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après la mort du mailrc 1 1781). Son Traité de j l'art de Liitir (t802-'l7. 5 vol. lt. in-i") est resté longtemps le guide des architectes, lia laissé plusieurs autres savants ouvrages.
* RONDELETTES s. f. pi. Toiles àvoiles qui
se fabriquent en Bretagne.
* RONDELLE s. f. Petit bouclier rond, dont les gens de pied armés à la légère se servaient autrefois. — Se dit, en termes d'arts, de certaines pièces rondes, de métal, de cuir, etc., qui sont percées dans le milieu, et qui entrent ordinairement dans la construction de certains appareils, de certaines machines : rondelle de plomb, de cuir, de carton, de chapeatt, etc. — Espèce de ciseau arrondi dont on se sert en sculpture.
* RONDE-MAJOR s. f. Ronde que fait le major.
* RONDEMENT adv. Uniment, également :
il travaille rondement. — Proniptement, avec vitesse : nous avons fait ce voyage rondement, — Mener rondement une affaire, la conduire avecsuite etactivité. — Kig. Sincèrement, franchement, sans artifice, sans façon : il n'est poent trompeur, il y va rondement.
' RONDEUR s. f. Figure de ce qui est rond, de ce qui est sphérique, circulaire ou cylindrique : la rondeur de la ten-e. — Fig. Cette
PHRASE, CE STYLE MANQUE DE RONDEUR, il n'y d
pointassez de nombre, assez d'harmonie dans cette phrase, etc. — Se dit. fig., en parlant d'une personne qui a de la franchise, qui est sans façon : c'est un homme qui a de la rondeur, — Ce comédien A DE LA rondbdr, il joue avec franchise et naturel.
' RONDIN s. m. Morceau de bois de chauffage, qui est rond : un petit ro)idin, — Gros bâtuii : il lui a donné sur les épaules avec un rondin.
* RONDINER V. a. Donner à quelqu'un des coups lie rondin : on l'a rondiné d'importance.
* RONDON s. m. Fauconn. N'est usité que dans cette phrase. Fondre en ronoon, qui se dit d'un oiseau lorsqu'il fond avec impétuosité sur sa proie.
* ROND-POINT s. m. Archit. Partie demicirculaire qui termine quelquefois le fond d une église. — Grande place circulaire, a laquelle aboutissent plusieurs avenues ou allées : le rond-pomt des Champs-Elysées, à Paris; des ronds-poi7}ts.
•RONFLANT. ANTEadj. Sonore et bruyant:
un instrument ronjlaut. — Se dit, particul., des phrases, des mots, etc. : style ronflant, — Fig. Promesses ronflantes, grandes et vaines promesses.
* RONFLEMENT s. m. Bruit qu'on fait en ronflant : ion rhume est cause de son ronflement. — Fig. Certain bruit qui a quelque rapport avec le runllemenl d'un homme : le ronjlement de l'orgue-
* RONFLER V. n. Faire un certain bruit de la gorge et des narines en respirant pendant le sommeil : cet homme n'a fait que ronfler toute la nuit. — Se dit aussi d'un cheval, quand la peur, la vivacité, la colère, etc., lui font faire un certain bruit des narines : tout à coup mon cheval s'effraye, ronfle et se cabre. — Se dit, lig. et par ext., de certaines choses qui font un bruit prolongé, comme le tonnerre, le canon, l'orgue, etc. : on entend ronfler le tonnerre. — Faire ronfler des vers, les déclamer avec une certtine emphase.
* RONFLEUR, EUSE s. Celui, celle qui rûnlle,quia Ihabituae de ruutler : onne saurait dormir dans la même chambre quelui, c'est un ronfleur insupportable.
' RONGE s. m. Vén. iN'est usité que dans cette phrase, Le cerf fait le ronge, il rumine.