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Le iraileuieut des fleurs blanches peul être di- ' visé en général et en local, suivant qu’il a pour bui , soit de remédier à l’état de détérioration générale de l’économie , soit de combattre l'affection à laquelle elles sont liées , ou bien qu’il s’adresse directement aux pailies qui soûl le siège de la perte. Les moyens qui constituent le premier et qui , bien euendu , teraienl d’un faible secours sans un changement de régime , d’habitudes , consistent dans l’emploi des substances amères réputées fortifiantes , comme le quinquina, la gentiane, la centaurée, l’abstuihe en infusion aqueuse , vineuse ou alcoolique; les eaux minérales de Vichy, de Pougues, de Spa . de Couirexevitle; les préparations ferrugineuses. Si la perte est 1res abondante on peut associer a ces moyens le baume de cnpahu, le sirop de tolu, l’eau de coudron, l’extrait de ratanbia, I infusion de bourgeons de sapin.
Lorsqu'on a fait usage de ces médicaments un temps assez long pour améliorer sensiblement la constitution générale, et surtout quand par des baius et autres moyens on a fait disparaître toutes les traces de l’irritation locale qui pourrait exister, on peut porter directement sur les parties qui sont le siège de la perte , soit en injection , soit en simple lotion , les substances précédemment énumérées , mais a des doses un peu plus fortes que pour êlre bues. On peut même, quand la perle est tenace, leur ajouter la dissolution de sulfate de zinc, l’infusiou de noix de Galles , l’eau blanche, meme le nitrate d’argent à la dose de deux h trois centigrammes (nu demi grain) par once d’eau. La décoction d’écorce de ebène, de feuilles de noyers , est un moyen bannal i mais qui a souvent une action aussi sûre et auss, prompte que les autres moyens , les perfectionné