‹ Nouveau dictionnaire de santéChapitre 96 sur 197 · GOU · texte numérisé non relu

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tous les cas. c'e^t ordinairement au milieu de la nuit) souvent mime après quelques heures d'un sommeil dans trouble qu'une douleur se fait sentir le plus souvent h l’articulation du gros orleil.Cette douleur est sui vie de tremblements, de frissons, d’une impossibilité absolue de mouvoir et de rien supporter qui la touche t Cet état ne dure que six, huit, dix, douze ou vingtquatre heures, et se termine par une sueur, surtou t vers la partie affectée ; mais revient ou le mémo jou ou le lendemain, pour durer quatre ou cinq jouis, c’est ce qui constitue un accès.

A ce premier accès en succède souvent un second, mime un troisième à peu près semblable , et cette succession de deux, trois, quatre accès forme une attaque. Dans la plupart des cas, ces attaques ne se renouvellent qu’après un laps de plusieurs mois, d’un an mime et plus. Mais une fois quelles se sont renouvelées, clld? se succèdent alors de plus près, en | crdant un peu de leur violence ; mais en revanche, le gonllement des parties qui accompagne les douleurs présente un volume toujours croissant h mesure que le> attaques se renouvellent sur un point déterminé ; puis on y remarque des noyaux ou concrétions pies reu oselunc rougeur tirant sur le violet. La répéti îion continue des attaques, quelquefois aussi une sort de tri vail organique sans douleur conduisent d’autrt i matai' < s fi un état de détérioration que signalent !i décoloration de la peau, la langueur générale de I. constitution elles déformations lespluscxtraordinairct des parties tendineuses, articulaires et osseuses.

Les hommes sont incomparablement plus sujets à la goutte que les femmes s elle se transmet souvent p.-.rvoie d’hérédité, mais un grand nombre de pères goutteux ont des enfants qui, au lieu de la goutto, oui la pierre ou la grave U e.

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