‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 180 sur 639 · BAT · texte numérisé non relu

BAT

* SANGLER V. a. Ceindre, serrer avec une sangle, avec des sangles : sangler un cheval.

•SANGLIER s. m. [san-gli-é] (bas lat.

singularis, solitaire ; sous-ent. porcus. porc). Mamm. Espèce type du genre cochon (sms). — Prov. Au cerf la bière, au sanglier le barbier, les blessures que font les défenses du sanglier sont moins dangereuses que celles des andouillers du cerf. — Poisson de mer dont le museau a quelque ressemblance avec celui d'un cochon. — Encycl. Le sanglier (sus aper, sus scofra), que plusieurs naturalistes considèrent comme la souche sauvage de notre cochon domestique, se distingue de celui-ci par une tète plus allongée, des défenses plus grandes et plus tranchantes, des oreilles plus courtes, dressées et un peu arrondies, des soies plus grosses, plus dures, entremêlées, sur diflerentes parties du corps, d'une sorte de laine jaunâtre ou noirâtre.

ulfates de soude et de pota pbates de soude et de potassium de cbaux et de magnésium . .

u, les phoss phosphates

Sanglier (Sus aper].

11 est encore très répandu dans les parties tempérées de l'Europe et de l'Asie; c'est l'habitant le plus grossier de nos forêts, où on le rencontre au milieu des fourrés humides. Retiré pendant le jour dans sa bauge, il n'en sort, lanuit venue, que pour se vautrer dans un souil, au bord d'une mare voisine, et pour chercher sa nourriture, qui se compose de glands, de châtaignes, de fruits et de racines trouvées dans le sol en fougeant, à l'aide du puissant fcouioir qui termine sa /tuJ'e. A l'occasion, il dévore les levrauts elles perdreaux ; il lui arrive môme de fouiller les terriers pour atteindre les jeunes lapins. Il vit de 25 à 30 ans. Vers le mois de décembre, les mâles se livrent de rudes combats pour la possession des laies. Celles-ci mettent bas, au bout de 119 jours, une portée de 3 à 8 petits quelles alluilent de 3 a 4 mois. Jusqu'à

SANG

SANG

SANG

l'âeede6mois \es. marcciffins portent une ' tive pour, qu'après un copieux rcpa?, elles de jeter dans le bocal qnelqu"; racines dfl livrée spéciale, ravée de bandes longitudi- ' puissent supporter un jeûne de plusieurs i jonc.

SANGDIFIER v. a. [san-sui-fi-é](lat. san-

specia.„, .„.. - -^ . . .■■,•, j , ■

nales alternativement d'un fauve clair et ! mois et même, dit-on, de plusieurs annces ; • SANGUIFICATION s. f. [san-pui-fi-ka-si-

d'un fauve brun, sur un fond mêlé de blanc, elles sont hermaphrodites. Trois espèces de i (,„j physiol. Changement de la nourriture

de fauve et de brun. De 6 mois à 1 an, ils sanjisues sont employées pour les usages de q„ ,i„ ^^^^^ g^ g^ng,

deviennent 6^(fS rousses; puis létes de com- la médecine, en raison de la facilite qii elles .

pnryme jusqu'à 2 ans ; rajofo jusqu'à Sans; ont à sucer le sang des parties du corps sur .^ns -facere fai're) PhysiorConvertir

nqlicrsàlenrstin-s, d'un an jusqu'à 4 ans: lequel elles appliquent leur bouche armée de 9"»S^ang , facere, laire;. i-nysioi. convenir

