‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 167 sur 639 · SALE · texte numérisé non relu

SALE

* SALARIER V. a. Récompenser, donner le salaire qui est àd : il a été mal salarié.

SALAT, rivière qui prend sa source aux Pyrénées dans le dép. de l'Aripp-e, coule au N.-O., entre dans le (lép. de lalkuiteGaronne et se jette dans la Garonne, après un cours de 9()kii.

* SALADD, AUDE s. Celui, celle qui est sale, malpropre : c'est un salaud, une salaude. — Adj. Cet homme est bien salaud. Ce terme est injurieux et familier.

SALAUDERIE s. f. Action ou qualité de salaud.

SALBANDE s. f. (ail. shahlband. lisière). Miner, tlouche de substances diverses et d'épaisseur variable qui sépare les filons lie la roche dure. On dit aussi fall-hand. (Vov. M'\e.)

SALBRIS. ch.-l. de cant., arr. et à 2.S kil. N.-E. (ie Romorantin (Loir-et-Cher), sur la

.Sauldre; 2,408 hab.

SALCES ou Salses, comm. du cant. de

Rivesaltes. arr. et à 16 kil. N. de Perpignan (Pyrénées-Orientales), près de l'élaug de Leucate. Eaux minérales salines froides.

Récolte d'excellent vin blanc à'iide Grenache.

SALDANHA (Joâo-Carlos-Oliveira e Daun,

duc de) [sài-dâ-nia], homme d'Etat portugais, né en 1791, mort en 1876. Sa mère élaitune tille de Pombal. Il acquit de la notoriété en 1825 comme ministre des affaires étrangères, et en t826-'27, il fut ministre de la suerre. Aprèsune vaine révolte contre dom Miguel, il débarqua en Portugal avec dom Pedro, et devint maréchal et généralissime. Avec l'aide du duc de Terceira, il termina la guerre en s'emparant de Lisbonne et en obligeant dom Miguel à capituler àEvora. En 1833, il fut ministre de la guerre et président du conseil; après quoi il se retira à l'étranger jusqu'en 1846, où il fut rétabli au pouvoir. Costa-Cabral le renversa en 1849. En ISol, il fit une nouvelle révolution, et fut de nouveau premier ministrejusqu','iravènementde Pedro V. Il fut ministre à Rome de 1862 à 1864 et de 1866 à 18IJ!t. Le 19 mai 1870. il fit une révolution de palais qui le remit à la tête des affaires: mais les élections nouvelles se prononcèrent contre lui, et il eut pour successeur, le 30 août. Sa da Bandeira. 11 fut ensuite ambassadeur à Londres.

SALDE, poste important de la colonie française du Sénégal, situé à 461 kil. de Saint- Louis: 380 hab.

* SALE adj. (anc. haut ail. solo). Qui est malpropre, qui n'est pas net, qui est plein d'ordures. Se dit des personnes et des choses : être toujours crassiu.i: et sale. — 11 s'emploie aussi substantiv. : Fi, le sale! — Mar. Vais- SE.\u SALE, vaisseau dont le fond extérieur est couvert de coquillages, d'herbes qui s'y sont attachées. Côte sale, côte le long de laquelle il y a beaucoup de roches ou d'écueils cachés sous l'eau. — Gris sale, gris terne qui n'a pas l'œil du gris ordinaire : ces boiseries sont peintes en gris sale. — Son pinceau est SALE, se dit en parlant d'un peintre dont les teintes sont embrouillées, confuses, mal fondues : le pinceau de Rembrandt est sale, mais d' un ijrand effet. Ou dit, dans un sens anal., La couleur de ce tableau est sale. — Deshonnète, obscène, qui blesse la pudeur et la modestie : des paroles sales. — Se dit aussi, fig., de certaines choses qui sont contraires à l'honneur, à la délicatesse : c'est une affaire bien sale. — Prov. et lig. Son cas est sale, se dit en parlant d'un homme qui a commis quelque crime, qui a eu part à quelque mauvaise action, et qui doit craindre les poursuites de la justice.

SALE (George) [sèle], orientaliste anglais, né en 1680, mort en 1736. Il était homme de loi. 11 a collaboré au General Dictionai y ^1734,

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