‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 81 sur 197 · FU · texte numérisé non relu

FU

SOi)

prop liées à la pleurésie. Dans les fiera cas on seconde "effet îles émissions sanguines par des boissons émol- IlenlP», comme la (leur de violettes, de mauve, données chaudes et sucrées avec le sirop de gomme, de guimauve, ou même simplement avec le miel.

Un- chose à laquelle on attache avec raison aujourd'hui une granJp importance, pour apprécier l'intensité d’une fluxion de poitrine, et par suite la nécessité de revenir aux saignées, c’est l'apparence même du sang d’abord tiré. Ce sang se sépare-t-il promptement, la couenne qui se forme à sa surface est-elle ferme, dense, épaisse, on peut alors supposer qu’une nouvelle saignée sera utile. Est-elle au contraire peu distincte du reste du sang, semblable à une gelée molle et verdâtre, on doit penser le contraire. C’est alors, si la maladie ne cède pas, qu’on pourrait en venir à l’emploi de l’émétique h hautes doses : on en donne d’abord 20 centigrammes (4 grains) dans un demi- verre d’eau de tilleul, ou d’oranger, sucrée avec le sirop de gomme, puis deux heures après un centigramme de plus, et ainsi de suite en augmentant progressivement d’un et même de deux centigrammes. Quant aux vésicatoires appliqués sur la poitrine, il< ne sont réellement avantageux que quand la période aiguë est passée, ou chez les sujets faibles ou trop âgés pour supporter impunément de copieuses saignées.

Lorsqu'on craint que la maladie lie passe à l’état chronique, on place fréquemment sur les parties voisines du siège «lu mal des cataplasmes syna pisés , des vésicatoires volants; on engage le malade à parler peu, à marcher lentement, à ne pas monter des lieux élevés, à se garantir du froid et surtout de l’humidité, u norier des vêtements de llanelle sur la peau , à se nourrir de laitage, h porter un cautère au bras. Si l’on il eu à faire à une pleurésie, que malgré tout ou n’uit

Page 1