[san-ghainj Qui ap-

appelle, en termes

fondement. L'animafest alors appelé sanglier | grise(sanguimga medicinali's), répandue dans j 'd'an alomie, Vaisseaux sanguins, les vaisseaux

miré; il devient vieux sari'jlier. porc entier, ei-mite ou solitaire quand il a plus de 9 ou 10 ans. Le mâle abandonne la femelle peu après la mise bas; mais la mère reste avec ses petits, et au bout de quelques mois, plusieurs familles s'assemblent en troupes composées de laies, de marcassins et de jeunes mâles de moins de .3 ans. — La chasse au sanglier n'est pas sans danger, en raison de la force de cet animal violent, hardi et assez intellif;ent, qui ne quitte sa bauge qu'à la dernière extrémité et qui, dans sa fuite, se retourne de temps en temps pour découdre un à un les chiens assez hardis pour l'approcher. Il ne fuit avec toute la rapidité dont il est capable que lorsqu'il est effrayé par le bruit de la chasse ou par le bruit des armes à fi'u; alors il est plus difficile a forcer qu'un cerf. On reconnaît qu'il arrive sur ses tins, quand il n'avance plus que par bonds et par sauts. Epuisé ou blessé, il s'accule à un arbre et éventre les chiens qui arrivent à sa portée, à moins que luii d'eux ne parvienne aie coiffer, c'est-à-dire à lui saisir une oreille et à la maintenir dans sa gueule. On ne doit l'approcher que le fusil et le couteau au poing. Quand il est mort, on en fait la fouaille ou curée, et ou enlève les suites, qui communiqueraient à la chair un goût désaf-'réable. — Sa chair ferme, plus savoureuse qiue celle du cochon domestique, reçoit les mêmes préparations que celle-ci, sauf les lilets et les cuisses, qui se font ordinairement braiser, après avoir longtemps mariné.

SANGLON s. m. Petite sangle.

' SANGLOT s. m. (lat. singultus). Soupir redouble, poussé avec une voix entrecoupée. Son plus grand usage est au pluriel : sanglots continuels.

' SANGLOTER v. n. Pousser des sanglots: Oîi l'entend sangloter à tout moment.

SANGRADO, personnage comique du Gil Blax de Le Sage, type du médecin systéraa

nos marais et cultivée dans les départements qui servent à la circulation du sang; et,

Systêue SANGUIN, l'ensemble de ces vaisseaux.

— En qui le sang prédomine : les gens sanguins sont ordinairement d'une humeur gaœ.

— Qui est de couleur de sang: un rouge sanguin, de couleur sanguine.

•SANGUINAIRE adj. [san-ghi-]. Qui se plaît à répandre le sang humain : il est cruel et sanguinaire. — Se dit aussi des actions cruelles, et des sentiments, des opinions qui portent à la cruauté : des exploits sangui- 7i(iires.

SANGUINAIRE s. f. Bot. Genre de papavéracées argémonées, comprenant plusieurs espèces d'herlies vivaces, acaules, ayant pour type la sanguinaire du Canada (sangiiinaria Canadensis), abondante au Canada et aux . Etals-Unis dans les sols riches. La souche de cette plante est rampante, noueuse, souterraine et remplie d'un suc rouge sang. Sa hampe cylindrique, porte en mars ou en avril, une seule fleur blanche. Ses feuilles,

guisug.i niediciaalis). 1. Sangsue. — 2. lire. — i. Mâchoire détachée el grossie. — du ventre.

de l'Ouest et du Centre. Elle est d'un gris olivâtre, avec 6 bandes rousses continues sur le dos, les bords olivâtres et le ventre taché de noir. On emploie aussi la sangsue verte {sanguisuga officinalis), vert olivâtre, avec 6 bandes rousses continues sur le dos, et le ventre olivâtre ; elle se trouve dans les mêmes lieux que la précédente. L'Algérie nous fournil la sangsue dragon rintr'nte{sanguisugo '. ".■ ;", '.riiîâîi.., .ne.- '' m-'s de

Sangsues dragons.

tique, particulièrement de celui qui a pour p^j^ts oculiformes sur le dos, les bords théorie d'affaiblir le malade par des saignées Qj3„„g5 et le ventre souvont taché de noir, et une diète sévère. i Les sangsues forment l'un des principaux

• SANGSUE s. f. [san-sû] (lat. sangmsuga;\ agents de la médication antiphlogistique; ^

de sanguis. sang; sugere, suceri. Ann. Grand I elles agissent spécialement sur le syïtème forte dose, il devientnarcotique et éméiique

