile dans ce cas ; mais si l’enrouement persiste, il faut alors recourir à des moyens plus actifs, tels que les sangsues, les ventouses , les purgatifs, les vésicatoires au devant du cou, les fumigations excitantes, etc. Il faut aussi éviter soigneusement les influences du froid el de l'humidité, les courants d’air et généralement toute espèce de fatigue.

Chez les jeunes enfants , l’enrouement qui s’accomapgne de toux el de fièvre doit particulièrement appeler l'attention, car ce peut être un premier indice de group. ( Voyez ce mol.)

ENTORSE. — On donne ce nom à une distension douloureuse, plus ou moins violente, et quelquefois même déchirement des parties molles qui environnent me articulation , d’où il insulte une endure plus ou noins considérable du lieu blessé.

C’est à^’articulatiou du pied , puis à celles du poignet, du genou, 'du coude et des doigts qu’on observa lé plus fréquemment les entorses. Un faux pas , une chute, un saut, un effort, telle est la cause la plus or-, dinaire de celte affection, que l’on désigne aussi sous le

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