FLU
ir.ents qu'on a lait subir aux seringues destinées k cet usage permettent aujourd’hui de faire pénétrer les injections assez profondément pour qu'aucun'point des surfaces malades n’échappe à leur action.
On seconde très efficacement l’emploi des moyen» dont nous venons de faire l’énumération, et que l’industrialisme médical n’a pas manqué de multiplier a l’infini, en détournant la perte soit par l’emploi des légers purgatifs, soit en rappelant les sueurs naturelles par des vêtements de laine portés sur la peau, soit même en mettant un vésicatoire ou un cautère à la cuisse ou à la jambe. Nous avons toujours admis que la perte ne sé liait à aucune circonstance qui put taire soupçonner qu’elle tint à une maladie de a matrice, ou qu’elle fût le symptôme d’une affection contagieuse. S’il en était ainsi, on conçoit que le traitement de cette perte serait subordonné à celui des allections prédominantes.
ri'i'v /?C6anS>- Voir H«'0RR0iDE, Dyssenterie).
pJ’py d,? ymlr?y (Voir Dévoiement, Diarrhée) .
PT ITVrü Unne ^ (Fo/r ltiC0NTINENCE n’uRINE.)
LUXION.— Onappelleassezgénéralementdecenom
'"■s ies gonflements qui surviennent accidentellement aux joues. Ces fluxions sont très souvent le résultat d’une carie dentaire, d’une opération faite dans la bouche de la pose d’une dent artificielle à pivot; mais elles peuvent aussi survenir à la suite d’une exposition à un courant d air, d’un changement brusque de température Dans (e premier cas, on doit faire enlever la dent malade ou la faire plomber, ou bien enlever la l-'cce artificielle, et dans tous l’es cas couvrïr la Lr!
prendîî t Ca,aplasracs fai's avec la farine dem; E ouvîr taT ptcds , des purgatifs révulsifs, et ■ n e. Üu’ônÏ T* ™ rabcès ’ *' ea survenait ma, ion “* " °D “ ava" 035 P" P«vemr sa for.
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FLEXION DE PÜ1HUNL. — li y a deux espèces dt fluxions de poitrine; l’une, plus profonde el généraleeut plus intense qui résulte de l'inflammation du 1» union lui-même; l’autre, plus superficielle, vqui ■l’est que le même état affectant l’enveloppe de ce même organe. Elles ont cela de commun : une douleur dans la poitrine, une extrême difficulté de tespiter, une fièvre très forte, une coloration très marquée des pommettes. Mais elles ont cela de particulier, que dam i.v première, qui foi inc la pneumonie des médecins . U douleur est profonde, le point de coté très prononcé. la toux accompagnée de crachats sanguins, li poMrinc initie à la percussion, tandis que, dans la ocnsêe qui n’e«l que la pleurésie, la douleur est plus superficielle, plu» aiguë, mais moins poignante el augmentant surtout Jau\ l'inspiration.
E rit peu, ou plutôt il n’est point de maladie dans ïaqv.^lte '.'expérience sc soit prononcée d’une manière cto» formelle en faveur de la saignée que d.lns la •lu v ion de poitrine, t'.’est peut-être In seule chose à I ée»rd de laquelle les médecins soient constamment teste» d'accord : ils n’ont varié que sur la quantité de »,irig à tirer. Il est cependant impossible de rien établir d’une manière absolue à ce sujet; tout dépend de ia violence de la maladie, de l'Age, de la force du sujet et de la partie de la poitrine envahie. La maladie • st -elle légère? deux ou trois saignées l’arrêtent ordinairement. Est-elle au contraire violente, c’est-à-dire accompagnée d'uue grande élévation et d’une extrême plénitude du pouls, d'une difficulté très prononcée de respirer? les crachats sont-ils abondamment teints de saugt? on est quelquefois obligé de revenir quatre, cinq et même six fois a la saignée, surtout dans la pneumonie, les sangsues- cl les ventouses scarifiées sur le point douloureux étant plus particulièrement ap-