Saogi

profondément lobées, sont marquées de veines couleur orange. Son rhizome est emplové en médecine comme expectorant; à

genre d'abranches sans soies, type de la fa mille des kirudinées, comprenant un grand nombre d'espèces dannélides mous, à corps cylindrique ou déprimé, sans pieds ni branchies, et rampant au moyen de deux ventouses, l'une à la partie antérieure et l'autre à la partie postérieure du corps, à l'aide desquelles l'animal se fixe à la surface des objets. — Fig. Celui qui lire de l'argent du peuple par de mauvaises voies, par des exactions : ce sont ks sangsues des peuples. — Se dit aussi de ceux qui dans leur profession exigent une plus forte rétribution que celle qui leur appartient légitimement : cet homme de loi est une sangsue pour ses clients. — Encycl. Les sangsues ont une peau coriace et visqueuse ; elles s'avancent ordinairement en lixant tour à tour chaque ventouse et en étendant et raccourcissant successivement le corps; quelques-unes nagent par un gracieux mouvement d'ondulation. Leur corps se compose de 18 à 1 40 anneaux, avec de I à 5 paires d'yeux simples; leur respiration s'opère parla peau; leur vie est assez peu ac-

capillaire. On les préfère à la saignée dans les cas où une évacuation sanguine locale est nécessaire, dans les fluxions et chez les enfants. On doit éviter de les appliquer aux paupières, au scrotum et chez les tout petits enfants. Il est bon de les rendre plus avides en les tirant de l'eau une heure à l'avance et en se servant d'une pomme creusée pour les tenir à l'endroit voulu que l'on humecte avec de l'eau sucrée, du lait ou du sang. Elles tombent d'elles-mêmes quand elles sont gorgées ou bien on les fait détacher avec une pincée de sel ou quelques gouttes de vinaigre. On fait saigner les morsures avec des lotions d'eau chaude ou avec des

et peut même causer la mort; sur les surfaces fongueuses, il agit comme escarotique; il renferma un principe particulier appelé sanguinarine.

SANGUINARINE s. f. Chim. Alcaloïde extrait do la racine de sanguinaire du Canada.

' SANGUINE s. f. [-ghi-]. Mine de fer, sorte de schiste, d'un rouge foncé, qui s.Tt à polir certains métaux, et dont on fait des crayons. — Sorte de pierre précieuse de couleur de sang.

• SANGUINOLENT, ENTE adj. Teint de sang. Ne se dit guère qu'en médecine et

. , • I, . A ,.nAt„ i„c „, , dans ces locutions ; Flegmes, crachats san-

cataplasmes emollieuts. On arrête 'e sang, i

s'il y a lieu avec de l'amadou. Si une sang- : ''""'0"^\'- . i , .

sue avait pénétré dans une cavité, on l'en SANGUISORBE adj. [san-gui-sor-be] (lat. dégagerait avec de l'eau salée. On fait dé- ] sanguis, sanj; ; sorbeo, j'absorOe). Qui suce le gorger les san^'^ues avec de la cendre ou en I sang. — s. f. Genre de rosacées dryadées, les pressant légèrement entre les doigts en 1 comprenant plusieurs espèces d herbes viallantde l'extrémité caudale à la bouche, vaces. La sarîguisorée officmale {sanguisorba Une fois déo-oi-<.ées, on peut les conserver i o/livinaUs) se trouve en trance dans les près dans de l'eau souvent renouvelée. 11 est utile secs ; elle produit un lourrage sain et jouit

SAN

de propriétés analogues à celles de la pinipreiu'lle.

* SANHÉDRIN s. m. Nom donné aux tribunaux des Juifs : les aff'aires importantes étaient soumises au grand sanhéd>in, qui les jiiijeuit en dernier ressort.

