FOI
pas pu empêcher la formation d’un epancuemem , r que la quantité de liquide épanché soit assez considéra ble pour occasionner une grande gène de la respira lion, il ne faut point hésiter à se soumettre à l’opéra tion qui a pour but l'évacuation de ce liquide.
FOIE ( Inflammation et obstruction du). — Le foie est l’organe chargé de fournir la bile. Il est situé à droite, derrière et un peu au-dessous des dernière» côtes, immédiatement entre la poitrine et ce qu’on nomme vulgairement le flanc. Cette position le rendant nécessairement accessible aux violences extérieures, il peut s'enflammer à la suite d’un coup, d’une rhute; mais, le plus ordinairement , il s'affecte sous l'influence des causes générales d'une appréciation moins facile, comme d'yne nourriture trop stimulante, de chagrins concentrés, de travaux d’esprit trop assidus, d' une vie trop sédentaire, de la suppression brusque du (lux hémorrhoïdal.
Celte inflammation , que les médecins nomment hépatite, est très rare chez les enfants, affecte de prélerence les hommes, trouve une cause prédisposante très active dans le tempérament bilieux, est plus commune en été qu’en hiver, dans les pays chauds que dans les pays froids, est excessivement fréquente dans l’Inde , et coïucide très souvent avec uue maladie de l’estomac ou des intestins.
Quand elle n'est qu’à son premier degré, ce qui arrive surtout quand elle n’est que le résultat sympathique de la dernière des causes que nous venons d indiquer, le malade ne ressent qu’un peu, d’embarras et d'empâtement daic. I» place qu’occupe lefoic, il éprouve du dégoût pour la viande, de la soif, une extrême amertume dans la bouche; les ailes du nez et le pourtour de 1» bouche présentent une teinte jaunâtre, il y a de* éructations, drs renvois, quelquefois même des vomis-