RUGE
aboutit dans une gronde rue. — Fig. La SDRLLE DU LIT, OU sinipl., La RUELLE, espace qu'on laisse entre un des côtés du lit et la muraille : il n'y a pas assez de ruelle. — Fi?, et fam . Cet homme passe sa vie dans les
RUELLES. IL VA DE RUKLLE EN RUELLE, il esl Souvent chez les dames, et il se plaît dans leur conversation. Il brille dans les ruelles, il brille dans la conversation des dames. Ces phrases, et autres semblables, ont vieilli, et ne s'emploient que par dénigrement. — Les RUELLES. Se disait partieul. sous Louis XIV des chambres à coucher, des alcôves de certaines dames de qualité, qui servaient de salon de conversation.
RUELLE, comm. de l'arr. et à 5 kil. N.-E. d'.\ngoulême (Charente), sur la Touvre; 3,615 hab. Vaste fondiTie de canons pour la marine, créée eu 17.50 par l'illustre Montalembert et appartenant aujourd'hui à i'Etat.
' RUELLER v. a. Agric. est usité que dans cette phrase. Rueller la vigne, y faire une ruelle, un petit chemin, en relevant d'un et d'autre côté la terre contre les ceps.
' RUER V. a. (lat. ruere). Jeter avec impétuosité : ruer des pierres. — Fam. Ruer de grands coups, frapper de grands coups. — Fam., Ruer a tort et a travers, frapper de tous côtés dans une foule. Dans cette phrase. Ruer, s'emploie neutralemeut. — Prov. et fig! Ses plus grands coups sont rués, se dit en parlant d'un homme qui. après s'être signalé en quelque chose après s'être porté à quelque chose avec ardeur, comraeuceà se modérer, à se relâcher. On dit aussi, Les plus grands coups sont rués, les plus grands efforts sont faits dans l'affaire dont il s'agit. L'une et l'autre phrases ont vieilli. — Absol. Jeter une pierre : il gagne qu'il ruera plus loin que vous. Ce sens a vieilli. — v. n. Se dit d'un cheval, d'un mulet, etc., qui jette le pied ou les pieds de derrière en l'air avec force et en baissant le devant : prenez garde à ce cheval, â ce mulet, il rue. — Ruer en vache, se dit d'un cheval qui porte le pied de derrière sous la poitrine jusqu'à la jambe de devant, et en frappe la personne occupée au pied ou à la jambe de devant, comme font les vaches. — Se huer v. pr. Se jeter impétueusement sur quelqu'un, sur quelque chose.
' RDEUR, EDSE adj. Man. Qui a l'habitude de ruer : ce cheval est rueur.
RDFFEG, ch.-l. d'arr., à 43 kil., N.-E. d'Angouleme (Charente), sur une colline près de la forêt de son nom ; par 46" 1' 44' lat. N. et i" 8' 17" long. 0.: 3,426 hab. Ancienne baronnie érigée en marquisat par Henri III et qui appartint à la famille de Broglie Commerce de truffes: terrines de perdreaux et de foies gras ; grains, marrons, bétail.
RUFFIEDX. ch.-l. de cant., arr. de Chambéry (Savoie), entre le Rhône et le lac du Bourget; 801 hab.
* RDFIEN s. m. Homme débauché, qui vit avec des femmes de mauvaise vie, ou qui en procure aux libertins: c'est un rufienjunvieux
nijlen. (Vieux.)
RDFIN, Rufinus. ministre de Théodore et d".\rcddius, né d'une famille obscure à Elusa (Eauze), dans la Gascogne; il devint l'un des hommes d'Etat les plus fameux du bas empire. (Voy. Stilicon).
RDFISQUE, comptoir français de l'arr. de Corée Senégambie), surla baie de Rufisque, au S. de l'ile de Corée; s,uOl hab.
RDGBY [reugg'-bé], ville du 'Warwickshire, en .\ngleterre, surl'Avon, a 12.5 kil. N.-O. de Londres; 11,262 hab. Foires importantes pour les chevaux, le bétail, la laine et le fromage.
RÛGEN [ru'-ghènu]. île de Poméranie ^Prusse), dans la Baltique, séparée de la terre