' SANICLE s. f. (lat. sanicula). Bot. Genre d'ombellifères saniculées, dont Tcspèce type, la sanicle d'Europe (saîiititu Eiiropsea), commune dans nos bois, est une plante vivace, à fleurs blanches en ombelles et à tige rougeâtre; elle passe pour astringente et résolutive.

SANICDLÉ, ÉE adj. Bot. Qui ressemble ou qui .•^e rapporte à la sanicle. — s. f. pi. Tribu d'ombellifères ayant pour type le genre sanicle.

■ SANIE s. f. (lat. sanies). Chir. Pus séreux qui -*ort des ulcères : le pus véritable est plus épais et plus blanc que la sanie.

•SANIEUX, EUSE adj. Chir. Chargé de sanie : ulcère sanieux.

SANIFIER V. a. (lat. sanus, sain; facere, faire . lîeudre sain, purifier.

• SANITAIRE adj. Qui a rapport à la santé, et particulièrement à la conservation de la santé publique : police ^anilaire. — Cordon s.\NiT.URE. ligne de troupes placées de manière à empêcher toute communication avec une ville, avec un pays infecté delà peste ou de quelque autre maladie contagieuse.

SANITÉ s. f. (lat. sanitas). Etat de ce qui est sain.

SAN-JACINTO [sann-jha-sinn'-to], fleuve duTe.^as,qiii va se jeter dans la baie de San- Jacinto. Longueur, 190 kil., dont 80 de navigables. Près de son embouchure, le 21 avril 1836, se livra la décisive bataille de San-Jacinto.

SAN-JOAQUIN [sann-jhoua-kinn'], rivièrede Californie, longue d'environ ooO kil. Elle uait dans la Sierra Nevada, et s'unit au Sacramento près de l'embouchure de ce dernier dans la baie de Sinsan. Le lac Tulare s'y décharge lorsque les eaux sont hautes.

SAN-JOSÉ [-jho-sé], ville de Californie, à 13 kil. S.-E. de San-Fraucisco; lapopulation, qui n'était que de 9,089 hab. en 1S70, atteint plus de 25.00.1 hab. aujourd'hui.

SAN-JOSÉ. cap. de Costn-Rica, près des sources du Rio-Grande, presque à moitié chemin entre l'.Mlantique et le Pacifique; par 9'^ 54' lat.N., et 86" 23' long. 0.: pop. : 19.326 habit. Elle est bâtie dans une vallée pittoresque à 1,135 mètres au-dessus du niveau de la mer.

SAN-JDAN [-jhouannl. île de l'Etat de Washington (Etats-Unis), dans le détroit ou Sound de Washington. Elle a 24 kil. de long. et M kil.de larg. maximum; 440 kil. carr.; 500 hab. La possession de San-Juan a été longtemps disputée aux Etats-Unis par l'Angleterre. L'empereur d'Allemagne, prispour arbitre, a prononcé en faveui' des Etats-Unis en 1871. Depuis 1859, l'île était occupée conjointement par les deux puissances.

SAN-JDAN DE NICARAGUA, San-Juan del Norte on Greytuw.n [nor'-té; gré'-taouuii], port du Nicaragua, sur un promontoire près de l'embouchure du fleuve San-Juan, sur la ruer des Caraïbes; 1,000 h. environ.

SAN-JUAN DE PUERTO RICO [-dé pou'-erto-ri-co], ville foi te, capitale de l'île dePorto- Rico, sur un petit îlot de la cote septentrionale; pop. : 27, .^i* habit. Le port est d'accès difûcile, quoiqu'il soit regardé comme un des plus importants des Antilles. On exporte surtout du sucre, dont la plus grande partie va aux Etats-Unis, et du café.

SAN-LDCAR DE BARRAMEDA [-lou'-karj,

SANS

ville d'Andalousie (Espagne), à l'embouchure du Guadalquivir, à 40 kil. N.-O. de Cadix; 21.918hab. Tissus de soie etde coton; cuirs, savons et barille. On exportesurtout des vins. San-Lucar sert de port à Séville.

SAN-LUCAS Capi, extrémité méridionale de la péninsule de Californie, par 22» 44' lat. N ; et 112° 14' long. 0.

SAN-LUIS [-louîss]. I, province centrale de la republique Argentine, bornée par la Rioja, Cordova, les pampas à l'O. de Buenos-Ayres, Mendoza et San-Juan; 60,679 kil. carr.; Sl.luJ hab. Elle contient le grand lac salé de Bebedero. Les plantes européennes y trouvent un sol favorable. Commerce de peaux, de laine de mouton et de guanaco, de plumes d'autruche et de condor; oi', cuivre aurifère, pierres précieuses, sel. — II, cap. de cette province, ;i 787 kil. O.-N.-O. de Buenos-Ayres, fondée en 1596 par Louis de Loyola; 5,000 hab.

SAN-LUIS POTOSI. I, état du Mexique, à l'E., borné par Nuevo Léon, Tamaulipas, Vera Cruz, Hidalgo. Querétaro, Guanajuatoet Zacatecas,-71,2lu kil. carr.: 500,000 hab. environ. Les principaux cours d'eau sont le Santander et le Tampico. Froment, maïs, orge, bestiaux ; mines de cuivre. — H, cap. de cet état, à 1,890 mètres au-dessus du niveau de la mer; à 300 kil. N.-O. du Mexique; 40,000 hab. Fabriques de chaussures, de chapeaux et de quincaillerie.

SAN-MARTIN (José de) [-mar-tinn'], général argentin, né eu 1 ;7S, mort en France en 1850. Elevé en Espagne, il y devint colonel. Lorsque la guerre d'indépendance éclata, il revint dans l'Amérique méridionale et organisa les forces argentines. Il battit plusieurs fois les royalistes, notamment à Chacabuco, le 12 fév". 1817, et à .Maypu le o avril 1818, victoire qui assura l'indépendance du Chili. En 1820, il entra dans le Pérou, refoula les Espagnols, déclara le pays indépendant (1821) et prit le titre de protecteur, dont il fut forcé de se démettre en 1 822. 11 passa le reste de sa vie en Europe.

SAN-MIGUEL [mi-ghèl] (Evariste, duc de), général espagnol, né en 1780. mort en 1862. Entré dans l'armée en 1808, il devint promptemeut lieutenant-colonel, et fut envoyé aux corlès. Il prit part à l'insurrection de 1820, fut exilé à Zamora en 1S21, et, en 1822, rappelé et lait ministre des atl'aires étrangères. Pendant l'invasion française en 1823, il fut t'ait prisonnier et exilé. Il résida en Angleterre jusqu'en 1834. En 18-54, il devint président de la junte révolutionnaire de Madrid, ministre de la guerre, feld-niaréchal, et président provisoire des certes. 11 a écrit plusieurs ouvrages sur l'histoire d'Espagne.

SANNAZARO (Jacopo) [sann-na'-dza-ro], peintre napolitain, né en 1438, mort en 15.30. Ses principales œuvres sont Arcadia (1502), et six Eglogues publiées avec De Partu Virginis Libri lll (15^6).

SAN-REMO, ville du Porto Maurizio fllalie), surlacôte,à40kil.E.-N.-E.deNice; 18,896 h.

Pittoresquemeut située sur une pente qui descend vers la mer, et qui est couverte d'épais bosquets d'oliviers, efle rivalise avec Nice et Menton comme résidence pour les malades.

SAN-ROQUE r-ro-ké], ville d'Andalousie (Espagne), à 94 kil. S.-E. de Cadix, non loin de la "baie de Gibraltar; pop. : 8.453 habit. Beau site et séjour salubre.

SAN-ROQUE (Cap), promontoire qui forme l'extrémité N.-E. de la province de Rio Grande do Norte (Brésil); par a" 28' lat. S., et 37° 36' long. 0. Ce cap est le point le plus oriental du continent américain.

* SANS [san] (lat. sine), préposition exclusive : être sans argent, sans place, sans res-

SAN

sotirce. -^ Se met assez souvent au commencement des phrases. Ainsi on dit : S.^ns

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